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Chapter 4
by
Bimbo_Slut
What's next?
gang bang viol et sexe
Aurora passa la nuit suivante à se masturber malgré la douleur.
Les piercings tiraillaient.
Brûlaient.
Mais en même temps, ils amplifiaient chaque sensation, créant une hypersensibilité encore plus intense que celle causée par la pilule seule.
Quand elle toucha son clitoris percé, l'orgasme arriva en trente secondes.
Violent.
Dévastateur.
Le lendemain matin, le Dr Mercier entra dans sa chambre avec une nouvelle annonce.
« Bon. Aujourd'hui commence la phase trois. » Elle parlait d'un ton neutre, professionnel. « Tests en conditions réelles. Nous devons observer comment votre corps réagit à... »
Pause.
« ... à une interaction sexuelle complète avec partenaires multiples. »
Aurora mit quelques secondes à comprendre.
« Vous voulez que je... que je couche avec quelqu'un devant des inconnus ? »
« Pas quelqu'un. »
Le Dr Marchand parlait d'un ton désinvolte, comme s'il parlait de la météo, de la circulation, de n'importe quoi de banal.
« Plusieurs personnes. Nous avons prévu une session de quatre heures avec cinq partenaires masculins différents. Rotation continue. Tests d'endurance. »
Quatre heures.
Cinq hommes.
Putain de merde.
« Non. »
Aurora se leva, vacillant légèrement, ses piercings frais tirant douloureusement.
« Non, absolument pas. » Sa voix tremblait. « J'arrête. Je me fous de la dette, je me fous du contrat, je me fous de tout. Je ne ferai pas ça. Jamais. »
Le Dr Marchand s'approcha rapidement.
Gifla Aurora violemment.
Sa tête partit sur le côté.
Sa joue explosa de douleur.
Elle s'effondra sur le lit, sonnée, ses oreilles sifflant, sa vision floue.
« Écoutez-moi bien, petite conne. »
Le Dr Mercier s'était levée aussi.
Son masque professionnel complètement tombé maintenant.
Plus de "Bon" gentil.
Plus de sourires rassurants.
Juste de la froideur.
De la menace.
« Vous n'avez plus aucun pouvoir ici. »
Elle respirait fort, penchée sur Aurora.
« Zéro. »
Pause.
« Vous nous appartenez. Légalement... »
Elle laissa le mot flotter.
« Contractuellement. »
Encore une pause.
« Physiquement. »
Elle attrapa le menton d'Aurora, la força à la regarder.
« Votre corps. Votre sexualité. Tout. »
Silence.
« Si vous refusez de coopérer, nous avons des moyens de vous forcer. » Le Dr Mercier parlait maintenant d'une voix basse, presque un murmure. « Des drogues qui vous rendront docile comme un animal domestique. Des méthodes de conditionnement psychologique qui briseront ce qu'il reste de votre personnalité. » Pause. « Nous pouvons vous transformer en un légume obéissant qui ne saura plus faire qu'écarter les jambes sur commande et sourire pour les caméras. »
Nouveau silence.
Long.
« Mais ce serait dommage. » Le Dr Mercier se redressa. « Parce que pour l'instant, vous êtes relativement intacte mentalement. Vous avez encore une conscience, une personnalité, une capacité de réflexion. » Elle croisa les bras. « Alors voici votre choix : coopérer volontairement et garder une chance... une toute petite chance... de récupérer votre vie après les six mois... »
Pause dramatique.
« Ou résister et être détruite complètement, irrémédiablement, définitivement. »
Elle pencha la tête.
« Que choisissez-vous ? »
Aurora sanglotait.
Sa joue pulsait là où la gifle l'avait frappée.
Des larmes coulaient.
Encore.
Toujours.
Elle pensait bizarrement à sa mère.
À son père.
À sa chambre d'enfant à Lyon avec les posters de chevaux sur les murs.
À la fille qu'elle était il y a deux mois.
Cette fille était morte.
Morte et enterrée.
Remplacée par... ça.
« Je... je vais coopérer », murmura-t-elle.
« Bien. »
La salle de conférence du neuvième étage avait été transformée en une sorte de théâtre médical obscène.
Au centre, un large lit avec draps blancs.
Entouré de caméras sur trépieds.
Trois. Non, quatre. Non, cinq.
Elle n'arrivait pas à compter.
Des chaises disposées en demi-cercle pour les spectateurs.
Des lumières vives, comme sur un plateau de tournage.
