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Chapter 3 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Dilatation Anal, Bouteille d'eau 1,5L

Mais je n’ai pas fini. Pas du tout.

Je regarde la bouteille d'eau d'un litre et demi posée à côté. Mon cul maintenant. La prochaine transformation. La prochaine destruction.

Je me repose dix minutes. Puis je me mets à quatre pattes.

C'est l'heure de la seconde étape.

Je me met à à quatre pattes sur mon lit, le visage enfoncée dans mon oreiller. Mon cul est levé en l'air. La position la plus obscène, la plus soumise. Je sens le plug de 8 centimètres de diamètre enfoncé profondément dans mon anus.

Mais aujourd'hui, je vais le retirer. Temporairement. Pour le remplacer par quelque chose de beaucoup plus gros. De beaucoup plus destructeur.

Ma main droite se tend derrière moi. Mes doigts trouvent la base du plug entre mes fesses. Le silicone noir est chaud. Réchauffé par ma température corporelle après des heures de port. Je le saisis fermement. Je tire doucement.

Le plug ne bouge pas.

Il est enfoncé si profondément, porté depuis si longtemps, que mon corps refuse de le lâcher. Mes muscles anaux se sont contractés autour de la base. L'ont emprisonné. Je tire plus fort. Progressivement. Sans brusquerie.

Le plug commence à glisser. Lentement. Centimètre par centimètre. Les huit centimètres de diamètre étirent mon sphincter en sens inverse. Mes muscles protestent. Brûlent légèrement. Ils sont habitués à retenir le plug, pas à le laisser sortir.

Je continue de tirer.

Le plug sort complètement. Le bruit de ventouse résonne dans ma chambre. Mon anus se contracte brutalement sur le vide. La sensation est choquante. Après trois semaines de plénitude permanente, le vide est presque douloureux. Comme un membre manquant. Une partie de moi qui n'est plus là.

Mon cul est vide. Ouvert. Vulnérable.

Je reste immobile. Mon cul levé en l'air. Ma face dans l'oreiller. Je sens mon anus béant s'ouvrir au monde. Sans le plug qui le maintenait fermé artificiellement, mon sphincter relâché ne referme pas. Pas complètement en tout cas. Je suis consciente que mon trou est visible. Exposé. Ouvert sur plusieurs centimètres.

Je tends ma main gauche derrière moi. Je passe un doigt sur les bords de mon anus. La chair est douce. Lisse. Extrêmement détendue. Mon doigt s'enfonce légèrement sans aucune résistance. J'introduis le doigt complètement dans mon rectum. Puis un second. Puis un troisième. Trois doigts entrent dans mon anus sans exercer la moindre pression sur mes parois. Je les bouge à l'intérieur. J'essaie d'estimer l'ouverture.

Au mois 5 cm.

— Mon cul reste ouvert sur 5-6 centimètres sans le plug durant des heure le temps de se resserrer. Les muscles ne fonctionnent presque plus. Mon sphincter est mort. Inerte.

Je retire mes doigts. L'ouverture reste identique. Béante. Mon anus ne se referme pas. J'attends une minute. Deux. Rien. La béance semble permanente. Mes muscles anaux ont abandonné. Ils ne tentent même plus de se contracter.

Une petite voix dans ma tête murmure que ce n'est pas normal. Qu'un anus ne devrait pas rester ouvert comme ça. Que j'ai peut-être été trop loin avec le port permanent du plug. Que les dommages pourraient être irréversibles.

Mais cette voix est facilement ignorée.

Et je vais le transformer encore plus. Je vais y enfoncer neuf centimètres. Détruire ce qui reste de fonctionnalité.

Je saisis la bouteille d'eau d'un litre et demi. Elle est lourde malgré qu'elle soit vide. Le plastique est rigide. Épais. Transparent. Je peux voir à travers. Je verse du lubrifiant dessus. Le gel transparent coule sur le plastique. J'en mets beaucoup. Une quantité excessive. Toute la surface de la bouteille devient glissante et brillante.

Je positionne le goulot contre mon anus béant. Le plastique froid touche ma chair chaude. Le contraste me fait frissonner. Mon cul se contracte faiblement. Un réflexe. Mes muscles essaient encore de protéger mon orifice. Mais c'est pathétique. Inutile.

Allez. Défonce ton cul

Je pousse.

Le goulot de trois centimètres entre sans la moindre résistance. Il glisse dans mon rectum comme dans du beurre. Cinq centimètres de profondeur. Dix. Quinze. Mon anus béant sur six ou sept centimètres avale le goulot sans même le sentir. C'est pathétique. Humiliant. Mon cul est tellement détruit qu'il ne sent même pas une intrusion de trois centimètres.

Le goulot glisse comme si de rien était... Mon cul est tellement cassé qu'il ne réagit même plus...

