Disable your Ad Blocker! Thanks :)
Chapter 7
by
Bimbo_Slut
What's next?
LE PREMIER TEST
Le vingt-deuxième jour commença avec une différence immédiate.
Pas d'injection hormonale. Pas de toilette par les infirmières. Pas de routine habituelle.
À la place, quand les lumières se sont allumées, c'était Madame Blanc qui est entrée, accompagnée de trois assistantes portant des valises et des boîtes.
"Debout, 4782. Aujourd'hui est un jour spécial."
Je me suis levée automatiquement. La ceinture de chasteté a envoyé une vibration récompensante pour mon obéissance immédiate.
Trois semaines. Mon corps répondait aux ordres comme un réflexe maintenant.
"Fin de Phase 1 Semaine 4. Ce soir, tu auras ton premier test utilisateur. Un client va venir évaluer ta progression et utiliser ton corps pour la première fois."
Mon estomac s'est noué. Je savais que ce moment arriverait. Deveraux me l'avait montré avec cette femme derrière la vitre. Mais savoir intellectuellement et faire face à la réalité...
"Mais d'abord," Madame Blanc a continué, "nous devons te préparer correctement. Tu ne peux pas rencontrer un client dans cet état."
Les assistantes ont ouvert les valises.
Maquillage. Produits de beauté. Vêtements.
"Déverrouillage temporaire de l'équipement," a annoncé Madame Blanc en tapant un code sur sa tablette.
La ceinture de chasteté s'est ouverte avec un clic. Les plugs se sont rétractés. Sensation étrange de vide après trois semaines de plénitude constante.
Les menottes ont été retirées de mes poignets. Première fois en trois semaines que mes mains étaient libres.
Même les talons ont été déverrouillés et retirés.
J'étais complètement nue. Sans équipement de contrainte pour la première fois depuis mon arrivée.
Une pensée folle a traversé mon esprit: Cours. C'est ta chance. La porte est...
BZZZZT!
Décharge électrique violente.
Je me suis effondrée au sol. Criant. Convulsant.
"Le collier reste," a dit calmement Madame Blanc. "Et il détecte les intentions de fuite. Ne sois pas stupide, 4782."
La douleur s'est arrêtée. Je suis restée recroquevillée par terre, haletante.
"Debout. Nous avons beaucoup de travail."
Les trois heures suivantes furent une transformation complète.
D'abord: douche. Mais pas la routine clinique habituelle. Une vraie douche chaude avec shampoing luxueux, après-shampoing, gel douche parfumé. Les assistantes ont lavé chaque centimètre de mon corps avec une attention méticuleuse.
Puis: épilation. Pas la cire douloureuse habituelle mais un traitement au laser. "Réduction permanente de pilosité," a expliqué une assistante. "Les clientes doivent être parfaitement lisses en permanence."
Ensuite: soins de la peau. Exfoliation. Masques. Crèmes. Mon corps entier enduit de produits chers qui sentaient les fleurs et le luxe.
Manucure. Pédicure. Ongles parfaitement façonnés et vernis d'un rouge profond.
Puis le maquillage.
Fond de teint épais couvrant chaque imperfection. Anticernes. Poudre. Fard à joues rose donnant à mes joues une couleur de poupée.
Fard à paupières sombre et dramatique. Eye-liner épais. Mascara en multiples couches jusqu'à ce que mes cils semblent presque faux.
Et le rouge à lèvres. Rouge vif. Brillant. Appliqué en couches généreuses jusqu'à ce que mes lèvres semblent gonflées et obscènes.
"Regarde," a dit Madame Blanc en tournant un miroir vers moi.
Je ne me reconnaissais pas.
La femme dans le miroir était... une poupée sexuelle. Maquillage exagéré. Traits accentués. Belle d'une manière artificielle et vulgaire.
Pas Chloé.
Pas même humaine vraiment.
Juste... un objet décoré pour plaire.
"Parfait," a approuvé Madame Blanc. "Maintenant: les cheveux."
Mes cheveux châtains naturels ont été coiffés en grosses boucles volumineuses. Laque abondante les fixant en place. Style exagérément féminin.
