Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 7 by Teyla Teyla

What's next?

boudoir

Elle m'emmena ensuite dans un salle avec de multiples déguisements de qualités extraordinaire.

Elle me tendit un tablier en dentelle qui ne dissimulait pas grand chose, une coiffe blanche comme une couronne de tissu qui enserrait les cheveux roux rapellant mon statut de servante, verifia mon collier me mit au pieds de chaussures elegantes avec de trop grands talons aiguilles puis enserra les chevilles dans des bracelets de métal reliés par une chaînette solide.

Pour completer elle me donna un olateau en argenten me disant.

  • je serais au bar tu sers, tu obeis à tous les ordres simple non?

Sans attendre elle me tira vers une porte, les talons cambraient mon buste et la chaine aux pieds me forçait à de petis pas mais surtout me menaçait d'une chute a chaque instant.

La porte s’ouvrit sur une lumière dorée et le murmure des conversations. L’air était lourd de parfums sucrés et d’alcool.

Elle me poussa vers l’intérieur, sa main ferme entre mes omoplates. Mes talons tremblèrent sur le parquet ciré, la chaînette tinta à chaque pas déséquilibré.

"Là-bas, près des chandeliers," murmura-t-elle en désignant une table où des silhouettes rieuses levaient leurs verres. "Tu leur offres ce qu’ils demandent, que ce soit ton corps ou une boisson"

Il y avait 4 hommes et deux femmes dont mon maitre et maîtresse du moment, Alain n'était pas là.

Please log in to view the image

De manière élégante chienne prime malgré sa nudité se rendit au bar souriant aux mains baladeuses eta la claque sur la fesse infligée par sa mère et maîtresse.

Mes talons claquèrent sur le sol, chaque pas un défi, chaque mouvement contraint par la chaînette qui me rappelait ma place. Les regards se tournèrent vers moi, luisants de curiosité et de désir.

Une main effleura ma hanche au passage, un rire étouffé suivit. Je serrai le plateau en argent contre moi, comme un bouclier dérisoire.

"Allez, petite souris," murmura une voix rauque près de mon oreille. Un doigt glissa sous le bord du tablier, remontant lentement. Je bloquais mon souffle.

C'était le vigile en costume de majordome

  • vas-y sers nos maitre vite et bien sinon tu me seras livrée.

Je sentis ses doigts se resserrer sur ma hanche, un avertissement silencieux. Les talons vacillèrent sous moi tandis que je m’éloignais vers la table désignée, la chaînette frottant cruellement contre mes chevilles. Le plateau tremblait entre mes mains, les verres tintant légèrement.

Je pris les commandes des 6 maîtres ils parlaient si bas que jevais me pencher pour entendre, ce qui exposait ma poitrine a leur vue et mes fesses aux mains baladeuses ou aux claques.

Je me penchais davantage, les boucles de mes cheveux roux effleurant presque le verre du premier maître. Ses doigts se glissèrent aussitôt sous mon tablier, les ongles traçant des lignes froides le long de ma cuisse. Un rire étouffé monta de la table quand je tressaillis, faisant tinter les flûtes de champagne sur mon plateau.

"Plus près, petite," murmura la maîtresse en croisant les jambes, sa chaussure à bout effilé venant se loger contre ma cheville enchaînée.

La pointe de sa chaussure appuya juste sous le bracelet de métal, accentuant la morsure du froid sur ma peau. Un frisson me parcourut tandis que je penchais encore davantage, offrant sans le vouloir mon cou à l’un des hommes. Ses doigts s’y refermèrent, non pour étrangler, mais pour guider ma tête vers son verre vide.

"Remplis, puis goûte."

Ma main tremblait en versant le liquide doré, éclaboussant légèrement la nappe.

La morsure du cristal contre mes lèvres me surprit – trop froid, trop sec. Le champagne pétilla en coulant dans ma gorge tandis que les doigts du maître se resserraient sur ma nuque, m’empêchant de reculer. Un filet doré s’échappa de ma bouche, traçant un chemin sur ma poitrine avant de disparaître sous le tablier transparent.

"Pas si vite."

Sa voix était douce, dangereuse. La pointe de sa chaussure remonta le long de ma chaînette, faisant grincer les maillons contre le parquet.

Maitresse inspirée

  • je propose que vous lui commandiez un alcool fort, quelle devra gouter avant de nous le donner si elle réussit a nous servir ici et lors du repas sans faillir avec les effets de l'alcool elle sera recompensée sinon...

Elle termina sur un sourire cruel sous l'approbation des autres.

Le majordome glissa une bouteille d’absinthe sur mon plateau—le liquide vert sombre miroitant comme du poison. Mes doigts se refermèrent sur le goulot glacé tandis qu’un des hommes, celui aux yeux gris striés d’or, inclinait son verre vers moi d’un geste impérieux.

