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Chapter 8 by Teyla Teyla

What's next?

Soins salaces

Chun et moi nous nous regardions ne comprenant pas cette phrase énigmatique Chun avait-elle faillit ou moi ? arrivé sur à l'intérieure de l'infirmerie Chun allongea sa nudité sur une table de massage, Salma qui nous avait accompagné me donna une pommade pour son corp et une autre pour son intimité.

Je me lavais les mains avant de poser des noisettes de pommades sur son corps où les inflammations cutanée étaient les plus visibles autant dire quasiment tout son corps, ils ne l'avaient pas ménagée Je me lavais les mains avant de poser des noisettes de pommades sur son corps où les inflammations cutanées étaient les plus visibles, autant dire quasiment tout son corps, ils ne l'avaient pas ménagée.

Mes doigts tremblaient légèrement en étalant la mixture épaisse sur les marques rouges qui zébraient son dos, chaque contact faisant frémir Chun sous mes paumes. Sa peau brûlait, tendue comme un parchemin trop séché, et elle retenait son souffle lorsque la pommade pénétrait les crevasses les plus profondes.

dans les massages mon corps nu frôlait son corps tout aussi nu, je frémissais de désir car il était magnifique, je voyais que mes massages produisaient aussi leurs effets qui gémissait de soulagement mais aussi une pointe de désir.

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Mes doigts glissèrent plus bas, suivant la courbe de ses hanches, où la pommade luisait sous la faible lumière des bougies. Chun retint un gémissement lorsque ma paume effleura une éraflure encore sensible plus liée à une ronce qu'à une ortie, sa peau frissonnant sous mon toucher. L’air était saturé de l’odeur âcre des herbes médicinales, mêlée au parfum plus doux de sa transpiration.

Salma, debout près de la porte, croisa les bras, son fouet toujours à la ceinture.

N'y tenant pas je posais un baiser sur ses lèvres auquel elle répondit avec avidité, ses yeux en amandes étaient aussi enfiévré de pulsions sexuelle que les miens, alors que mes mains soulageaient ses seins, ce qui lui tira un gémissement.

Au moment où nos lèvres se séparèrent, le souffle de Chun s’accrocha—aigu, désespéré. Mes doigts brillaient encore de pommade, traçant le creux de sa gorge où son pouls battait comme un oiseau piégé. L’odeur des herbes écrasées s’accrochait à sa peau, se mêlant au sel de la sueur et à quelque chose de plus sombre, plus musqué.

L’ombre de Salma bougea contre les tapisseries, ses doigts tambourinant sur la poignée de son fouet enroulé. Un seul pas en avant, et le plancher gronda sous son poids. « Assez passe à son dos puis son intimité», murmura-t-elle, bien que sa voix manquât de conviction.

Les ongles de Chun s’enfoncèrent dans mon avant-bras lorsque j’atteignis la courbe de sa taille, là où les marques s’estompaient en peau intacte.

Mes doigts, encore luisants de pommade, glissèrent vers le bas de son dos où les marques s’entrelaçaient comme des vignes cruelles. La respiration de Chun se brisa lorsque j’effleurai la naissance de ses fesses, sa peau frémissante sous mes ongles—trop légers pour être une punition, trop insistants pour n’être qu’un soin.

Un filet de pommade coula le long de sa colonne vertébrale, et je l’étalai d’un mouvement circulaire, sentant ses muscles se contracter sous ma paume.

Mes doigts s’attardèrent sur la courbe de ses hanches, la pommade luisante glissant entre nos deux peaux comme un secret partagé. Un frisson parcourut Chun lorsque j’osai descendre plus bas, mes ongles traçant des cercles feutrés là où les marques s’estompaient en chair intacte. Sa respiration se fit saccadée, chaude contre mon épaule, tandis que Salma, derrière nous, laissa échapper un soupir impatient—le cuir de son fouet grinça contre sa ceinture.

Mes mains, encore luisants de pommade, s’attardèrent sur la courbe de ses hanches, où la chaleur de sa peau semblait absorber chaque toucher comme une soif ancienne.

Chun frémit sous mes paumes, un gémissement étouffé lui échappant lorsque j’osai glisser plus bas, effleurant la naissance de ses cuisses. La tension entre nous était palpable, électrique, comme si l’air même se chargeait de nos désirs mêlés.

Salma nous contourna toutes deux hocha la tête et me dit,

  • tu vas changer de pommade, relave toi les mains avant tu vas soigner son anus et après son vagin, ils ne l'ont pas épargné, je vous laisse, je dois commencer préparer le repas.

Je m’exécutai en silence, les doigts encore tièdes de la chaleur de son corps, et me dirigeai vers le lavabo. L’eau coula, glacée, sur mes poignets rougis par la friction de la pommade, et l’odeur âcre des herbes s’évanouit lentement sous le parfum neutre du savon. Chun, toujours étendue sur la table, tourna légèrement la tête vers moi—son regard sombre, luisant comme du miel sous les bougies, me suivit tandis que je séchais mes mains avec une serviette rugueuse.

je versais la substance à l'entrée de son anus Chun émit un gémissement de soulagement et de délice, je glissais deux doigts sur le bord répartissant celui-ci en allant toujours plus profondément je versais la substance à l'entrée de son anus Chun émit un gémissement de soulagement et de délice, je glissais deux doigts sur le bord répartissant celui-ci en allant toujours plus profondément.

La pommade, épaisse et légèrement mentholée, fondait sous la chaleur de son corps, lissant chaque pli tendu avec une lenteur calculée. Chun enfonça son front contre la table, ses doigts agrippant les bords du bois jusqu’à ce que ses jointures blanchissent.