Je continue à pousser la bouteille plus profondément. Le diamètre augmente progressivement. Quatre centimètres. Cinq. Six. À six centimètres, ça glisse toujours facilement. C'est approximativement le diamètre de ma béance actuelle. Sept centimètres. Là je commence à sentir une légère résistance. Mes parois rectales commencent à s'étirer. Huit centimètres.

À huit centimètres, la résistance devient significative. Mes tissus anaux sont étirés. Mes muscles protestent faiblement. Une douleur sourde apparaît. Pas insupportable. Juste... présente. Ça tire. Ça brûle légèrement. Je respire profondément. J'inspire par le nez. J'expire par la bouche. Je pousse plus fort.

La bouteille avance centimètre par centimètre. Huit et demi. Presque neuf. C'est là. Le diamètre maximal. Mes muscles anaux sont étirés à leur limite absolue. La douleur augmente brusquement. Devient brûlante. Mes parois rectales crient. Chaque terminaison nerveuse hurle.

C'est trop... Vraiment trop gros...

Je maintiens la pression sans pousser davantage. Je laisse mon corps s'adapter. Dix secondes passent. Vingt. Trente. Mes tissus s'habituent lentement. Très lentement. La brûlure diminue légèrement. Devient tolérable. Supportable.

Mais je ne veux pas juste tolérer. Je veux tout prendre.

Non. Je veux les neuf centimètres complets. Je veux franchir ce cap. Casser mon cul comme j'ai cassé ma chatte.

Je pousse. Fort. Vraiment fort. J'ignore les signaux d'alarme de mon corps. J'ignore la douleur qui explose à nouveau. J'ignore mes muscles qui hurlent d'arrêter. J'ignore la voix rationnelle qui crie que je vais trop loin.

Les neuf centimètres franchissent brutalement.

— AHHHHHH! ÇA PASSE! ÇA DÉCHIRE MON CUL!

Je hurle dans mon oreiller. Le son est étouffé mais l'intensité est là. La douleur est aveuglante pendant plusieurs secondes. Mes parois rectales sont étirées à un diamètre jamais atteint. Neuf putains de centimètres dans mon cul. Mon anus est explosé. Déchiré. Chaque terminaison nerveuse hurle en même temps.

Mais en même temps... en même temps la plénitude est immense. Totale. Écrasante. Je sens chaque centimètre de plastique contre mes chairs internes. Le froid de la bouteille contraste avec la chaleur de mon rectum. La différence de température est presque aussi intense que la distension elle-même.

— Neuf centimètres dans mon cul... Comme dans ma chatte... Je suis défoncée des deux côtés maintenant... Mes deux trous cassés...

Je reste immobile. Ma face enfoncée dans l'oreiller. Mon cul levé en l'air. La bouteille enfoncée quinze centimètres dans mon rectum. Je respire profondément. Lentement. Mon corps s'adapte progressivement. La douleur initiale diminue. Devient supportable. Presque agréable même.

Une sensation étrange apparaît. À neuf centimètres de diamètre, la distension est telle que mes parois rectales deviennent presque engourdies. Comme si mes terminaisons nerveuses saturaient. Trop de stimulus en même temps. Mon cul devient presque insensible pendant quelques secondes. Puis la sensibilité revient. Amplifiée. Chaque millimètre de plastique contre ma chair interne devient hyper-présent.

Je pousse la bouteille plus profondément.

Vingt centimètres de profondeur. Vingt-cinq. Trente. À trente centimètres, je sens la bouteille remonter dans mon côlon sigmoïde. La sensation est étrange. Inhabituelle. Une plénitude abdominale profonde. Je pose ma main gauche sur mon ventre. Je sens la forme de la bouteille à travers ma peau. Un renflement dur sous mes doigts.

— Elle est entière dans mon cul... Trente centimètres de profondeur... Neuf de diamètre... Mon anus est explosé...'

Je maintiens la bouteille enfoncée à fond. Une minute complète. Deux. Mon rectum pulse autour du plastique. Mes parois internes se contractent faiblement. Des spasmes involontaires. Mes muscles essaient encore de réagir. D'expulser l'intrus. Mais ils sont trop faibles. Trop détruits. Leurs contractions sont pathétiques.

Puis je commence à bouger la bouteille.

Je la retire lentement. Dix centimètres. Les neuf centimètres de diamètre frottent contre mes parois rectales étirées. La sensation de friction est intense. Brutale presque. Une douleur sourde accompagne chaque mouvement. Puis je repousse la bouteille à fond. Trente centimètres. Le plastique s'enfonce profondément. Je gémis dans mon oreiller.

Je répète le mouvement. Retire. Repousse. Retire. Repousse. J'établis un rythme. Lent d'abord. Très lent. Je laisse mon corps s'habituer à ce va-et-vient destructeur. Puis progressivement, j'accélère. Le rythme augmente. Les mouvements deviennent plus rapides. Plus brutaux.

