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Chapter 6 by Teyla Teyla

What's next?

Comme une bête

Sans me laisser le temps de réagir, Pute brandit un pistolet à piercing, tira la peau de ma cloison nasale entre ses doigts froids et pressa la gâchette. Un claquement sec déchira l’air, suivi d’une douleur fulgurante qui explosa entre mes yeux. Le métal traversa ma chair avec une précision chirurgicale, laissant derrière lui une brûlure aiguë et le goût du sang au fond de ma gorge, elle inséra dans le trou un anneau comme portent les vaches

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, le métal froid et lourd tirant sur ma chair à chaque mouvement de ma tête. Le sang coula en filets chauds sur ma lèvre supérieure, son goût ferreux se mêlant aux résidus de sperme et de larmes déjà séchés. Pute recula d’un pas, admirant son œuvre d’un sourire cruel, tandis que Maître Zinger éclata d’un rire rauque.

  • parfait tu es prête pour les travaux des champs

Pute attacha à l'anneau une laisse et me tira sans aucune pitié vers herse sur roue pour labourer.

Elle posa sur mes épaules un joug de garrot en cuir épais, y attacha mes mains, me posa des oeuillères, m'installa une ceinture de chasteté avec un plug et un gode qui me pénétrèrent avant qu'elle ne la ferme avec un cadenas, les deux se mirent a vibrer en moi au même moment.

La laisse tira brutalement, l'anneau nasal arrachant un cri rauque de ma gorge tandis que je trébuchais en avant. Mes pieds meurtris heurtèrent le sol dur, mais Pute n'eut aucune pitié, traînant mon corps tremblant vers la herse comme une bête de somme.

Le joug de cuir s'enfonça dans ma chair, son poids écrasant mes épaules déjà marbrées de bleus.

Elle relia le joug a la herse, une fois fait un coup de fouet cingla mes fesses, maitresse me cria.

  • hue Garce,

Le fouet cingla de nouveau, cette fois striant ma peau déjà en feu. Un gémissement rauque s’échappa de mes lèvres tandis que mes muscles se contractaient sous la douleur, propulsant mon corps en avant par réflexe. La herse grinça derrière moi, ses dents métalliques raclant le sol avec un bruit qui me vrilla le crâne.

Au bout de quelques mètres j'arrivait dans une sorte de champs, la herse s'enfonça dans la terre alors que les godes et plug se déchaînait comme maîtresse avec son fouet sur mes fesses, mes hanches pour me forcer à avancer

Au bout de quelques mètres j’arrivais dans une sorte de champ, la herse s’enfonça dans la terre alors que les godes et plug se déchaînaient comme maîtresse avec son fouet sur mes fesses, mes hanches pour me forcer à avancer. Chaque pas arrachait un halètement rauque de ma gorge, l’anneau nasal tirait ma tête vers le sol, me courbant comme une bête soumise.

Mon corps nu était en sueur quand Pute arriva avec un objet.

  • j'ai trouvé ce que vous m'avez demandé maîtresse.
  • mets lui,

Pute accrocha une cloche à mon collier, mit des pinces à mes tétons avec des clochettes complétant mon humiliation.

Les pinces se refermèrent sur mes tétons tuméfiés avec un claquement métallique, leurs morsures glacées faisant jaillir un cri étranglé de ma gorge. Les clochettes tintèrent à chaque mouvement convulsif de ma poitrine, leur son moqueur se mêlant aux coups de fouet cinglant mes fesses.

Pute ajusta le collier de cuir, la lourde cloche frappant mon sternum à chaque pas tremblant que je faisais.

La cloche d'airain cogna contre ma poitrine à chaque pas chancelant, son battement sourd résonnant comme un glas dans l'air humide. Les clochettes des pinces à tétons tintaient en contrepoint cruel, accompagnant le grincement des chaînes qui reliaient mon joug à la herse. Un nouveau coup de fouet cingla mes cuisses, marquant ma peau - venant de Maître Zinger cette fois, dont les bottes écrasaient les mottes de terre derrière moi.

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Maître Zinger's fouet déchira l'air une nouvelle fois, sa lanière s'enroulant autour de mes cuisses comme un serpent venimeux. Je trébuchai en avant, les clochettes tintant follement tandis que la herse m'arrachait les bras avec son poids soudain. Le plug vibrait maintenant à un rythme saccadé, chaque pulsation synchronisée avec les décharges électriques que Pute envoyait via une télécommande cachée dans sa paume moite.

La douleur électrique me traversa le bas-ventre comme un éclair, faisant se contracter tous mes muscles dans un spasme violent. Mes genoux heurtèrent la terre meuble, la herse s'immobilisant dans mon dos avec un grincement sinistre. L'anneau nasal tira ma tête vers le sol, mes lèvres frôlant la boue tandis que les clochettes de mes tétons tremblotaient follement.