Je le pris et en bu une lampée

La flamme verte de l’absinthe me brûla la gorge, descendant comme une lame chauffée à blanc. Mes yeux s’emplirent de larmes, mais je gardai le verre levé, mes doigts tremblants serrés autour du cristal.

Le goût anisé, métallique, se mêla à celui du champagne déjà sur mes lèvres, et je sentis une chaleur immédiate irradier dans ma poitrine, puis mon ventre.

L’absinthe brûlait encore ma langue quand une voix rauque commanda :

— Un whisky, single malt, avec deux glaçons.

Je pivotai trop vite, la chaînette mordant mes chevilles. Le plateau vacilla, les verres s’entrechoquant comme des grelots moqueurs. L’homme qui avait parlé — un inconnu aux tempes grisonnantes et aux doigts tachés d’encre — me fixait, un sourire en coin.

Je saisis le flacon de whisky, mes ongles claquant contre le cristal taillé.

Je servais un verre que japportais au maitre qui m'ordonna avant de boire.

  • goûte

Mes doigts glissèrent sur le goulot du flacon de whisky, moites de nervosité. Le liquide ambré tremblait en coulant dans le verre, éclaboussant presque les glaçons qui crissèrent sous le choc.

Une main se referma sur ma taille tandis que je versais, les doigts froids du majordome s’enfonçant dans ma chair comme un rappel silencieux.

"Ne renverse pas, petite chose," murmura-t-il.

une maitresse me commanda un martini, je sentais l'alcool faire son effet en moi quand je vis que Chienne prime était prise par son maître et père, qui la violait derriere le bar.

Je clignai des yeux, mon cerveau ne comprenait pas cette vision de Chienne Prime sous les coups de son maître et y prenant du plaisir, mes jambes flageolaient sous l'effet de l'absinthe, du whisky et ce choc.

Je versais un verre de martini, en me rendant vers la maitresse les effets de l'alcool et mes entraves rendirent le trajet plus que difficile.

Les maîtres ne perdaient pas un seul de mes mouvements du regard guettant l'instant de mon échec quasi inévitable.

Mes genoux faiblirent alors que je m'approchais, le martini oscillant dangereusement sur le plateau.

La chaînette entre mes chevilles se tendit brusquement, m'arrachant un petit cri étouffé quand le métal froid mordit ma peau. Les doigts de la maîtresse se refermèrent autour du verre avant même que je ne puisse le poser, ses ongles vernis de rouge sombre grattant délibérément ma paume.

"Tu trembles comme une feuille," murmura-t-elle en portant le verre à mes lèvres.

Je bu une gorgée jamais je n'arriverais prendre une gorgée dans 3 autres alcool fort sans risquer une catastrophe surtout que les caresses amplifiaient les effets de l'alccol.

Le maitre suivant me tira a lui et m'accueillit sur ces genoux, je sentis son sexe a a travers son pantalon. Avec un fort accent scandinave m'ordonna.

  • une vodka mais goûte le au bar avant de m''apporter mon verre.

Ses lèvres écarlates s’entrouvrirent à peine pour laisser échapper l’ordre, et j'obéis, je me relevais difficilement d'autant qu'il me retint un moment en me pelotant, ma tête commençait a tourner.

Le bar me sauva d'une chute, je pris une lampée de vodka avant de servir un verre pour l'emmener au maitre **** alors que le père de chienne prime jouissait en elle, elle gémit.

  • oh ouii merci père

Un claque sur ses fesses la força à corriger

  • merci maître

La voix tremblante de Chienne Prime résonna dans l’air épais du bar, mêlée aux rires étouffés et au cliquetis des verres. Mes yeux se posèrent sur elle un instant—son dos cambré, ses doigts crispés sur le comptoir, la sueur luisant sur sa nuque—avant qu’une main brutale ne m’attrape par le bras.

—Tu regardes trop, me siffla le majordome, ses doigts enfoncés dans ma chair comme des pinces. Le maître **** attend.

Il me poussa vers le fauteuil, ce fut trop je m'etalais au sol incapable de garder mon équilibre.

Ma nouvelle maîtresse, releva ma tête,

  • tu as perdu, max emmenez la aux toilettes des hommes à poil elle sera l'urinoir humain jusqu'à minuit.

Le carrelage glacé me happa les genoux quand je m’effondrai, le souffle coupé par l’impact. Les rires fusèrent autour de moi, étouffés par le bourdonnement de l’alcool dans mes veines.

La chaînette tira brutalement mes chevilles vers le haut alors que Max me saisissait par les poignets, ses doigts enfonçant les os comme des menottes.

"On y va, saloperie," gronda-t-il,

What's next?

Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)