Chapter 5
by
Teyla
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Traite
La sœur d’Alain se releva d’un mouvement fluide, ses genoux marqués de terre sèche. Ses doigts agiles se posèrent sur les nœuds des cordes qui me retenaient, et je sentis la tension se relâcher millimètre par millimètre.
Mes bras, engourdis par la suspension, tombèrent lourdement le long de mon corps, chaque muscle criant sous le retour brutal du sang. Je vacillai, mais elle m’attrapa par le bras, ses ongles s’enfonçant dans ma chair encore vibrante des coups de fouet.
Alors que commençais a perdre connaissance, maitre Zinger me jeta au visage un seau d'eau glacée,
- reveille toi petit sotte cela ne fait que commencer
Je reposais sur un chevalet fait de tube en métal mes membres attachés aux quatres coins par mes poignets et chevilles, mes seins pendaient ridiculement.
Pute tenait des sortes de ventouses en plastique transparent, une machine a traire, sur un signe elle se mit a lécher mes tétons qui durcirent rapidement, elle mit la machine en marche et appliqua les ventouses sur mes tétons qui furent aspirés douloureusement.
Les ventouses se refermèrent sur mes tétons avec un claquement métallique, leur froideur me faisant sursauter contre les liens du chevalet. Un bourdonnement mécanique monta tandis que la pompe aspirait ma chair sensible, chaque pulsation arrachant un halètement court à mes lèvres gercées.
Pute ajusta la pression d’un geste expert, ses yeux brillants suivant la dilatation de mes pupilles.
Puis elle se positionna derrière moi écarta mes fesses qui étaient exposées approcha une sexe machine avec un gode pour mon sexe et un plug pour mon anus, a peine présentés devant mon vagin et mon anus, la machine s'enclencha s'enfonçant sans pitié, sous le choc j'ouvris la bouche où maitre enfonça son sexe.
La machine s’enfonça d’un coup sec, le godemiché froid écartant mes lèvres avec une brutalité calculée tandis que le plug métallique forçait l’entrée de mon anus. Un gémissement étouffé gonfla ma gorge, immédiatement étouffé par le sexe dur de maître Zinger qui heurta mon palais, alors que la machine a traire.
La douleur et le plaisir se mêlaient en une vague électrique qui parcourait tout mon corps, chaque pulsation se répercutait de la machine à traire synchronisée avec la suscion sur mes tétons toujours prisonniers des ventouses d'acier.

Maître Zinger maintint une prise ferme sur ma nuque, ses doigts s'enfonçant dans ma chair tandis qu'il allait et venait dans ma bouche avec une régularité brutale, chaque poussée déclenchant un réflexe nauséeux que je ne pouvais étouffer.
Maitresse s'assit sur mon dos et se mit à griffer mes flancs, ses ongles acérés traçant des sillons brûlants dans ma peau déjà marquée. Chaque égratignure s’enfonçait plus profondément, déclenchant des spasmes involontaires dans mes muscles tendus à l’extrême.
Je sentis le sperme gonfler le sexe de maître avant qu'il inonde ma gorge, ma bouche, mon visage.
La chaleur visqueuse de sa semence coula le long de mon menton, se mêlant aux larmes et à la salive qui macéraient déjà sur ma peau.
Maître Zinger se retira avec un grognement satisfait, laissant ma bouche béante et brûlante, tandis que la machine entre mes jambes continuait son implacable va-et-vient, chaque mouvement envoyant des éclairs de douleur et de plaisir contradictoires à travers mon corps épuisé.
- tu es magnifique ainsi bénie par ma semence se moqua maître Zinger laissons la avec ses amants mécanique pour préparer la suite.
Sur ses mots Pute augmenta le rythme de la machine à traire ainsi que la machine qui me violait avec les godes, avec un sourire ils s'éloignèrent, puis me laissèrent seule face à ces bourreaux mécanisés et sans âme.
Les machines s’accélérèrent encore, leurs mouvements devenant saccadés, brutaux, comme si elles cherchaient à arracher ma chair plutôt qu’à la pénétrer.
Le godemiché métallique cognait contre mon col utérin à chaque poussée, une douleur aiguë irradiant dans mon bas-ventre tandis que le plug anal vibrait soudain, ses rainures frottant cruellement contre mes parois internes, j'avais la sensation que la machine à traire allait arracher mes tétons à **** d'aspiration.
Je perdais la notion du temps, ma conscience avait longtemps après que j'ai arrêté de pleurer et de supplier, je devenais un animale de traite violée par une machine qui ne fatiguerait jamais.
Les ventouses claquèrent plus violemment contre mes tétons tuméfiés, leurs bords s'enfonçant toujours plus dans ma chair tendue à l'extrême. La machine déclencha une succion si brutale que ma poitrine se souleva d'elle-même. Un filet de lait mêlé de sang perla au bord des coupelles transparentes.
La machine entre mes cuisses s'emballa soudain, le godemiché vibrant maintenant à une fréquence qui faisait grincer ses articulations mécaniques.
Alors que j'abandonnais tout espoir , j'entendis des bruits de pas, ils revenaient, maitresse lécha le sperme qui séchait sur mon visage, alors que son époux goûtait les quelques gouttes de lait extraites violemment par la machine.
Maître Zinger fit claquer sa langue en savourant les dernières gouttes de lait et de sang sur ses lèvres, ses yeux sombres brillant d’une satisfaction obscène.
— "Regarde comme elle est docile maintenant," murmura-t-il en caressant ma joue souillée, ses doigts traçant des motifs gluants dans le mélange de sperme et de larmes.
Pute s’agenouilla devant moi, ses ongles éraflant mes cuisses tremblantes, alors qu'elle me détachait après avoir arrêté les deux machines.
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Soumission
A vos ordres
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