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Chapter 8 by Teyla Teyla

What's next?

Toilette humaine

Ses doigts m’arrachant du sol comme un sac de chair inutile. La chaîne entre mes chevilles claqua contre le carrelage, traînant derrière moi comme un serpent de métal. Les lumières du bar devinrent des traînées floues, l’alcool et la honte brouillant ma vision.

Les toilettes des hommes sentaient l’urine et le désinfectant rance. Max me jeta contre le mur, le carrelage humide collant à ma peau nue.

Un emplacement avec une forme humaine etait prevue pour m'accueillir, il m'y attacha et mit un capot en ceramique autour de moi, ne laissant que mon visage accessible.

Le carrelage glacé collait à ma peau nue tandis que Max ajustait le capot de céramique autour de moi, ses doigts brutaux vérifiant chaque attache.

Le matériau lourd m’enveloppa, ne laissant que mon visage exposé à l’air humide des toilettes. Un filet de sueur roula le long de ma tempe, se perdant dans le creux de mon cou.

Le capot claqua contre le rebord en métal, son écho résonnant comme un glas dans l'espace confiné. Une goutte d'eau tombait du robinet fêlé au rythme d'un métronome, chaque impact sur la céramique me faisant tressaillir.

Une fois installée il me dit

  • tu as été idiote ils t'ont dit de goûter pas d'avaler l'alcool, tu aurais pu le recracher discrètement derrière le bar, maintenant tu vas devoir boire beaucoup moins agréable.

Maître Zinger vint me voir, et vérifia mon installation,

  • bien parfait essayons notre toilette humaine, il sortit son sexe et me visa, ouvre la bouche.

La première goutte frappa ma langue, chaude et salée, tandis que je serrais les paupières. Le jet s’intensifia, inondant ma bouche trop lente à avaler, un filet coula sur mon menton. Maitre ricana tandis que je suffoquais, mes genoux cognant contre la paroi intérieure du capot.

"Respire par le nez," murmura Max quelque part dans la pénombre.

Un deuxième jet m’atteignit en plein pharynx, déclenchant un réflexe de toux qui fit trembler tout mon corps emprisonné.

Quand maitre tira la chasse d'eau je faillis suffoquer d'autant qu'un gode et un plug pénétrèrent mon anus et mon vagin et y déversèrent des jets d'eau violent et multidirectionnel.

L’eau jaillit en torrents glacés, me déchirant de l’intérieur, chaque jet un coup de poignard liquide. Le gode vibra soudain, ses parois striées libérèrent des poils synthétiques souples raclant ma chair comme une lime , tandis que le plug gonflait, s’élargissant jusqu’à l’étau de la douleur.

Un gémissement rauque m’échappa, noyé dans le gargouillis des tuyaux, ils se retirèrent aussi vite qu'ils apparurent au bout de 5 minutes.

Maitre Zinger rit en me voyant ainsi, et dit

  • adaptation à ma sauce de technologie de toilettes japonaises tu vas avoir des visites la bière va couler à flot.

Il ferma son pantalon, Max et lui partirent me laissant seule, trempée par de l'urine et l'eau d'un urinoir.

Les pas de Max et Maître s’évanouirent derrière la porte, laissant derrière eux un silence coupé seulement par le goutte-à-goutte obstiné du robinet. Une vibration sourde parcourut soudain les tuyaux encastrés dans le mur, un grondement liquide qui fit trembler le carrelage sous mes pieds nus.

Le capot de céramique transmit la pulsation jusqu’à mes dents, comme si l’édifice entier se préparait à digérer ma présence.

Les plug et gode se mirent à sortir toute les 5 minutes projetant de l'eau en moi avant de repartir au bout de 5 autres minutes.

La vibration sourde se transforma en un grondement liquide, les tuyaux gargouillant comme des entrailles affamées. Une nouvelle rafale d’eau glacée jaillit des orifices du gode ainsi que les poils synthétiques, pulvérisant de l'eau sur ma chair déjà meurtrie.

Le plug, lui, se mit à tourner lentement, ses rainures striées de poils souples raclant mes parois internes avec une précision chirurgicale.

Un cliquetis métallique retentit au-dessus de moi, le mécanisme de la chasse d’eau s’activant à nouveau, j'étais a bout par ses pénétrations à répétitions quand le maitre **** arriva, me vit amusé, sortit son sexe et sans attendre me pinça le nez ce qui me força à ouvrir la bouche, l'absence d’oxygène brûlant mes poumons en une agonie silencieuse, ma bouche s’ouvrit dans un rictus involontaire.

