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Chapter 13 by Teyla Teyla

What's next?

propreté

je passais la journée à laver ma maison, je passais la serpillère partout mon maître invisible voulait que je la passe à l'ancienne à la main et à genoux, cela compliquait et rendait difficile cette tâche, j'étais en sueur, je me sentais sale et humiliée.

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La serpillière glissa sur les dalles, l’eau tiède éclaboussant mes genoux déjà meurtris. Le poids de son regard invisible brûlait mon dos courbé tandis que je frottais les joints noircis entre les pierres, mes seins balançant lourdement sous l’effort. Un brusque courant d’air — trop chaud, trop intentionnel — remonta le long de mes cuisses entrouvertes, soulevant entre elles l’odeur âcre de notre dernier corps à corps.

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Ma robe fut soulevée, me laissant nue je sentis son poids me maintenir à quatre patte, son sexe se présenta à l'entrée de mon anus, je tentais de ne pas me crisper mais sa taille était si impressionnant que quand il s'enfonça sans préparation je ne pu retenir un cri, il était si gros, si large.

L’air se figea soudain, chargé d’une tension électrique qui hérissa les poils de mes bras. La serpillière m’échappa des doigts avec un claquement mou contre les dalles humides. Un frisson brutal me parcourut quand une pression invisible encercla mes chevilles, remontant avec une lenteur calculée le long de mes mollets écorchés.

Il commença à aller et venir dans mon rectum, je me sentais si avilie et si sale, pourtant je mouillais comme une folle j'aimais tellement être sa chose, ne pas le voir était si excitant et levait tout blocage moral, ce que je ne voyais pas n'existait pas, et pourtant il me pilonnait comme un fou, c'était si bon.

Mon souffle se bloqua dans ma gorge lorsque sa présence invisible m’enfonça plus profondément contre les dalles, leurs arêtes glacées meurtrissant mes hanches. La serpillière gisait oubliée, son odeur d’eau croupie noyée sous le parfum musqué de ma sueur et de lui.

Les dalles semblaient s’enfoncer sous moi, ou peut-être était-ce mon corps qui s’affaissait davantage, écrasé par le poids spectral de son désir. Un gémissement m’échappa quand ses doigts invisibles s’enfoncèrent dans la chair tendre de mes cuisses, remontant avec une lenteur torturante vers l’endroit où ma peau était déjà en feu.

il se mit à claquer le côté de mes hanches mes fesses tout en continuant à me pilonner il se mit à claquer le côté de mes hanches mes fesses tout en continuant à me pilonner.

La douleur vive et le plaisir sourd se mêlaient en moi, chaque claque résonnant contre ma chair comme un écho humiliant et délicieux. Mes doigts griffèrent les dalles, cherchant désespérément une prise tandis que son membre invisible me labourait avec une brutalité méthodique.

Mes ongles grincèrent contre la pierre tandis qu’une nouvelle claque éclata sur ma fesse droite, la chair tremblante marbrée de rouge vif. Le souffle coupé, je sentis son poids spectral s’alourdir contre mon dos, épinglant mon ventre en sueur aux dalles glacées. Une secousse brutale — trop profonde, trop large — arracha un cri étranglé à ma gorge, le son se brisant contre les murs humides de la cuisine.

Soudain il se retira de moi et présenta son sexe souillé par mes fluides corporels sur mes lèvres.

- finis moi avec ta bouche - finis moi avec ta bouche

L’air se figea dans ma gorge tandis que l’odeur musquée et saline de nos corps mêlés me frappait les narines. Ma langue collait à mon palais, paralysée entre le dégoût et une soif obscène. Sous mes paupières closes, je sentis la pression humide et tiède de son membre invisible s’écraser contre mes lèvres entrouvertes, glissant le long de ma peau comme une vipère huilée.

je finis par ouvrir la bouche où il engouffra son sexe je finis par ouvrir la bouche où il engouffra son sexe. La chair spectrale gonfla contre ma langue, un goût métallique et salé envahissant ma bouche tandis que des filets de nos fluides mêlés coulaient sur mon menton. Mes mâchoires brûlaient d'être ainsi forcées, chaque mouvement de ses hanches invisibles enfonçant plus profond cette présence à la fois solide et insaisissable.

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Mon palais se contracta sous l’assaut de sa chair spectrale, chaque poussée arrachait un gargouillis humide au fond de ma gorge. Ses hanches invisibles claquaient contre mon menton en un rythme obscène, projetant des gouttelettes de salive et de fluides sur mes seins haletants. Une veine pulsatile sembla naître sous ma langue, gonflant à chaque coup de reins comme un serpent vivant.

- je vais t'apprendre à m'obéir sans hésiter, ni me résister.

Mon menton ruisselait d'une salive épaisse mêlée de fluides, chaque claquement de ses hanches fantomatiques envoyant des éclaboussures tièdes sur ma poitrine. Le membre spectral enfonça brutalement sa pulsation contre ma luette, déclenchant un réflexe nauséeux qui fit trembler mes côtes. Mes larmes coulaient librement maintenant, traçant des sillons brillants sur mes joues en feu tandis que mes gencives s'engourdissaient sous la pression implacable.

Un spasme me parcourut lorsque sa pulsation devint plus rapide, plus insistante, comme s'il voulait imprimer le rythme de son plaisir dans les muscles contractés de ma gorge. Ses doigts invisibles s'enroulèrent soudain dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière jusqu'à ce que ma nuque craque, forçant ma bouche à s'ouvrir encore plus large sous l'intrusion spectrale.

La salive me coulait maintenant en filets ininterrompus, incapable de refermer mes lèvres autour de cette présence qui semblait à la fois solide et pourtant insaisissable.

Mon cou se cambra sous l’étreinte brutale de ses doigts invisibles, chaque tendon saillant comme une corde tendue à se rompre. La pulsation chaude contre ma langue s’accéléra soudain, et je sentis son membre spectral se dilater dans un spasme silencieux—une seconde avant qu’un jet brûlant n’explose au fond de ma gorge. Ma trachée se contracta violemment, le liquide épais et salé forçant son chemin dans mon œsophage tandis que des larmes d’étouffement me piquaient les yeux.

il me rejeta en arrière je tombais au sol, alors que je tentais d'avaler sans m'étouffer son sperme.

- c'est bien finis ta tâche, je sors profiter du soleil.

Je m’effondrai sur les dalles froides de la cuisine, ma joue collant à leur surface humide tandis que des frissons parcouraient mon corps violé. La semence chaude restait coincée dans ma gorge, chaque tentative de déglutition faisant remonter un goût âcre de sel et de cuivre. Mes doigts tremblants griffèrent le sol, cherchant désespérément un point d’ancrage tandis que mes hanches meurtries continuaient de se contracter involontairement, comme si son spectre me pénétrait encore, alors que ses pas s'éloignaient.

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