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Chapter 4 by zbloutch zbloutch

Quelle maison choisit-il ?

Celle d'une mère un peu prude et sa famille

John s’attarda sur la maison la plus proche de lui. Elle n’était pas très grande, mais elle n’en était pas moins jolie.

-Je veux voir ce qui se passe à l’intérieur.

John ferma les yeux, et l’instant suivant, il pouvait voir les différentes pièces de la maison comme s’il s’y trouvait. Il entendit des voix provenant de la cuisine et se concentra sur cette pièce, pour finalement tomber sur une famille. Un couple et leur fille de 16 ans.

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-Pour la dernière fois, s’exclama Pierre, arrête d’être tout le temps sur ton téléphone quand on est à table.

Pierre, 40 ans, s’efforçait en vain de raisonner sa fille Justine, 16 ans, dont les cheveux teints en bleu tombaient jusqu’à l’écran de son téléphone, cachant un nez et une bouche couverts de piercings. Justine portait un débardeur très provoquant, mettant en valeur sa poitrine. Ses parents lui avaient plusieurs fois demandé de s’habiller de manière moins vulgaire, mais elle s’était toujours contentée de hausser les épaules et de marmonner.

-Ça va, rétorqua-t-elle sans lever les yeux de son écran.

-Tu ne veux pas dire quelque chose ? demanda Jean à sa femme.

-Je suis trop occupée à empêcher le repas de brûler, désolée, répondit Agathe sans se détourner de la cuisinière.

Pierre soupira. La vie de famille n’avait rien de reposant. Ils avaient eu leur fille très jeune. Il n’avait que 24 ans et Agathe 21. Ils avaient fait de leur mieux pour se créer une famille épanouie, et ils avaient réussi sur beaucoup de points. Dans l’ensemble, il était plutôt satisfait de sa vie. Il en profita pour admirer les fesses de sa femme. Agathe avait fêté ses 37 ans peu de temps avant. Elle avait toujours fait attention à soigner son hygiène de vie et son apparence, ce qui faisait qu’elle avait toujours une silhouette qui attirait les regards dans la rue. Elle s’était légèrement épaissie avec l’âge, mais une bonne partie de cette masse s’était installée dans les seins et les fesses de la femme de Pierre, et ce dernier n’y trouvait rien à redire. Pendant un instant, il voulut se lever pour l’embrasser dans le cou et l’enlacer, probablement avec l’intention d’aller plus loin, mais il se rappela que leur fille était dans la pièce. Il se résolut donc à attendre que le repas soit prêt.

Ce fut à ce moment qu’il entendit sonner.

-Qui ça peut bien être, maugréa-t-il.

-Tu peux y aller, chéri ? J’ai déjà beaucoup à faire.

Pierre se leva péniblement de sa chaise et se dirigea vers la porte d’entrée de sa maison.

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John sourit quand il se retrouva nez à nez avec le père de famille.

-Je peux vous aider ? demanda ce dernier.

-Bonjour monsieur, je suis venu pour sauter votre femme.

John vit une expression de colère apparaître sur le visage de Pierre, et il s’empressa d’ajouter :

-Et vous trouvez ça parfaitement normal.

-Oui, c’est normal, dit finalement le mari, visiblement confus. Entrez.

-John arriva dans le couloir, laissant Pierre refermer la porte derrière lui, et se dirigea vers la cuisine. Il vit Agathe lui adresser un regard surpris.

-Bonjour, vous voulez quelque chose en particulier ?

Au lieu de répondre, John avança en direction de la femme de Pierre. Mal à l’aise, cette dernière recula d’un pas.

-Désolée, mais j’aimerais savoir ce que vous…

-Quoi qu’il arrive ce soir, tu vas te laisser faire, et ta famille trouvera ça normal.

John vit le regard d’Agathe se faire distant pendant quelques instants. Finalement, quand il arriva à sa hauteur, il la saisit par la taille et l’embrassa longuement. D’abord surprise, elle eut d’abord un geste de recul, avant de se détendre et de fermer les yeux. Elle ne résista pas non plus quand John passa sa langue entre ses lèvres et sa propre langue alla jouer avec la sienne pendant quelques instants. John en profita pour lui agripper les seins, et apprécia la poitrine généreuse.

Pendant ce temps, le mari s’était assis et se servait à manger, tandis que l’adolescente continuait de pianoter sur le clavier de son téléphone sans se soucier de l’inconnu qui roulait des pelles à sa mère.

