Le Protocole Aurora : Cobaye Sexuelle

Le Protocole Aurora : Cobaye Sexuelle

Quand un essai clinique transforme une étudiante fauchée en jouet pharmaceutique hypersensible

Chapter 1 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

Aurora Beaumont avait besoin d'argent.

À dix-neuf ans, étudiante en première année de psychologie à la Sorbonne, ses parents avaient coupé les vivres après qu'elle eut refusé d'abandonner ses études pour rejoindre l'entreprise familiale de textile à Lyon.

Elle vivait dans une chambre de bonne minuscule du 18ème arrondissement.

Survivant de nouilles instantanées et de baguettes rassies, calculant chaque putain d'euro dépensé comme si sa vie en dépendait.

Et d'une certaine manière, c'était le cas.

C'est pourquoi l'annonce sur le panneau d'affichage de la fac avait attiré son attention : « COBAYE VOLONTAIRE RECHERCHÉE. Laboratoire PharmaDynax Paris. Essais cliniques rémunérés 5000€/mois + logement gratuit. Femmes 18-25 ans en bonne santé. Engagement 6 mois minimum. »

Cinq mille balles par mois.

Plus que la plupart des diplômés. Et un logement gratuit signifiait qu'elle pourrait économiser presque tout, peut-être même rembourser ses premières dettes, commencer à respirer un peu sans cette putain d'anxiété permanente qui lui tordait l'estomac chaque fois qu'elle vérifiait son compte bancaire, cette angoisse qui la réveillait à trois heures du matin avec la certitude qu'elle allait finir à la rue, qu'elle ne pourrait plus payer son loyer ridicule de trois cent quatre-vingts euros pour neuf mètres carrés sans eau chaude.

Elle avait appelé le numéro indiqué.

Deux jours plus tard, elle se trouvait dans le hall vitré ultramoderne d'un immeuble de bureaux du 15ème arrondissement, près de la tour Montparnasse. Le logo PharmaDynax brillait en lettres chromées au-dessus de la réception.

L'air sentait le propre, le cher, l'inaccessible.

« Mademoiselle Beaumont ? »

Une femme d'une quarantaine d'années s'approcha. Cheveux gris coupés court, tailleur strict. « Je suis Docteur Catherine Mercier, directrice des essais cliniques. » Pause. « Suivez-moi, s'il vous plaît. »

Elles prirent l'ascenseur jusqu'au huitième étage.

Traversèrent des couloirs blancs avec des portes numérotées.

Jusqu'à un bureau spacieux dont les fenêtres donnaient sur les toits parisiens.

« Asseyez-vous. »

Le Dr Mercier désignait un fauteuil en cuir. Elle s'installa derrière son bureau, ouvrit un dossier.

« Alors... vous avez dix-neuf ans, étudiante, en bonne santé selon votre questionnaire médical préliminaire. » Elle releva les yeux. « Parfait. Je vais vous expliquer le protocole. »

Aurora se pencha en avant, attentive.

« Bon. PharmaDynax développe un médicament révolutionnaire pour traiter les dysfonctionnements sexuels féminins. Anorgasmie, baisse de libido, sécheresse vaginale. »

Le Dr Mercier parlait d'un ton neutre, clinique.

« Le composé que nous testons, le PD-447, a montré des résultats extraordinaires lors des essais sur animaux. » Pause. « Nous passons maintenant à la phase humaine. »

« D'accord », dit Aurora. « Et qu'est-ce que... genre, qu'est-ce que je devrais faire exactement ? »

« Écoute, c'est simple. » Le Dr Mercier referma le dossier. « Tu vivras ici six mois. Chambre privée, tous frais payés. Chaque matin, tu prendras une pilule. Nous ferons des examens médicaux réguliers. Prises de sang, mesure de la tension, tests de réponse sexuelle. »

Tests de réponse sexuelle.

Aurora hésita. « C'est-à-dire ? »

« Mesures physiologiques. » Le Dr Mercier souriait maintenant, rassurante. « Rien d'invasif. Questionnaires sur ta libido, observation de tes cycles, peut-être quelques tests avec électrodes pour mesurer l'excitation. Standard dans ce genre d'essais. Tout est supervisé, médical, éthique. »

Éthique.