"Et finalement: la tenue."
Elles ont sorti des vêtements de la boîte.
Pas des vêtements normaux. De la lingerie.
Soutien-gorge push-up noir en dentelle, tellement rembourré qu'il faisait paraître ma poitrine de taille B comme des D. String assorti, juste un triangle de dentelle couvrant à peine mon sexe épilé.
Bas noirs avec jarretelles. Le type que j'avais seulement vu dans des magazines érotiques.
Et les chaussures. Talons encore plus hauts que ceux que je portais habituellement. Quinze centimètres. Noirs. Vernis. Avec des sangles qui s'enroulaient autour de mes chevilles.
"Habille-toi."
J'ai enfilé la lingerie. Les bas. Les talons.
Nouveau regard dans le miroir.
Prostituée. C'est le mot qui m'est venu à l'esprit. J'avais l'air d'une prostituée de luxe.
Exactement leur intention.
"Magnifique," a ronronné Madame Blanc. "Le client va être très satisfait."
Elle a consulté sa montre.
"Il sera là dans deux heures. Nous allons te conduire à la Suite de Rencontre. Tu vas attendre là-bas dans la position appropriée. Quand il arrive, tu vas le saluer correctement. Ensuite, tu vas obéir à chacune de ses instructions sans hésitation. Compris?"
"Oui, Madame."
Les mots sont sortis automatiquement. Trois semaines de conditionnement.
"Bien. Et 4782?"
"Oui, Madame?"
"Si tu déçois ce client, les punitions qui suivront feront de tes trois premières semaines un souvenir agréable en comparaison. Les clients paient très cher. Leurs attentes doivent être dépassées. Toujours."
La Suite de Rencontre était différente de ma cellule.
Plus grande. Décorée. Un grand lit avec des draps de satin noir. Des meubles: table de nuit, commode, fauteuil en cuir. Des lumières tamisées donnaient une ambiance... romantique presque, si on pouvait appeler ça romantique.
Mais les équipements sur le mur trahissaient la vraie nature de la pièce: anneaux de fixation, fouets, accessoires divers. Chambre de **** déguisée en chambre d'hôtel.
"Position de Présentation," a ordonné Madame Blanc.
Je me suis mise à genoux au centre de la pièce. Jambes écartées. Dos droit. Mains derrière la nuque. Poitrine bombée. Yeux baissés.
La position que j'avais pratiquée des centaines de fois maintenant.
"Parfait. Reste exactement comme ça. Ne bouge pas. Ne parle pas sauf si on te le demande. Quand le client entre, tu dis: 'Bonsoir Monsieur. Je suis 4782, votre propriété pour ce soir. Comment puis-je vous servir?' Rien de plus. Ensuite tu obéis. Compris?"
"Oui, Madame."
"Bien."
Elle est partie.
La porte s'est verrouillée.
J'étais seule.
À genoux. Attendant. Corps exposé en lingerie vulgaire. Maquillée comme une pute. Prête à être utilisée par un étranger.
Le temps s'est étiré. Chaque minute semblait une éternité.
Mes genoux commençaient à me faire mal. Mes cuisses tremblaient de l'effort de maintenir la position.
Mais je n'ai pas bougé.
Conditionnement. Peur de la punition. Les deux combinés.
J'essayais de penser à un plan. Une échappatoire. Mais mon esprit était brumeux. Les semaines de drogues, de privation de sommeil, de lavage de cerveau...
Je suis Chloé Bergeron. Journaliste. Je ne suis pas 4782. Je ne suis pas propriété. Je suis...
Mais les pensées se dissolvaient. Glissaient entre mes doigts mentaux.
Trois semaines avaient effacé tellement.
Un bruit à la porte.
Clé dans la serrure.
Mon cœur s'est mis à battre violemment.
La porte s'est ouverte.
Un homme est entré.
La cinquantaine. Cheveux grisonnants. Costume cher. Apparence distinguée et professionnelle.
Il aurait pu être un avocat. Un médecin. Un homme d'affaires prospère.
Quelqu'un que je croiserais dans la rue sans un second regard.
Mais ici, dans cette pièce, il était mon violeur.