  • oh oui Teyla mets la moi plus profond c'est si bon...

Je poussai mes doigts plus profondément, sentant ses muscles chauds et tendus céder lentement sous ma pression. La pommade fondait entre nous, luisante et odorante, tandis que Chun arquait le dos avec un soupir rauque.

"Là... juste là..." murmura-t-elle, sa voix brisée par un frisson qui parcourut tout son corps.

Mes ongles tracèrent des cercles lents sur sa hanche opposée, l’équilibre entre douleur et plaisir si fragile que chaque mouvement la faisait trembler.

Son anus se relâchait, il quittait une forme de crispation, je pouvais plus explorer avec une douceur infinie. Ma main droite, toujours imprégnée de pommade, épousait maintenant pleinement les contours de son intimité, tandis que ma gauche remontait lentement le long de sa colonne vertébrale, traçant des arabesques sur sa peau moite. Chun haletait, ses hanches s’élevant imperceptiblement vers moi, comme si son corps réclamait davantage de cette douceur torturante.

  • oui oui c'est ahh oui gémit Chun, sa voix s’étirant en une plainte rauque tandis que mes doigts s’enfonçaient plus avant,

la pommade maintenant une lubrification lisse et brûlante. Je sentis ses muscles se contracter autour de moi, puis se relâcher dans un frisson prolongé, comme si son corps ne pouvait décider entre la résistance et l’abandon.

Mes doigts s’enfoncèrent encore, lentement, tandis que la chaleur de son corps enveloppait chaque articulation, chaque phalange. La pommade avait maintenant la consistance d’un miel tiède, coulant en filets luisants le long de ses plis les plus secrets. Chun poussa un soupir tremblant, ses hanches s’abaissant puis remontant dans un mouvement instinctif, cherchant une pression plus profonde encore.

Je sentis son corps se resserrer autour de moi, puis se détendre dans un frisson prolongé, comme si chaque fibre de son être luttait entre la douleur et le plaisir.

Mon autre main aussi enduite se mit a caresser et enduire son vagin, Chun se retint de se tordre face aux prémisses de cette seconde invasive salvatrice Mon autre main aussi enduite se mit à caresser et enduire son vagin, Chun se retint de se tordre face aux prémisses de cette seconde invasive salvatrice.

Ses lèvres intimes, déjà luisantes sous la couche de pommade, frémirent sous mes doigts, s’écartant comme une fleur sous la rosée. La chaleur qui en émanait était presque suffocante, un fourneau humide où mes phalanges glissaient avec une lenteur calculée.

Ses muscles se contractèrent autour de mes doigts, un spasme chaud et humide qui m’aspira plus profondément. La pommade, maintenant presque liquide, coulait en filets dorés le long de mes poignets, collant nos peaux dans une intimité gluante et parfumée.

"Plus… encore plus…" supplia Chun d’une voix rauque, ses hanches ondulant avec une impatience frénétique.

J’obéis, enfonçant mes doigts jusqu’à ce que mes jointures disparaissent dans sa chaleur palpitante.

La pommade dégoulinait en épais filets dorés entre ses cuisses tandis que mes doigts s'enfonçaient plus profondément, chaque articulation s'enfonçant dans sa chaleur incandescente. Le dos de Chun se cambra brusquement, ses ongles s'enfonçant dans le cuir de la table, et un halètement tremblant s'échappa de ses lèvres – mi-douleur, mi-extase.

« Là… là, ne t'arrête pas… » Sa voix n'était qu'un murmure brisé, son corps se contractant rythmiquement autour de mes doigts comme pour m'attirer encore plus profondément.

J'obéis, tournant légèrement mon poignet, laissant le talon de ma paume frotter contre elle tandis que mes doigts se recourbaient vers le haut, cherchant ce point tendre et caché en elle.

La pommade dégoulinait en épais filets dorés entre ses cuisses tandis que mes doigts s'enfonçaient plus profondément, chaque articulation s'enfonçant dans sa chaleur incandescente. Le dos de Chun se cambra brusquement, ses ongles s'enfonçant dans le cuir de la table, et un halètement tremblant s'échappa de ses lèvres – mi-douleur, mi-extase.

«oh … oh ouiii, ne t'arrête pas… » Sa voix n'était qu'un murmure brisé, son corps se contractant rythmiquement autour de mes doigts comme pour m'attirer encore plus profondément.

J'obéis, tournant légèrement mon poignet, laissant le talon de ma paume frotter contre elle tandis que mes doigts se recourbaient vers le haut, cherchant ce point tendre et caché en elle.

Un frisson violent parcourut son corps lorsque mes doigts trouvèrent enfin ce point sensible, enfoui sa chair palpitante. Sa respiration se brisa en une succession de halètements précipités, ses cuisses se refermant autour de ma main comme pour m’empêcher de bouger, de fuir.

Ses hanches se soulevèrent brusquement, comme mues par une **** invisible, et un spasme plus violent que les précédents la parcourut des pieds à la nuque. La pommade, maintenant presque translucide sous l’effet de la chaleur, glissait en filets mielleux entre mes doigts et ses replis brûlants, chaque mouvement de ma main provoquant un frémissement nouveau.

"Ne… ne ralentis pas…" haleta-t-elle, les mots se brisant dans un gémissement étouffé.

j'étais si fascinée par ce que me demandait Chun que je fus surprise quand un sexe me prit par derrière, c'était Alain qui n'était pas particulièrement content.

  • je t'avais dit que je t'interdisait de toute action sexuelle sans mon accord ou un de mes ordres, je vais te violer là et après tu seras punie.

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