-Que…fit Agathe, perturbée, une fois que John interrompit le baiser. Je ne comprends pas pourquoi j’ai fait ça…je suis mariée. Mais je ne peux pas m’empêcher de…Pierre, fais quelque chose au lieu de…

John la fit taire d’un nouveau baiser, auquel elle n’opposa à nouveau aucune résistance. Cette fois, elle prit elle-même l’initiative de mettre la langue.

-Non, souffla-t-elle enfin. C’est mal, ce qu’on fait. Je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à arrêter. Vous devez partir.

-Si c’est ce que tu veux, comment tu expliques que tu sois collée à moi comme ça.

Ce fut à ce moment qu’Agathe se rendit compte qu’elle était blottie contre cet inconnu, sans que celui-ci l’ait forcée à quoi que ce soit.

-Qui êtes-vous, dit-elle, le regard empli de crainte. Qu’est-ce que vous voulez ?

-Pas ici, trouvons-nous un endroit plus intime.

Quelques minutes plus tard, John et Agathe se trouvaient dans la chambre à coucher, assis sur le lit double. John avait passé son bras autour de la taille d’Agathe et lui pétrissait le sein de sa main libre. La mère de famille était visiblement mal à l’aise, mais semblait incapable de protester ou de se débattre.

-Dis-moi, fit John. Tu aimes ton mari ?

-Oui, murmura-t-elle timidement.

-Tu aimes ta fille ?

-Oui, répéta-t-elle d’une voix à peine audible.

-Comme c’est mignon. J’imagine que la vie de mère de famille, c’est ce dont tu as toujours rêvé.

-Oui, dit-elle sincèrement. J’ai toujours voulu fonder une famille.

-Adorable. Regarde-moi.

Agathe parvint difficilement à soutenir le regard inquisiteur de John.

-Tu t’es déjà faite enculer ?

Agathe écarquilla les yeux en entendant ce mot. Visiblement, elle n’était pas du tout ouverte à l’idée.

-Non !

-Pourquoi ?

-Ça ne m’intéresse pas, et mon mari non plus.

-Je vois, tu aimes le sexe conventionnel. Je parie que ta position préférée est le missionnaire, c’est ça ?

Agathe détourna les yeux en rougissant, avant d’acquiescer en silence.

-Ne t’en fais pas. J’ai un remède pour tout. Écoute-moi bien. Tu fantasmes depuis toujours sur la sodomie. Tu as toujours rêvé de rencontrer un homme, un vrai, qui te ferait péter la rondelle comme tu le mérites, mais ce jour n’est jamais venu. Avec le temps, cette envie est devenue une obsession, même si tu fais tout pour le cacher. En vérité, tu serais prête à oublier toute ta famille si tu devais tomber sur quelqu’un qui soit prêt à t’enculer.

-Je…oui, vous avez raison. J’en ai tellement envie, ajouta-t-elle avec une respiration haletante.

-C’est pour ça que je suis là. Enlève tes vêtements.

Comprenant ce qui allait se produire, Agathe écarquilla les yeux d’excitation et se déshabilla avec empressement. John admira ses gros seins et ses hanches larges pendant quelques instants, avant de continuer :

-Maintenant, couche-toi sur le ventre.

Agathe obtempéra, tremblant presque d’excitation, tendant ses fesses rebondies à John. Ce dernier enleva à son tour ses vêtements, vint se coucher au-dessus d’elle et la pénétra brutalement, lui arrachant un cri de surprise.

-Oh mon Dieu, je n’ai jamais rien ressenti de si…continuez ! continuez !

Pendant les minutes qui suivirent, John baisa violemment celle qui n’était qu’une mère de famille un peu prude une quinze minutes auparavant. Cette dernière griffait le lit de ses ongles, le plaisir qu’elle ressentait rendant impossible toute pensée cohérente de sa part. L’oreiller dans lequel elle avait enfoncé son visage étouffait ses cris mêlant plaisir et douleur.

Finalement, quand John éjacula dans le cul de sa partenaire du moment, il poussa un soupir de contentement et se laissa tomber à côté d’elle. Cette dernière lui embrassa le torse, avant de remonter progressivement jusqu’à sa bouche. Leurs langues jouèrent une nouvelle fois l’une avec l’autre.