Ce mot reviendrait la hanter.

« Bon... » Aurora mordillait sa lèvre. « Et les risques ? Y a des effets secondaires ? »

« Minimes. » Le Dr Mercier balayait la question d'un geste. « Augmentation temporaire de la libido, sensibilité accrue. Rien de dangereux. Tout revient à la normale après l'arrêt du traitement. »

Temporaire.

Mensonge.

« Et... » Aurora hésitait encore. « Y a eu d'autres filles avant moi dans l'essai ? »

Quelque chose passa furtivement dans le regard du Dr Mercier.

Trop vite pour qu'Aurora le saisisse vraiment.

« Bien sûr. » Sourire professionnel. « Tu n'es pas la première. Nous avons déjà des résultats préliminaires excellents. »

Ce n'était pas vraiment une réponse.

Mais Aurora n'insista pas.

Cinq mille balles par mois. Six mois. Trente mille euros.

De quoi recommencer. De quoi respirer.

« Où est-ce que je signe ? »

Le Dr Mercier sortit un contrat épais. Quinze pages. Peut-être vingt.

Aurora commença à lire la première page : termes légaux, jargon médical, phrases alambiquées qui ne voulaient rien dire, mots qui se mélangeaient comme de la soupe alphabétique juridique.

« Écoutez, je sais que c'est long... »

Le Dr Mercier avait un sourire compatissant maintenant.

« Mais c'est du standard. Consentement éclairé, protection des données, assurance médicale. » Pause. « Si vous voulez tout lire en détail, ça va prendre deux heures. »

Silence.

« Et comme je vous l'ai dit, j'ai une autre candidate qui... »

« Non, c'est bon. »

Aurora parcourut les pages en diagonale. Des mots familiers émergeaient : compensation financière, procédures médicales, confidentialité, engagement. Elle tourna jusqu'à la dernière page.

Ligne de signature.

Elle signa.

Trop vite.

Putain, beaucoup trop vite.

Erreur.

Les trois premières semaines furent banales.

Aurora occupait une petite chambre confortable avec salle de bain privée, lit double, bureau et télévision. Chaque matin, une infirmière nommée Valérie venait lui apporter une pilule rose dans un petit gobelet en plastique et vérifiait qu'elle l'avalait.

Puis elle prenait sa tension, son pouls, prélevait du sang.

Aurora ne ressentait aucun effet particulier.

Peut-être une légère augmentation de sa libido.

Elle se masturbait plus souvent qu'avant, deux ou trois fois par jour au lieu d'une fois tous les deux jours. Mais rien d'alarmant. Rien qui justifiait de s'inquiéter vraiment, juste une petite différence que le médicament était censé créer de toute façon.

Genre, c'était le but, non ?

Le vingt-deuxième jour, tout changea.

Aurora se réveilla avec une chaleur inhabituelle entre ses cuisses.

Pas juste de l'excitation normale.

Quelque chose de différent, de plus intense, presque douloureux. Comme si son vagin pulsait de son propre rythme, réclamant attention, exigeant stimulation. Elle glissa une main sous ses draps, toucha sa culotte.

Trempée.

Putain de merde, complètement trempée.

Elle se masturba immédiatement, incapable de résister. Son clitoris était hypersensible, chaque contact envoyant des décharges de plaisir à travers son corps. Elle jouit en moins de deux minutes, un orgasme violent qui la fit se cambrer dans son lit, gémissant dans son oreiller pour étouffer le bruit.

Mais le soulagement ne dura pas.

Vingt minutes plus tard, la chaleur était revenue.

Plus forte.

Plus insistante.

Elle se masturba à nouveau.

Puis encore.

Et encore.

Ce matin-là, avant même que Valérie arrive avec la pilule, Aurora avait joui cinq fois et son clitoris était douloureux, gonflé, presque à vif.