  • tu aimes ça bien en voilà encore

Sa chair chaude et gonflée heurta mes lèvres avant que je ne puisse même tenter de résister. Le goût cuivré de son pré-éjaculat se mêla à l’urine déjà stagnante dans ma gorge. Il enfonça sa longueur d’un coup sec, étouffant mon réflexe de haut-le-cœur sous le poids de son pubis.

Mon souffle se bloqua, ma gorge se contractant en vagues spasmodiques autour de lui. Il commença un va-et-vient brutal, chaque poussée enfonçant ma nuque plus profondément contre la paroi froide. Un filet de salive et de fluides mêlés coula sur mon menton, rejoignant la flaque déjà gluante à mes pieds.

Soudain, le gode s’activa à nouveau—une pulsation d’eau glacée jaillit en moi au même rythme que ses coups de reins, créant un chaos atroce entre mes orifices.

Mon corps se cambra sous l’assaut simultané, chaque coup de rein du Maître **** dans ma bouche envoyant une onde de choc jusque dans mes entrailles, où le gode continuait son œuvre glaciale. L’eau jaillissait en jets saccadés, alternant percussion et engourdissement, tandis que les poils synthétiques raclaient ma chair avec une cruauté méthodique.

Sa main s’enfonça dans mes cheveux, m’empêchant de reculer d’un millimètre, ses doigts crispés comme des serres.

Rapidement il éjacula dans ma bouche mais aussi se délesta de son urine, dans un sourire satisfait, alors que j'étais impuissante ne pouvant qu'endurer et subir dans cette gangue de céramique.

L’urine brûlante inonda ma gorge déjà ravagée, un flot aigre qui se mêla à son sperme épais. Je suffoquai, mes muscles abdominaux se contractant en spasmes désordonnés sous le capot de céramique.

Le Maître **** ricana tandis qu’un dernier jet tremblotant maculait ma lèvre inférieure, son odeur ammoniaquée me faisant larmoyer.

Il se retira d’un mouvement lent, sa peau frottant contre mes dents avec une obscène familiarité.

Je restais encore seule un demi heure à subir les pénétration automatisées qui avaient toujours la faculté de faire varier la taille des godes, et le frottement des poils synthétiques.

Quand cette fois c'est maîtresse Zinger qui se présenta, amusée de ma position.

  • je vois que tu as trouvée la place qui t'allait le mieux, encore une erreur, et je penserais t'y laisser les deux jours.

elle souleva sa jupe et m'inonda à son tour de son urine dans un flot beaucoup moins orienté, dispersé propre à notre sexe.

  • Avale

Sa voix claqua comme un fouet, et je n’eus d’autre choix que d’obéir, ma gorge se contractant en une déglutition forcée tandis que son jet brûlant inondait mes papilles.

L’urine de Maîtresse Zinger avait un goût âcre, plus doux que celle du Maître ****, mais tout aussi humiliante, chaque goutte ruisselant sur ma langue avant de s’enfoncer dans mon œsophage déjà irrité.

Maîtresse Zinger écarta ses lèvres d’un doigt cruel, dirigeant le dernier filet doré directement sur mes paupières closes.

Les doigts de Maîtresse Zinger se crispèrent dans mes cheveux, enfonçant mon visage plus profondément en elle tandis que son jet se muait en giclées irrégulières.

La cagoule en céramique emprisonnait chaque son : mes déglutitions étouffées, le claquement humide de ses cuisses contre mon front, le bourdonnement du gode en moi ajustant son rythme à son amusement. Un dernier filet, délibéré, caressa ma lèvre inférieure avant qu’elle ne recule, me laissant haletante sur le sol froid.

Les poussées automatisées s’intensifièrent soudain, le gode gonflant en moi sans prévenir. Mon dos se cambra involontairement, les poils synthétiques fouettant mes parois intimes tandis que le rythme de la machine devenait brutal.

les pénétrations, les urines, les godes et plug s'enchaînèrent ainsi longuement, je perdais la notion du temps quand la porte s'ouvrit à nouveau j'ouvrais instinctivement la bouche, une voix féminine s'éleva celle de Chienne prime.

  • c'est fini Garce, je vais te libérer et te laver, après tu pourras dormir

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