Aurora fut amenée dans la salle vêtue seulement d'une blouse d'hôpital ouverte dans le dos. Ses cheveux roses étaient coiffés en deux petites couettes qui la faisaient ressembler à une écolière perverse, à une lolita pornographique.
Son maquillage permanent donnait à son visage une expression de poupée sexuelle figée.
Il y avait une douzaine de personnes dans la salle.
Des hommes en costume, la cinquantaine ou soixantaine, l'air de riches investisseurs, de décideurs, de gens importants qui déplaçaient des millions avec un coup de téléphone.
Quelques femmes aussi, en tailleur strict, prenant des notes sur des tablettes.
Tous la regardèrent quand elle entra.
Leurs yeux scrutant son corps à travers la blouse transparente.
Aucune pudeur dans ces regards.
Aucune gêne.
Juste de l'intérêt clinique.
Ou sexuel.
Difficile de faire la différence.
« Messieurs, mesdames. »
Le Dr Mercier se tenait près du lit, un micro-cravate fixé à son tailleur.
« Voici Aurora, notre participante au protocole PD-447. » Elle parlait comme une présentatrice de télé-achat. « Après six semaines de traitement, elle présente une hypersensibilité sexuelle remarquable, des orgasmes multiples facilement déclenchés, une capacité de récupération quasi-instantanée, et une réponse positive à tous les stimuli testés. »
Elle fit signe à Aurora.
« Aujourd'hui, nous allons vous démontrer ces résultats en conditions réelles. Vous pourrez constater par vous-mêmes l'efficacité du composé, son potentiel commercial, sa supériorité par rapport à tous les produits actuellement sur le marché. »
Elle se tourna vers Aurora.
« Déshabille-toi. »
Aurora retira sa blouse d'une main tremblante.
Le tissu tomba au sol.
Elle se retrouva complètement nue devant l'assemblée.
Les anneaux sur ses tétons brillaient sous les lumières.
Son sexe percé était exposé.
Les six anneaux ornant ses lèvres vaginales clairement visibles, l'anneau sur son clitoris dépassant légèrement de son capuchon.
Ses cheveux roses.
Son maquillage de poupée.
Il y eut des murmures approbateurs dans l'assistance.
Un vieil homme dans la première rangée ajusta visiblement son pantalon, ne prenant même pas la peine de cacher son érection.
« Allonge-toi. »
Ce n'était pas une demande.
Aurora s'avança vers le lit.
Le matelas était ferme sous son dos nu quand elle s'allongea.
Son cœur battait si fort qu'elle entendait le sang pulser dans ses oreilles, ce bruit sourd et régulier qui couvrait presque les murmures de l'assistance.
Elle avait pris sa pilule rose ce matin.
Double dose.
Le Dr Marchand avait insisté.
Et elle sentait déjà les effets familiers : chaleur entre ses cuisses, sensibilité accrue de sa peau, ce besoin grandissant, irrésistible, monstrueux qui transformait son corps en une chose affamée.
Le Dr Marchand entra dans la salle par une porte latérale.
Accompagné de cinq hommes.
Ils étaient jeunes, la vingtaine ou trentaine, musclés comme des acteurs porno, beaux dans un genre générique et interchangeable, le même visage reproduit cinq fois avec des variations mineures.
Manifestement choisis pour leur apparence physique et leurs capacités sexuelles.
Probablement recrutés dans le milieu du X.
« Nos partenaires de test. »
Le Dr Mercier expliquait à l'assistance.
« Tous ont été examinés médicalement, testés pour les IST, vaccinés. Aurora a reçu un contraceptif injectable la semaine dernière. » Pause. « Tout est sûr et contrôlé. Aucun risque sanitaire. »
Les cinq hommes commencèrent à se déshabiller.
Leurs bites étaient déjà à moitié érigées.
Variant de taille mais tous imposants.
Minimum vingt centimètres.
Calibre pornographique.
Aurora sentait son corps réagir malgré l'horreur de la situation.
Sa chatte se mouillait.
Ses tétons se durcissaient.
La pilule.
Cette putain de pilule la faisait mouiller, la faisait désirer ce qui allait suivre même si une partie d'elle... de plus en plus petite... le redoutait encore.
Le premier homme s'approcha du lit.
Blond, scandinave peut-être, avec un corps de gymnaste et une bite d'environ vingt-deux centimètres, épaisse, avec des veines saillantes le long du fût.