Je me baise le cul avec la bouteille d'un litre et demi. Je défonce mon anus avec neuf centimètres de plastique rigide. Les bruits sont obscènes. Schlack. Schlack. Schlack. À chaque mouvement, le plastique coulisse dans mon rectum lubrifié. Le son résonne dans ma chambre silencieuse.

Ma main droite tient la base de la bouteille fermement. Elle contrôle le rythme. La profondeur. L'intensité. Ma main gauche se déplace entre mes cuisses écartées. Mes doigts trouvent ma chatte béante. Six centimètres d'ouverture permanente. Mes doigts s'enfoncent dedans sans la moindre résistance. Quatre doigts dans mon vagin. Je les bouge en rythme avec les va-et-vient de la bouteille anale.

Stimulation double. Anale et vaginale. Ma cyprine coule abondamment. Dégouline de ma chatte. Coule sur mes cuisses. Trempe mes draps déjà souillés.

Je me défonce le cul avec une bouteille... Je doigte ma chatte béante en même temps... C'est tellement excessif... Tellement destructeur...

J'accélère encore le rythme. Les mouvements deviennent violents. Brutaux. Sans retenue. La bouteille enfonce et ressort à un rythme effréné. Vingt centimètres de va-et-vient à chaque mouvement. Les neuf centimètres de diamètre étirent et relâchent mon sphincter à répétition. Mes tissus anaux sont malmenés. Déformés. Cassés.

Ma respiration est haletante. Animale. Des gémissements sortent de ma gorge à chaque poussée. Je ne les contrôle plus. Ce sont des sons bestiaux. Primitifs. Le son d'une femme qui se détruit volontairement.

Ma main gauche dans ma chatte accélère aussi. Mes quatre doigts bougent frénétiquement. Frottent mes parois vaginales distendues. Cherchent mon point G. Le trouvent. Le massent violemment.

La douleur dans mon cul a complètement disparu maintenant. Remplacée par une sensation de plénitude extrême mélangée à un plaisir intense. Mes parois rectales envoient des signaux contradictoires à mon cerveau. Douleur et plaisir mélangés. Indissociables. Je ne sais plus où l'un finit et où l'autre commence.

Je sens l'orgasme approcher. Il monte du fond de mon ventre. Se propage dans tout mon corps. Mes cuisses tremblent. Mes muscles abdominaux se contractent. Mes tétons durcissent douloureusement.

La bouteille enfonce encore plus profondément. Trente-cinq centimètres peut-être. Je **** au-delà de ce qui semble raisonnable. Mon côlon sigmoïde est comprimé. Déformé. La sensation est à la limite du supportable.

Je suis au bord. Tout mon corps est tendu comme un arc. Mes orteils se recrourbent. Ma main droite enfonce et retire la bouteille aussi vite que possible. Ma main gauche martèle mon point G sans répit.

Et puis l'orgasme explose.

Il est encore plus violent que celui avec la bouteille de vin. Encore plus intense. Encore plus dévastateur. Mes muscles anaux et vaginaux se contractent simultanément. Des spasmes puissants. Incontrôlables. Mon cul se resserre autour des neuf centimètres de plastique. Ma chatte se contracte sur mes quatre doigts.

JE JOUIS! MON CUL JOUIT! MA CHATTE JOUIT!

Je hurle dans mon oreiller. Ma voix est complètement étouffée mais l'intensité est là. Mon corps entier convulse. Mes hanches bougent violemment. Mon dos s'arque. Ma face s'enfonce encore plus dans l'oreiller.

L'orgasme dure longtemps. Quarante secondes. Cinquante. Une minute complète. Vague après vague de plaisir dévastateur. Mes fluides coulent abondamment. Ma cyprine gicle de ma chatte. Asperge mes cuisses. Trempe complètement mes draps.

Puis progressivement, l'intensité diminue. Les spasmes s'espacent. Deviennent plus faibles. Mon corps se détend. Je m'effondre complètement sur le lit. À plat ventre maintenant. La bouteille est toujours enfoncée dans mon cul. Je la sens pulser au rythme de mon cœur qui bat à une vitesse folle.

Je pleure. Des larmes coulent sur mes joues. Trempent mon oreiller. Je ne sais pas pourquoi je pleure. Trop d'émotions. Trop d'intensité. Trop de tout. Soulagement. Excitation. Honte peut-être. Ou tristesse. Ou juste épuisement émotionnel.

Putain... Mon cul... Ma chatte... Je suis complètement détruite...

Je reste allongée pendant plusieurs minutes. Immobile. Je respire profondément. Lentement. Mon cœur reprend un rythme normal. Les tremblements dans mes jambes s'apaisent. La bouteille dans mon cul continue de pulser légèrement.

