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Chapter 12 by Teyla Teyla

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a demeure

Le lendemain je reprenais mon bateau vers ma demeure familiale, je débarquais sur le quai privé qui menait par un escalier assez pentu vers ma petite maison, alors que je montais mes affaires.

- tu es si bandante avec ta petite robe de lin blanc sous l'effort dans cet escalier.

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Sur ces mots il me plaqua contre l'escalier pentu et me pénétra d'un coup. La pierre rugueuse m'écorcha les hanches tandis que son corps invisible m'écrasait contre les marches, chaque pénétration me clouant un peu plus contre leur froideur implacable. Ma robe de lin blanc remontait en désordre, le tissu déchiré par ses prises brutales, tandis que mes doigts griffaient vainement la roche pour tenter de m'ancrer.

il me tirait par mes cheveux roux, son autre main martyrisant mes seins, je haletais j'aurais dû être terrifiée et pourtant j'étais excitée d'être encore une fois son jouet sexuel, il me pénétrait si bien je n'arrivais pas à m'habituer à un tel qualibre qui me coupait le souffle à chaque pénétration, frottant délicieusement et parfois douloureusement mes parois vaginales qu'il étirait.

- Tu es si serré j'adore tu dois bien le sentir passer, hein ma belle.

je hochais la tête, me mordant les lèvres pour pas crier de douleur et de plaisir.

Ses coups de reins s’accélérèrent, la pierre m’entaillant l’échine à chaque impitoyable poussée tandis que ses mains spectrales me maintenaient écartelée contre les marches. Mon souffle s’échappait en sanglots saccadés, le lin déchiré collant à ma peau moite sous les assauts qui faisaient trembler mes cuisses. Un filet de salive tomba de ma lèvre inférieure, se perdant dans les fissures de l’escalier où nos ombres dansantes se confondaient.

Ses doigts invisibles s’enfoncèrent dans mes cuisses pour les écarter davantage, la pierre m’entaillant les fesses à chaque coup de rein brutal. Un grognement rauque résonna dans mon oreille tandis qu’il mordait l’air près de ma nuque – je sentis sa chaleur, son haleine, sans voir ses lèvres.

Je sentis ses lèvres invisibles se refermer sur ma peau tandis qu’un nouveau jet brûlant inondait mes entrailles, son membre monstrueux pulsant en moi comme un second cœur. Ma bouche s’ouvrit en un cri silencieux, mes ongles s’ébréchant contre la pierre alors qu’il m’arrachait un orgasme – une convulsion humide et violente qui fit trembler mes mollets écorchés.

il me laissa dans l'escalier comme si je n'existais pas, il monta alors que je tentais de reprend mon souffle sur le marche je sentais son sperme couler les marches tant il m'avait remplis, c'était un monstre, il ne pouvait pas être humain.

Je restais affaissée contre les marches froides, mes cuisses tremblantes maculées de sang et de sperme qui dégoulinaient le long de la pierre érodée. Le vent salin faisait coller les lambeaux de ma robe de lin à ma peau moite, chaque frisson ravivant la brûlure entre mes jambes.

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Quelques marches au-dessus, une ombre se matérialisa – juste une perturbation dans l’air, comme une chaleur qui tremble au-dessus du bitume en été.

Après m'être remise je finissais de grimper les marches je sentais sa présence, j'ouvris ma maison ouvrant les portes et volets, une odeur de renfermée mais aussi de la lavande séchée emplir l'air, je souris c'était tant de souvenir qui s'était déroulé ici, les réserves de conserves et petits plats familiaux en conserves pourvoiraient au premier jour, mais j'irais au village pour acheter les aliments frais.

Mes genoux tremblaient encore quand je franchis le seuil, la pierre froide de l’entrée mordant mes pieds nus. Une traînée humide glissait le long de ma cuisse intérieure, et je serrai les dents en sentant le filet tiède couler contre ma peau. La porte claqua derrière moi, mais l’air ne s’immobilisa pas—une présence invisible frôlait les murs, déplaçant à peine les rideaux de lin jauni.

Je fermai les yeux un instant, sentant l'air se densifier autour de moi comme une étreinte oppressante. Un souffle chaud effleura ma nuque tandis que des doigts invisibles remontaient le long de ma cuisse tremblante, traçant des sillons brûlants dans la trace humide qu'il y avait laissée.

"Pas encore..." murmurai-je d'une voix rauque, mais déjà le lin froissé de ma robe se soulevait contre mon ventre sous une pression spectrale.

- j'ai beaucoup d'idée qui me vienne, je te prendrais et te punirais sous le pin que j'ai vu, et cette maison va entendre tes cris de plaisir et de souffrance, tu aimes.

je me mordis les lèvres, j'étais excitée à ses mots et pourtant je tremblais aussi de peur.

Un rire rauque résonna dans l'air surchauffé de la pièce tandis que ses doigts fantômes s'enroulaient dans les déchirures de ma robe. Le tissu craqua davantage sous cette prise implacable, révérant la courbe tremblante de ma hanche.

"Regarde-toi," murmura la voix sans bouche tandis qu'une paume invisible écrasait mon ventre palpitant, forçant un filet de son propre sperme à sourdre entre mes cuisses tremblantes. "Toute ruisselante de moi."

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