« Commence par la stimulation orale. » Le Dr Mercier donnait des instructions. « On établit la ligne de base. »
L'homme se positionna près du visage d'Aurora.
Sa queue pendait juste au-dessus de sa bouche.
Elle ouvrit la bouche automatiquement.
Conditionnée.
Comme le chien de Pavlov.
Comme une machine.
La bite glissa entre ses lèvres.
Son piercing à la langue créa une sensation nouvelle pour lui, le métal frottant contre son gland sensible.
Il gémit immédiatement, surpris, ses hanches se contractant involontairement.
« Notez la coopération immédiate. »
Le Dr Mercier commentait pour l'assistance, sa voix amplifiée par le micro.
« Aucune résistance. Aucune hésitation. Le conditionnement psychologique associé au médicament crée une soumission quasi-automatique aux stimuli sexuels. » Pause. « Le sujet a intégré son rôle. »
Aurora suçait mécaniquement.
Sa langue percée dansant autour du gland, créant des sensations amplifiées par le barbell métallique.
L'homme poussa plus profondément.
Sa bite glissant vers le fond de sa gorge, déclenchant son réflexe nauséeux.
Elle s'étouffa.
Toussa.
De la bave coula de sa bouche, dégoulinant sur son menton, créant des fils transparents qui pendaient obscènement.
Mais elle continua à sucer.
Parce que c'était ce qu'on attendait d'elle.
Parce qu'elle n'avait plus le choix.
Parce qu'une partie d'elle voulait le faire.
Pendant ce temps, le deuxième homme s'était positionné entre ses jambes.
Il caressa sa chatte avec sa main, jouant avec les anneaux sur ses lèvres vaginales, les tirant légèrement, testant leur résistance.
Aurora gémit autour de la bite dans sa bouche.
Les anneaux amplifiaient chaque sensation, rendant le simple contact presque intolérable de plaisir, transformant son sexe en un organe d'hypersensibilité extrême.
« Observez la lubrification. »
Le Dr Mercier commentait toujours.
« Abondante. Excessive même. Le PD-447 induit une réponse physiologique immédiate et soutenue. Pas besoin de préliminaires prolongés. Le sujet est constamment prêt, constamment disponible. »
Le deuxième homme enfonça deux doigts dans le vagin d'Aurora.
Sans prévenir.
Sans douceur.
Juste une pénétration brutale qui la fit se cambrer sur le lit, sa bouche s'ouvrant plus large autour de la bite du premier homme.
« Mmmph... »
Elle essayait de gémir mais le son était étouffé.
Les doigts bougeaient en elle maintenant, cherchant son point G, le trouvant rapidement parce que c'était facile maintenant, tellement facile, son corps répondait à tout, s'offrait à tout.
« Préparation minimale nécessaire. »
Le Dr Mercier.
Toujours.
Commentant.
Comme si elle narrait un putain de match de foot.
« Le sujet peut être pénétré presque immédiatement. Gain de temps considérable. Applications pratiques évidentes dans l'industrie du divertissement pour adultes. »
L'industrie du divertissement pour adultes.
Le porno.
Ils parlaient d'utiliser le médicament dans le porno.
Le deuxième homme retira ses doigts, se positionna correctement entre les jambes d'Aurora, guida sa bite vers son entrée mouillée.
Poussa.
S'enfonça d'un coup.
Aurora cria autour de la bite dans sa bouche, son corps se tendant, ses piercings tirant douloureusement.
C'était trop.
Trop de stimulation.
Trop de sensations.
Les deux hommes commencèrent à bouger simultanément, pilonnant ses deux orifices en rythme coordonné, créant une double pénétration constante qui la remplissait complètement, qui ne lui laissait aucun espace vide, aucun refuge.
Un orgasme montait déjà.
Putain, déjà.
Trois minutes.
Peut-être moins.
« Premier orgasme imminent. »
Le Dr Mercier.
« Notez le temps écoulé depuis le début de la stimulation. Trois minutes douze secondes. Remarquable. »
L'orgasme explosa.
Aurora se cambra violemment, son corps entier se contractant, ses muscles abdominaux se durcissant, ses tétons encore plus durs.
Elle éjacula autour de la bite qui la baisait, ses fluides éclaboussant les cuisses de l'homme, trempant les draps sous elle.
La bite dans sa bouche étouffa son cri.
« Premier orgasme : trois minutes douze secondes de stimulation. »
Le Dr Marchand prenait des notes sur sa tablette.