Puis vient le moment de la retirer.

Je me remets à quatre pattes. Lentement. Difficilement. Mon corps est épuisé. Je saisis la base de la bouteille. Je tire doucement. La résistance est immédiate. Mes muscles anaux se sont contractés autour du plastique pendant l'orgasme. Ils refusent de lâcher prise.

Je tire plus fort. Progressivement. La bouteille glisse lentement hors de mon rectum. Vingt-cinq centimètres de profondeur. Vingt. Quinze. Les neuf centimètres de diamètre s'approchent de mon sphincter. Mes tissus résistent. Se contractent faiblement. Essaient de retenir la bouteille.

Je **** le passage. Les neuf centimètres atteignent mon sphincter. Mes muscles s'étirent une dernière fois. Brûlent intensément. Puis...

SCHLOOOP!

La bouteille sort complètement. Le bruit de ventouse est encore plus obscène que celui de la bouteille de vin. Plus fort. Plus animal. Mon anus se contracte brutalement sur le vide. La sensation est choquante.

— Ahhhhh... Vide... Mon cul est tellement vide...

Je gémis. Je reste à quatre pattes. Mon cul levé en l'air. Je sens mon anus se contracter faiblement. Essayer de se refermer. Mais il n'y arrive pas. Pas vraiment.

Je tends ma main gauche derrière moi. Je passe mes doigts sur mon anus. Et je découvre la réalité.

Mon trou est béant. Béant sur un diamètre monstrueux. Je ne sens pas les bords se toucher. C'est une ouverture. Un gouffre. Je peux enfoncer trois doigts sans toucher les parois. Quatre doigts. Ma main presque entière pourrait probablement entrer sans résistance.

Mon cul... Il ne referme plus... Il est juste... ouvert...

J'essaie de contracter mes muscles volontairement. De fermer mon anus par la **** de ma volonté. Je me concentre. Je contracte de toutes mes forces. Le trou diminue légèrement. Deux millimètres peut-être. Trois maximum. C'est tout. Mes muscles ne répondent presque plus. Je ne contrôle plus rien.

Une panique fugace m'envahit. Mon cul ne referme plus. Les muscles sont morts. Cassés. Irréversibles peut-être. Comment je vais vivre comme ça? Comment je vais contrôler mes selles? Est-ce que je vais avoir besoin de couches? Est-ce que je viens de me mutiler définitivement?

Ces pensées sont terrifiantes. Vraiment terrifiantes. Pendant quelques secondes, je regrette. Vraiment. Je regrette d'être allée si loin. D'avoir cassé mon corps au-delà du raisonnable.

Mais puis la panique s'apaise. Remplacée par autre chose. Acceptation peut-être. Ou résignation. Ou excitation perverse.

— C'est exactement ce que je voulais. Un cul détruit. Hors contrôle. Cassé définitivement. Mission accomplie.'

Je regarde ma béance anale dans le miroir sur ma table de nuit. Je dois me contorsionner un peu mais je réussis à voir. Mon trou est ouvert sur sept centimètres facilement. Peut-être huit. Une ouverture parfaitement ronde. Mes parois rectales internes sont visibles. Chair rouge sombre. Gonflée. Humide de lubrifiant.

J'observe pendant plusieurs minutes. La béance diminue très lentement. Sept centimètres. Six et demi. Six. Elle semble se stabiliser là. Ne referme pas davantage. Mon anus reste béant sur six centimètres même après cinq minutes.

— Six centimètres de béance permanente. Comme ma chatte. Mes deux trous béants sur le même diamètre. Équilibre parfait dans la destruction.'

Mais je ne peux pas rester comme ça. Mon cul béant six centimètres en permanence serait ingérable au quotidien. Je dois remettre le plug. C'est sa fonction. Pas juste me remplir. Mais aussi maintenir mon sphincter fermé artificiellement. Empêcher mon cul de rester béant en permanence.

Je saisis le plug sur ma table de nuit. Je le lubrifie généreusement. Puis je le positionne contre mon anus béant.

Et je pousse.

Le plug glisse sans la moindre résistance.

Aucune. Absolument aucune.Le plug s'encastre en deux secondes. La base repose entre mes fesses. La plénitude familière revient instantanément.

Le plug qui prenait quinze minutes à insérer il y a trois semaines entre maintenant en deux secondes. Mon cul l'avale instantanément. Sans effort.

Je reste à quatre pattes. Le plug enfoncé. Ma chatte béante sous moi si quelqu'un regardait. Je souris dans mon oreiller.

Je suis une fille à plug permanent maintenant. Vraiment permanent. Mon anus détruit a besoin d'être rempli en continu pour ne pas rester béant. Le plug fait partie de moi. De mon anatomie. Je ne l'enlèverai plus jamais sauf pour des dilatations encore plus extrêmes.

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