« Bonjour ma belle. »

Valérie entra comme d'habitude. Elle remarqua immédiatement l'état d'Aurora : cheveux en désordre, joues rouges, draps froissés. « Ça va ? Tu as l'air... »

« J'ai chaud. » Aurora transpirait légèrement. « Et j'ai... j'ai envie... »

Elle ne finit pas sa phrase.

Valérie sourit. Un sourire qui en disait long. « Bon, c'est normal. Le médicament commence à faire effet. » Elle tendit le gobelet avec la pilule. « Ça va s'intensifier encore un peu, puis se stabiliser. Ne t'inquiète pas. »

Ne t'inquiète pas.

Comme si c'était si simple.

Aurora avala la pilule.

Erreur numéro deux.

Deux heures plus tard, Aurora était allongée sur son lit, nue, se masturbant pour la dixième fois de la journée.

Ses doigts bougeaient frénétiquement sur son clitoris, son autre main pinçant ses tétons, son corps arqué dans une recherche désespérée d'orgasme.

Elle jouit.

Fort.

Son vagin se contracta violemment, éjectant un jet de fluide qui trempa les draps sous elle. Elle n'avait jamais éjaculé avant. Jamais. Et là, ça sortait d'elle comme si son corps avait été reprogrammé, transformé en quelque chose de nouveau, quelque chose qu'elle ne reconnaissait pas.

La porte s'ouvrit.

Le Dr Mercier entra, accompagnée d'un homme d'une cinquantaine d'années en blouse blanche.

« Aurora, voici le Dr Marchand, notre spécialiste en neurophysiologie sexuelle. »

Aurora essaya de se couvrir, honteuse, mais ses mains tremblaient tellement qu'elle laissa tomber le drap.

« Ne vous inquiétez pas. » Le Dr Marchand s'approcha du lit, observant Aurora avec un intérêt clinique. « C'est une réaction normale au PD-447. Votre corps s'adapte. Nous devons maintenant procéder à des tests plus... approfondis. »

« Quels tests ? » La voix d'Aurora tremblait.

« Écoute... » Le Dr Mercier s'assit sur le bord du lit. « Nous devons mesurer ta réponse sexuelle en conditions contrôlées. Observer comment ton corps réagit à différents stimuli. C'est essentiel pour valider l'efficacité du médicament. »

« Je... je comprends pas. » Aurora serrait le drap contre elle. « Vous voulez me regarder me... me masturber ? »

« Pas exactement. » Le Dr Marchand sortit une paire de gants en latex de sa poche, les enfila méthodiquement. « Nous allons stimuler directement votre appareil génital. De manière contrôlée, mesurée, scientifique. Observer vos réactions physiologiques. Temps de réponse, intensité des contractions, volume d'éjaculation. Tout doit être documenté. »

Le sang d'Aurora se glaça dans ses veines.

« Non. » Elle secoua la tête. « Non, vous pouvez pas... c'est pas ce que j'ai signé. J'ai accepté de prendre des pilules, pas de... de me faire toucher par des inconnus. »

« Article neuf du contrat. » Le Dr Mercier consultait déjà sa tablette. « La participante consent à tous examens médicaux nécessaires incluant examens gynécologiques approfondis et tests de réponse sexuelle directe. » Elle releva les yeux. « Vous avez signé. Page huit. »

Aurora sentit le piège se refermer.

« Mais... mais c'est... »

« Médical. » Le Dr Mercier parlait d'un ton ferme maintenant. « Tout est strictement médical. Supervisé. Éthique. » Pause. « Maintenant, allongez-vous et écartez les jambes. Plus vous coopérez, plus vite ce sera terminé. »

Aurora ne bougea pas.

Le Dr Marchand soupira. « Bon, écoutez. » Il parlait comme on parle à une enfant capricieuse. « Vous pouvez accepter volontairement, ou nous pouvons appeler la sécurité et vous forcer. Dans les deux cas, l'examen aura lieu. Que préférez-vous ? »

Les larmes montaient aux yeux d'Aurora.

Elle était piégée.

Complètement piégée.

Lentement, elle s'allongea sur le lit.

Écarta les cuisses.

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