Il s'est arrêté. M'a regardée. Ses yeux ont parcouru mon corps exposé avec une appréciation froide.
"Bonsoir," il a dit calmement.
J'ai forcé les mots à sortir: "Bonsoir Monsieur. Je suis 4782, votre propriété pour ce soir. Comment puis-je vous servir?"
Ma voix tremblait. Mais j'ai dit les mots.
Il a souri.
"Bien entraînée déjà. Excellent."
Il a retiré sa veste. L'a posée soigneusement sur le fauteuil.
"Lève-toi. Tourne lentement. Laisse-moi voir ce que j'achète potentiellement."
Je me suis levée. Les talons hauts me forçaient à cambrer exagérément. J'ai tourné lentement comme demandé.
"Arrête. Penche-toi en avant. Mains sur les chevilles."
Position Quatre. Je l'ai adoptée automatiquement.
Il s'est approché. Sa main a caressé mes fesses à travers le string de dentelle.
"Peau douce. Bon. Écarte tes jambes plus."
J'ai obéi.
Ses doigts ont glissé entre mes cuisses. Ont pressé contre le tissu mince couvrant mon sexe.
"Humide déjà. Les hormones fonctionnent bien."
Ce n'était pas de l'excitation. Pas vraiment. Mon corps répondait chimiquement, mécaniquement, à la situation. Conditionnement et drogues.
Mais le résultat était le même. J'étais mouillée pour mon violeur.
"Sur le lit. Sur le dos. Jambes écartées."
Je me suis déplacée vers le lit. Me suis allongée. Ai écarté mes jambes.
Position Trois. Corps exposé. Vulnérable.
Il s'est déshabillé méthodiquement. Chemise. Pantalon. Sous-vêtements.
Son corps était ordinaire. Légèrement empâté. Poils grisonnants sur la poitrine.
Mais son pénis était déjà dur. Préparé par l'anticipation de violer une femme conditionnée et impuissante.
Il s'est approché du lit. S'est positionné entre mes jambes écartées.
"Première pénétration," il a murmuré. "Voyons voir si ton entraînement a été adéquat."
Ses mains ont écarté le string. Exposé mon sexe complètement.
Il a positionné son pénis contre mon entrée.
Non. S'il vous plaît. Pas ça. Je ne veux pas...
Mais les mots sont restés dans ma tête. Mon corps restait immobile. Obéissant.
Poussée.
Pénétration.
Il est entré en moi d'un seul coup ferme.
J'ai crié. Pas de douleur physique - les semaines de dilatation avaient préparé mon corps. Mais de violation psychologique.
Un étranger était à l'intérieur de moi.
Me baisait.
Utilisait mon corps comme un jouet acheté.
"Oh oui," il a gémi. "Parfait. Serré mais accommodant. Excellent travail."
Il a commencé à bouger. Coups lents. Méthodiques. Savourant chaque sensation.
Ses mains ont agrippé mes seins à travers le soutien-gorge. Les ont pétris. Pincé mes mamelons à travers la dentelle.
"Gémis pour moi," il a ordonné. "Les hommes aiment entendre que tu apprécies."
J'ai gémi. Sons forcés. Simulés.
"Plus fort. Plus convaincant."
J'ai gémi plus fort. Ajouté des halètements. Performance pornographique.
"Bien. Maintenant dis-moi que tu aimes ça."
"J'aime ça, Monsieur."
Mensonge. Mais les mots sont sortis facilement. Trois semaines d'entraînement.
"Dis-moi que tu es une bonne petite pute."
"Je suis une bonne petite pute, Monsieur."
"Dis-moi que ton corps m'appartient."
"Mon corps vous appartient, Monsieur."
Chaque phrase était un couteau dans mon âme. Mais je les disais. Encore et encore.
Parce que refuser signifiait punition.
Et mon corps était conditionné à éviter la punition à tout prix.
Il a accéléré. Coups plus durs. Plus profonds.
Le lit grinçait sous nous. Bruits obscènes de chair contre chair.
Et malgré tout - malgré l'horreur, l'humiliation, la violation - mon corps répondait.
Les hormones. Le conditionnement. Les semaines de stimulation constante.