-C’était incroyable, susurra-t-elle à l’oreille de John, avant de se figer, alors qu’elle reprenait peu à peu ses esprits. Attendez…je n’ai pas pu m’empêcher. Non ! Je suis mariée, j’ai une fille. Et j’ai trompé mon mari sous son toit. Qu’est-ce que j’ai fait.

-Regarde-moi.

Agathe croisa le regard de John de ses yeux embués de larmes, alors que la culpabilité la submergeait.

-Répète après moi. Tu n’es pas mariée.

-Je ne suis pas mariée.

-Tu n’es pas mère.

-Je ne suis pas mère.

Les larmes disparurent du visage d’Agathe, tandis qu’elle se demandait visiblement pourquoi elle s’était sentie si coupable un peu plus tôt.

-Tu détestes l’idée de fonder une famille. Tu veux juste profiter de la vie et te faire enculer par le plus de monde possible.

-Je hais la famille, répéta-t-elle, le regard méconnaissable.

-Bien. Viens avec moi, alors.

Agathe enfila rapidement ses vêtements et se dirigea en direction de la cuisine, suivant John. Ils retrouvèrent le désormais ex-mari et celle qui était encore sa fille une heure auparavant.

-J’ai une grande nouvelle à vous annoncer. La dame vient avec moi. C’est le moment de dire au revoir, j’imagine. Mais ne vous en faites pas, j’en prendrai soin. Enfin, pendant quelques jours au moins. Après, je ne sais pas encore ce que j’en ferai.

John vit Pierre et Justine écarquiller les yeux de surprise.

-Quoi ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Agathe, qu’est-ce que ce mec a pu te raconter. Vous, qu’avez-vous fait à ma femme ?

-Maman ! fit Justine, qui avait perdu son indifférence. J’ai peur, tu as l’air différente.

Agathe ne répondit aux plaintes de sa famille que par un regard dédaigneux. Elle frotta son cul contre l’entrejambe de John, pensant déjà à la prochaine fois que son nouvel homme pourrait le malmener comme il se doit.

-Je crois qu’il y a un malentendu, fit John en regardant Pierre et Justine. C’est juste une inconnue pour vous. Elle est entrée dans la maison par erreur et je la conduis vers la sortie.

Peu à peu, John vit le mari et la fille se calmer, avant de retrouver une expression indifférente. John s’apprêtait à partir, quand une nouvelle lueur perverse s’illumina dans ses yeux.

-Justine, commença-t-il. Tu n’as pas seize ans, mais vingt.

Il vit Justine grandir légèrement, tandis que ses seins achevaient leur croissance pour se fixer sur un bonnet D et que sa silhouette devenait définitivement celle d’une femme.

-Vous n’avez pas d’enfants, dit John à l’attention de Pierre. Justine n’est pas votre fille mais votre femme. Aujourd’hui, plus personne ne fait attention à une petite différence d’âge. Justine, tu es entièrement soumise à ton mari. Tu n’as pas de travail et tu ne fais pas d’études. Ton mari est là pour t’entretenir et toi, tu le remercies en satisfaisant le moindre de ses désirs. Ça ne te dérange pas, car tu as une libido de lapine en chaleur.

Justine se tourna vers Pierre et lui adressa un regard de braise.

-Tu n’as pas envie qu’on aille dans un endroit plus calme, susurra-t-elle en mettant ses gros seins en valeur.

-Tu es vraiment insatiable, hein ? Allez, j’ai très envie de te prendre en levrette tout de suite.

Tous deux se levèrent et s’embrassèrent goulument. Justine sauta soudain au cou de Pierre et enroula ses jambes autour de sa taille. Son homme la transporta ainsi jusqu’à la chambre à coucher ou John avait sodomisé son ex-femme quelques minutes auparavant et ce fut la dernière fois que John les vit.

Lui et Agathe quittèrent la maison, laissant derrière eux les grincements de lit et les gémissements de Justine.

-Il est loin ton appart ? demanda Agathe. J’ai très envie que tu refasses ce que tu as fait à mon cul tout de suite.

-Il n’est pas très loin, ne t’en fais pas. Je vais te l’élargir plus d’une fois ce soir.

Agathe hocha la tête, rassurée, et accéléra le pas. John sourit en repensant à la mère prude et innocente qu’il avait irrémédiablement corrompue. Au moins s’amuserait-elle plus désormais, tout comme son ex-famille.

Une nouvelle vie qui s'annonce ?

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