Maîtresse posa sa botte entre mes omoplates et appuya lentement, forçant ma poitrine à s'enfoncer dans la terre.

  • on ne va pas tuer la bête à la tache, Pute emmène là au portique où on égorge le cochon et pend la par les pieds avec des chaînes.

Pute me détacha de la Herse me défit les harnachements, m'enleva les oeillères mais laissa le reste, elle m'aida à me relever, elle me mena à un immense portique attacha mes chevilles à une chaîne qui pendait au bout d'une poulie, électrique qui me fit pendre la tête en bas à quelques centimètres du sol, mes cheveux roux touchant le sol.

Elle m'attacha les mains dans le dos, elle me poussa je me mis à me balancer, ma cloche accrochée au collier se mit à tinter ainsi que les clochettes à mes seins, je grimaçais.

Maîtresse et maître Zinger arrivèrent avec un jet d'eau

  • regarde toi tu es sale et crasseuse, mon cher lavez là nous ne saurions tolérer une telle négligence.

Le jet d’eau glacé m’atteignit sur les seins, l’impact me coupant la respiration. L’eau ruisselait le long de mon corps suspendu, emportant la boue et la sueur dans des filets brunâtres qui s’écrasaient sur le sol. Les pinces à mes tétons se balançaient violemment, leurs clochettes produisant un carillon désordonné tandis que je tressautais sous la pression du jet.

Le jet glacé fouetta mes côtes, me faisant arc-bouter dans mes liens. L'eau s'infiltra dans mon nez, ma bouche, me laissant suffoquer entre deux hoquets. Maîtresse dirigea la lance à eau vers mon ventre, le ruisseau brutal frappant directement le plug vibrant encore logé en moi - la pression déclencha une nouvelle vibration qui me fit hurler, le son étranglé par un nouvel afflux d'eau.

Pute amena de courtes perches avec des éponges, mais ce qui m'inquiéta fut les câbles qui sortait des manches relié à une ceinture avec des batteries dont elle ceintura Maîtresse qui sourit.

  • retire lui sa ceinture, je vais lui apprendre à nettoyer son intimité, Pute frémit et hocha la tête.

Elle m'enleva la ceinture ainsi que les godes ce qui me soulagea un bref instant, car au premier contact des éponges, une décharge électrique me percuta là où maîtresse me toucha.

La décharge électrique traversa l'éponge humide comme un éclair bleuté, irradiant chaque nerf de mon sexe exposé. Mes cris se brisèrent en hoquets saccadés, les clochettes de mes tétons vibrant follement sous les spasmes. Maîtresse traça des cercles lents avec l'éponge chargée, chaque mouvement envoyant des vagues de courant qui me firent mordre l'air comme une bête à l'abattoir.

L'éponge électrique glissa plus bas, ses fibres rugueuses frottant contre ma peau hypersensible tandis que des étincelles crépitaient dans l'humidité résiduelle. Mon corps se cambra si violemment que les chaînes des chevilles grincèrent sous la tension, mes orteils se recroquevillant dans le vide. La batterie de Maîtresse émit un bourdonnement sourd quand elle augmenta l'intensité, transformant le simple contact en une brûlure blanche qui irradia jusqu'à mes mollets.

je ruais en vain secouée comme dans un gigue infernale surtout quand l'éponge électrique passa entre mes cuisses sur mon sexe, l'éponge électrique écrasa mon clitoris dans un bruit de décharge, et mon hurlement se brisa en sanglots convulsifs. Les décharges zigzaguaient entre mes lèvres gonflées, chaque pulsation synchronisée avec les vibrations du plug restant qui faisait trembler mes cuisses. Maîtresse appuya plus fort, tournant l'éponge comme pour essorer une serpillière, les étincelles bleutées crépitaient dans l'humidité.

  • pitié, pitié maîtresse.

Elle arrêta et me prit par mes cheveux me relevant la tête.

  • qu'es tu ? quel est ton destin ?

Je cherchais le sens de sa question en cherchant à comprendre ce qu'elle attendait de moi, soudain je compris.

  • je suis la chose de mon maître, je ne vis que pour lui obéir, je ne suis rien.

Elle hocha la tête et Pute me fit descendre.

  • Pute ramène là au château, sache que si je ne te te tonds pas comme Pute c'est uniquement parce que votre maître m'a demandé de ne pas y toucher puis s'adressant à son mari, venez mon ami notre fille nous attends pour sa punition.

Sur ces mot maître m'ôta mon anneau au nez.

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