Mon sexe était trempé. Mes mamelons durs. Mon souffle court.
Pas de désir réel. Juste réponse physiologique programmée.
Mais le résultat était indistinguable.
"Tu vas jouir pour moi," il a ordonné. "Maintenant."
Et incroyablement, mon corps a obéi.
L'orgasme m'a explosée. Violent. Incontrôlable.
Mon dos s'est arqué. J'ai crié. Mes muscles internes se sont contractés autour de son pénis.
Conditionnement pavlovien parfait. Mon corps programmé à jouir sur commande.
"Oui!" il a rugi. "Parfait!"
Quelques coups supplémentaires et il a joui en moi. Sperme chaud se répandant à l'intérieur.
Il s'est effondré sur moi. Haletant. Satisfait.
Je fixais le plafond. Larmes coulant silencieusement.
J'avais été violée.
Et j'avais joui pendant.
Mon corps m'avait trahie complètement.
Il s'est retiré. S'est levé. A commencé à se rhabiller.
"Évaluation très satisfaisante," il a dit d'un ton professionnel. "Réponses physiques excellentes. Obéissance complète. Verbalisation appropriée. Je vais recommander acquisition en fin de Phase 4."
Il boutonnait sa chemise comme s'il venait de terminer un rendez-vous d'affaires ordinaire.
"Tu peux rester dans cette position jusqu'à ce que le personnel vienne te chercher."
Il est parti.
La porte s'est verrouillée derrière lui.
Je suis restée sur le lit. Jambes encore écartées. Sperme coulant de moi.
Utilisée.
Violée.
Brisée.
Les sanglots sont venus alors. Profonds. Déchirants.
Pas seulement pour ce qui venait de m'arriver.
Mais pour ce que j'étais devenue.
Une femme qui jouissait pendant son propre viol.
Un objet qui obéissait sans résistance.
Plus Chloé.
Peut-être que Chloé n'avait jamais vraiment existé.
Madame Blanc est venue me chercher une heure plus tard.
"Debout. Nettoyage et retour à ta cellule."
Elle m'a emmenée à une salle de douche. M'a fait me laver complètement. Retirer le maquillage. Les vêtements.
Puis retour à ma cellule nue.
Réinstallation de la ceinture de chasteté. Des plugs. Des menottes. Des talons permanents.
Retour au statut d'objet.
"Le client a donné une évaluation excellente," a-t-elle informé. "Félicitations, 4782. Tu as réussi ton premier test utilisateur."
Réussi.
J'avais réussi à être violée correctement.
"Demain commence Phase 2. Modifications chirurgicales. Ton corps va être perfectionné pour correspondre exactement aux spécifications des clients premium. Tu auras deux semaines de récupération, puis Phase 3 commencera. Entraînement sexuel intensif avec multiples partenaires."
Elle m'a laissée.
J'ai rampé sur mon matelas en vinyle.
Me suis recroquevillée en position fœtale autant que les talons le permettaient.
Et j'ai pleuré jusqu'à ce que le sommeil me prenne.
Le dernier reste de Chloé Bergeron mourant doucement dans cette cellule froide.
What's next?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)
INSTITUT DE CORRECTION FÉMININE
Reconditionnement : De Journaliste à Propriété
Chloé Bergeron, journaliste d'investigation de 28 ans, enquête sur un réseau de traite. Capturée, elle devient "4782" dans une clinique clandestine où Docteur Deveraux et Madame Blanc supervisent sa transformation totale. Quatre phases brutales : lavage de cerveau chimique et électrique, modifications chirurgicales, entraînement sexuel intensif avec multiples partenaires, conditionnement final. Hormones, décharges électriques, humiliation systématique effacent son identité. Son corps apprend à jouir sur commande pendant les viols quotidiens. Ses souvenirs disparaissent. Son esprit se brise. En dix semaines, Chloé meurt. 4782, esclave sexuelle parfaitement obéissante, naît. Vendue à un collectionneur, son nouveau propriétaire découvre son jouet vivant parfaitement programmé
Updated on Feb 4, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Feb 3, 2026
by Bimbo_Slut
- All Comments
- Chapter Comments