« Excellent. Performance conforme aux attentes. » Il regardait les deux hommes. « Continuez. Ne vous arrêtez pas. »
Les hommes ne s'arrêtèrent pas.
Ils continuèrent à la baiser, exploitant son hypersensibilité post-orgasmique, profitant de ce moment où son corps était le plus vulnérable, le plus réactif.
Un deuxième orgasme arriva quatre minutes plus tard.
Puis un troisième.
Aurora perdit le compte.
Son esprit flottait quelque part au plafond.
Regardant la scène de loin : la fille aux cheveux roses qui se faisait baiser aux deux bouts, les caméras qui filmaient sous tous les angles, les spectateurs qui observaient en prenant des notes, en chuchotant entre eux, certains se touchant discrètement sous leurs vêtements.
C'était pas elle.
Pas vraiment elle.
Une autre.
Quelqu'un d'autre.
Le premier homme éjacula finalement dans sa bouche.
Aurora avala réflexivement.
Conditionnée à ne jamais gâcher le sperme, le Dr Mercier avait été très clair sur ce point lors des entraînements, cette règle absolue qu'elle avait intégrée.
Le goût était salé, amer, dégueulasse.
Elle détesta ça.
Mais elle avala quand même.
Tout.
Jusqu'à la dernière goutte.
Le deuxième homme se retira de sa chatte, toujours dur, sa bite luisante de fluides mélangés.
Fut immédiatement remplacé par le troisième.
Celui-ci était noir, massif, avec une bite encore plus large, presque monstrueuse dans ses proportions.
Il la pénétra sans préliminaires, étirant son vagin douloureusement, forçant son passage malgré la résistance de son corps.
Aurora cria.
Mais son corps réagissait quand même, se lubrifiant encore plus, facilitant la pénétration monstrueuse malgré la douleur, malgré l'impossibilité apparente.
Pendant les deux heures suivantes, Aurora fut utilisée par les cinq hommes en rotation continue.
Ils la prenaient dans toutes les positions : missionnaire, levrette, cowgirl, sur le côté, contre le mur, suspendue, tordue dans des angles impossibles.
Ils pénétraient son vagin.
Sa bouche.
Et même son anus.
Le Dr Marchand fournit du lubrifiant quand le quatrième homme demanda à la sodomiser, appliquant le gel froid généreusement avant de guider la bite vers son sphincter serré.
La pénétration anale fut brutale.
Douloureuse.
Aurora hurla.
Mais son corps finit par accepter, son anus se dilatant progressivement, accommodant l'intrusion massive.
Aurora jouit dix-sept fois.
Selon le décompte méticuleux du Dr Marchand.
Son corps était trempé de sueur, de sperme et de ses propres fluides, collant, poisseux, dégueulasse.
Les draps sous elle étaient complètement souillés, tachés de fluides multiples qu'on ne pouvait plus identifier.
Son vagin et son anus étaient douloureux, gonflés, rouges d'avoir été tant utilisés, maltraités au-delà de ce qu'elle pensait possible.
Les spectateurs observaient avec fascination.
Prenant des notes.
Chuchotant entre eux.
Certains hommes ajustaient visiblement leurs pantalons pour accommoder leurs érections, ne prenant plus la peine de cacher leur excitation.
Une femme dans la troisième rangée se touchait discrètement sous sa jupe.
Personne ne disait rien.
Quand le cinquième homme éjacula finalement en elle, c'était le troisième à jouir dans son vagin, remplissant son utérus de sperme chaud qui déborda immédiatement, coulant le long de ses cuisses.
Aurora était à peine consciente.
Son esprit dissocié de son corps par l'excès de stimulation, flottant dans un brouillard où plus rien n'avait de sens, où les sensations se mélangeaient en une bouillie indistincte.
« Démonstration terminée. »
Le Dr Mercier annonça ça comme la fin d'une présentation PowerPoint, d'une conf de marketing, de n'importe quoi de banal et professionnel.
« Comme vous pouvez le constater, le PD-447 transforme une femme normale en un objet sexuel parfait. »
Le Dr Mercier parlait toujours dans son micro, balayant l'assistance du regard.
« Toujours disponible, toujours excitée, capable de performances prolongées. »
Pause.
« Orgasmes multiples garantis. »
Elle sourit.
« Les applications commerciales sont illimitées. »
Les applaudissements fusèrent dans la salle.
Lents d'abord.
Puis plus nourris.
