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Chapter 7 by Teyla Teyla

What's next?

Harem

Nous arrivions dans la cour où Salma nous attendait, elle ouvrit le coffre et la cage en sortant Sylvia,

  • vous l'emmenez dans sa nouvelle niche, nous nous occuperons d'elle.

bien monsieur j'ai emménagé le dortoir pour votre harem,

  • parfait, venez Chun et Teyla suivez moi.

nous le suivions jusque dans une salle qui ressemblait au dortoir des Zinger mais en plus luxueux le sol n'était pas recouvert de pauvres nattes mais de couffins colorés et dorés qui semblaient bien plus confortable, aux murs des tentures orientales aux teintes chaudes, seule l'anneau de fer pour nous attacher à notre collier était similaire, je notais jusqu'à 6 anneaux, nous étions au maximum 3, envisageait-il d'autres esclaves ou des invitées ?

  • cela vous plaît moi oui, si vous ne dormez pas avec moi, vous dormirez ici.

Chun et moi échangions un regard furtif, nos colliers cliquetant doucement tandis que nous inspections chaque détail de la pièce. L’air était lourd de parfums d’encens et de cuir, mêlé à une pointe d’appréhension. Salma referma la porte derrière nous avec un claquement sourd, ses doigts effleurant la clé accrochée à sa ceinture.

« Asseyez-vous, » ordonna-t-il en désignant deux coussins près du mur, sa voix trahissant une satisfaction tranquille.

nous obéissions en attendant, je vis Chun se gratter, il faudrait d'ici peu lui mettre de la pommade pour apaiser ses piqures d'ortie et de ronces.

  • désormais Teyla tu seras la permanente, Chun sera à disposition quand ses activités lui permettront, je vous imposerais un petit challenge d'ici peu pour finalement savoir qui sera la chef du Harem en attendant sachez que Salma viendra vous réveiller à coup de fouet.

Il observa nos réactions .

Nos yeux se baissèrent instinctivement, mais je sentis son regard peser sur nous, scrutant chaque frémissement de nos cils, chaque imperceptible tension dans nos épaules. Chun serra les poings sur ses cuisses, ses ongles creusant légèrement le tissu de sa tunique. Mon propre souffle se fit plus lent, comme suspendu, tandis que l’odeur de l’encens tournoyait entre nous, épaisse et envoûtante.

  • tu veux dire quelque chose Chun, je t'y autorise.
  • je n'ai pas été acheté moi je ne suis pas une putain, j'ai accepté et perdu un pari normalement je devrais être la chef après vous maître.

Alain sourit, et hocha la tête, ses doigts jouant négligemment avec le manche de fouet accroché à sa ceinture. La lumière des lanternes accrochées aux murs dansait sur ses traits, creusant l’ombre de son sourire.

"Tu n’as pas été achetée, c’est vrai," concéda-t-il, "mais tu as perdu. Et ici, une perdante obéit."

Son regard glissa vers moi, puis revint à Chun, plus lourd, plus insistant.

  • de plus je ne te prêterais, ni ne te vendrais pas à quelqu'un d'autre, tout ce que tu subiras sera uniquement de mon fait ou de celle du harem qui sera la chef.

L'instant s'étira, lourd du parfum d'ambre et de sueur. Le souffle de Chun se coupa lorsque les doigts d'Alain se figèrent enfin sur le manche du fouet. Une goutte de sueur coula le long de ma gorge, s'accrochant au collier de fer. Salma bougea près de la porte, sa silhouette découpant la lumière de la lanterne en formes irrégulières sur les tapisseries.

Chun hocha la tête vaincu.

  • bon Teyla emmène là à l'infirmerie et soigne là au mieux, je veux demain qu'elle n'ait plus à se gratter.

Je saisis la main de Chun, sentant sous mes doigts la chaleur moite de sa paume et les fines marques laissées par ses ongles. Elle tremblait légèrement, comme une feuille sous la brise, tandis que je l’aidais à se relever du coussin. Le cuir doré avait gardé l’empreinte de son corps, encore tiède.

Salma s’écarta de la porte, son fouet frôlant sa hanche dans un bruissement de cuir, et ouvrit le passage.

Au passage Alain caressa mes cheveux roux.

  • Maître C m'a dit comment te traiter mais je ne suis pas pour tuer toute relation sincère, je ne t'enfermerais pas dans une prison mentale ce qui ne veut pas dire que tu ne souffrira pas tâche de faire au mieux.

Au moment où les doigts d'Alain quittèrent mes cheveux, l'air entre nous bourdonnait d'une tension inavouée. Chun se balança légèrement à côté de moi, son souffle court, son collier tinter doucement à chaque déglutition. L'ombre de Salma se dessinait contre les tapisseries, ses doigts se resserrant sur la poignée de son fouet — pas encore levé, mais prêt, comme un serpent qui se love.

Le regard d'Alain s'attarda sur le cou rougi de Chun, où les marques des orties étaient en colère et rouges. "Teyla," murmura-t-il, sa voix une menace de velours, "tu appuieras la pommade sur sa peau jusqu'à ce que ça brûle moins que ma déception."

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