Quelqu'un siffla.
Aurora resta allongée sur le lit souillé, incapable de bouger, son corps brisé, son esprit ailleurs, très loin, dans un endroit où rien de tout ça n'était réel.
Les semaines suivantes devinrent floues.
Aurora ne comptait plus les jours.
Ne distinguait plus les sessions.
Tout se mélangeait en une longue démonstration continue : investisseurs, journalistes spécialisés, représentants de l'industrie pharmaceutique, et même quelques célébrités discrètes venues observer le phénomène.
Elle baisait.
Encore.
Et encore.
Son corps fonctionnait en pilote automatique maintenant, répondant aux stimuli sans que son cerveau ait besoin d'intervenir, comme une machine bien huilée qui exécute sa programmation.
Les piercings avaient guéri.
Son vagin s'était adapté aux pénétrations répétées, devenant plus élastique, plus accommodant.
Elle ne pleurait plus.
C'était peut-être le pire.
Le Dr Mercier lui expliqua qu'après les six mois, elle pourrait arrêter le médicament et que les effets diminueraient progressivement, que son corps reviendrait à un état relativement normal, avec peut-être quelques séquelles mineures.
Mais Aurora commençait à douter qu'elle veuille arrêter.
Parce que malgré l'humiliation.
Malgré la dégradation.
Malgré la perte totale de contrôle sur sa propre vie.
Elle n'avait jamais autant joui de son existence.
Son corps était devenu une machine à plaisir parfaite.
Et une partie d'elle, une partie grandissante, adorait ça, se délectait de cette transformation, embrassait cette nouvelle identité.
Le Dr Marchand l'avait remarqué aussi.
« Tu commences à l'accepter. »
Il disait ça un jour après une session particulièrement intense où elle avait joui vingt-trois fois en trois heures, où son corps avait été utilisé par sept hommes différents en rotation continue.
« Tu commences à aimer ce que tu es devenue. »
Aurora, allongée nue sur le lit souillé, couverte de sperme, ses cheveux roses collés à son visage en sueur, le regarda.
Murmura : « Oui. »
Le mot sortit facilement.
Trop facilement.
« Bon. » Il souriait. « Parce que nous avons un nouveau projet pour toi. »
Il posa sur le lit près d'elle une brochure glacée.
Sur la couverture, une photo d'Aurora.
Cheveux roses.
Maquillage permanent.
Piercings visibles.
Posant nue, jambes écartées, souriant à l'objectif.
Et le titre : « PD-447 : RÉVOLUTIONNER LA SEXUALITÉ FÉMININE ».
« Nous lançons le médicament sur le marché dans trois mois. » Le Dr Mercier entrait dans la chambre, tenant d'autres documents. « Et tu vas en être le visage. Notre ambassadrice. » Elle s'assit sur le bord du lit. « Tu voyageras à travers l'Europe pour faire des démonstrations publiques, donner des interviews, inspirer d'autres femmes à libérer leur sexualité comme tu l'as fait. »
Libérer leur sexualité.
C'était comme ça qu'ils appelaient ça maintenant.
Aurora réfléchit.
Il y a deux mois, elle aurait été horrifiée.
Maintenant.
Maintenant elle sentait son vagin se contracter d'excitation à cette idée, cette perspective de continuer, d'aller plus loin, de devenir quelque chose de plus grand.
« D'accord », dit-elle simplement.
Pas d'hésitation.
Pas de questions.
Juste : d'accord.
What's next?
Le Protocole Aurora : Cobaye Sexuelle
Quand un essai clinique transforme une étudiante fauchée en jouet pharmaceutique hypersensible
Aurora, étudiante désespérée, signe un contrat d'essai clinique pour 5000€/mois sans lire les clauses. Le médicament PD-447 devait traiter les dysfonctions sexuelles féminines. À la place, il transforme son corps en machine à orgasmes incontrôlable. Piégée légalement, elle subit modifications corporelles extrêmes : cheveux roses, piercings intimes, maquillage permanent. Les "tests médicaux" deviennent viols méthodiques. Les docteurs Mercier et Marchand la conditionnent, la dégradent, la baisent devant des investisseurs. Aurora jouit malgré l'humiliation, son esprit se fracturant entre honte et plaisir addictif. En six mois, elle passera de fille normale à démonstration vivante, ambassadrice dévastée d'un produit qui détruit ce qu'elle était.
Updated on Jan 25, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Jan 23, 2026
by Bimbo_Slut
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