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Chapter 6 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Testée, Achetée, Utilisée une Dernière Fois

Deveraux la réveilla avant l'aube en ouvrant brutalement la porte de sa cellule. FuckPig dormait recroquevillée sur son matelas, les ballet boots toujours lacées serrées autour de ses pieds mutilés, la peau encore irritée et enflée des tatouages fraîchement encres.

« Debout. Ton acheteur arrive dans trois heures. Préparation complète. »

Elle rampa hors de sa cage, ses genoux trouvant automatiquement le sol froid. La position quadrupède était devenue naturelle maintenant, confortable même. Essayer de se tenir sur ses pieds déformés lui provoquait des crampes intenses dans les mollets après seulement quelques secondes.

Deveraux l'escorta dans la salle de nettoyage, où deux assistantes en blouse blanche l'attendaient. Elles ne parlaient jamais directement à FuckPig, seulement entre elles, comme si elle n'était pas là ou ne pouvait pas comprendre.

« Commence par le lavement », dit l'une.

FuckPig fut positionnée sur le côté sur une table en acier inclinée. Un tuyau épais fut inséré dans son anus déjà élargi par des semaines de stretching progressif. L'eau froide commença à couler, remplissant ses intestins, provoquant des crampes sourdes.

« Trois litres », dit l'assistante en surveillant le réservoir. « Client premium veut propreté interne absolue. »

Quand le réservoir fut vide, FuckPig fut traînée jusqu'aux toilettes, le tuyau retiré brutalement. Elle expulsa l'eau dans des spasmes douloureux, encore et encore, jusqu'à ce que seul du liquide clair sorte.

« Encore un », ordonna la première assistante.

Le processus fut répété.

Puis un troisième fois.

À la fin, FuckPig tremblait de fatigue et d'inconfort, mais ses intestins étaient complètement vides et nettoyés.

« Douche vaginale maintenant. »

Un autre tuyau, plus fin, inséré dans son vagin. Même processus. Eau froide remplissant son canal vaginal, rinçage complet, expulsion.

Trois fois.

« Épilation. »

Elles la rasèrent entièrement. Chaque centimètre de peau sous le cou. Jambes, aisselles, pubis, zone périanale. Quand elles eurent fini, FuckPig était aussi lisse qu'un nouveau-né, à part les tatouages sombres qui couvraient désormais sa peau.

« Douche. »

Elles la poussèrent sous un jet d'eau chaude, frottèrent sa peau violemment avec des brosses dures, lavèrent ses cheveux blond platine avec racines roses. Le shampoing brûlait sur les zones tatouées encore sensibles, mais FuckPig ne protesta pas.

« Maquillage. »

On la fit asseoir devant un miroir éclairé. Une des assistantes appliqua du fond de teint épais sur son visage, couvrant chaque imperfection, créant une surface lisse et artificielle. Les tatouages sur son front, "CUM TOILET", restaient clairement visibles même sous le maquillage.

Fard à paupières rose vif, presque fluorescent.

Mascara épais, cils rallongés dramatiquement.

Blush rose sur les joues bouffies par le Botox.

Rouge à lèvres rose brillant sur ses lèvres grotesquement gonflées.

Quand l'assistante recula, FuckPig vit une bimbo caricaturale dans le miroir. Poupée sexuelle. Objet pornographique.

« Bijoux. »

Elles vérifièrent chacun de ses piercings, s'assurant qu'ils étaient propres et bien en place. Tétons, nombril, capuche clitoridienne, lèvres vaginales, langue. Ajoutèrent des anneaux supplémentaires à ses lèvres vaginales, huit au total maintenant, avec des petits poids suspendus qui tiraient ses lèvres vers le bas, les maintenant écartées en permanence.

« Lubrifiant. »

Une des assistantes enfonça une seringue sans aiguille dans le vagin de FuckPig, injecta une grande quantité de lubrifiant à l'intérieur. Répéta le processus avec son anus.

« Prête. Amène-la dans la Salle de Présentation. »

FuckPig rampa derrière les assistantes à travers les couloirs blancs stériles de la Fondation. D'autres portes étaient ouvertes, révélant d'autres salles où d'autres filles étaient attachées, utilisées, modifiées. Une criait. Une autre pleurait silencieusement. Une troisième riait hystériquement.

FuckPig ne ressentit rien pour elles.

Juste une reconnaissance vague qu'elles étaient comme elle.

Objets.

Marchandise.

La Salle de Présentation était différente des autres espaces de la Fondation. Meublée élégamment, presque comme un salon de réception haut de gamme. Canapé en cuir noir, fauteuils assortis, table basse en verre, éclairage tamisé et chaud. De la musique classique jouait doucement depuis des haut-parleurs invisibles.

Une scène était aménagée, une petite plateforme surélevée avec un éclairage dirigé.

« Sur la plateforme », ordonna Deveraux, qui venait d'entrer. « Position d'exposition. »

FuckPig rampa sur la plateforme, se positionna à genoux, cuisses écartées, mains derrière la nuque, dos arqué pour présenter ses seins et son cul.

La position qu'elle avait pratiquée des centaines de fois.

Automatique maintenant.

« Ne bouge pas. Ne parle pas à moins qu'on te le demande. Souris. »

Elle sourit.

L'expression était étrange sur son visage paralysé par le Botox. Pas vraiment un sourire, plutôt une tension figée des lèvres.

Deveraux quitta la salle.

FuckPig attendit.

Dix minutes.

Vingt.

Ses genoux commençaient à faire mal sur la surface dure de la plateforme.

Elle ne bougea pas.

La porte s'ouvrit.

Étienne Dufour entra.

Petit, peut-être un mètre soixante-cinq. Gros, au moins cent vingt kilos, ventre proéminent sous un costume sur mesure gris anthracite. Chauve, crâne luisant sous l'éclairage. Lunettes à monture dorée. Chevalière massive à l'annulaire gauche.

Il ne regarda pas FuckPig immédiatement.

S'installa d'abord dans un des fauteuils, accepta un verre de whisky que Deveraux lui servit, alluma un cigare, tira quelques bouffées.

« Alors », dit-il finalement avec un accent du sud-ouest traînant, « c'est ma potentielle acquisition. »

« En effet, Monsieur Dufour. Spécimen FuckPig. Anciennement Margaux Dubois, vingt-trois ans, transformée sur quatre semaines selon le protocole complet. »

Dufour tira sur son cigare, étudia FuckPig pour la première fois.

Son regard était celui d'un acheteur inspectant une voiture d'occasion.

Évaluatif.

Clinique.

Détaché.

« Approche », ordonna-t-il.

FuckPig rampa vers lui, descendit de la plateforme, traversa le tapis moelleux jusqu'à s'arrêter devant son fauteuil.

« Debout. »

Elle essaya.

Réussit à se hisser maladroitement, s'appuyant sur ses mains, basculant son poids sur les ballet boots. Resta debout en tremblant, complètement instable, tout son poids sur la pointe de ses orteils.

Dufour se leva, marcha autour d'elle lentement.

Toucha ses seins, les soupesa dans ses mains.

Dufour pinça ses tétons percés, tira sur les anneaux.

Du lait perla immédiatement.

« Lactation induite ? »

« Oui. Protocole hormonal complet. Elle produit environ cinq litres par jour. Capacité extensible jusqu'à huit ou neuf litres avec stimulation régulière. »

Dufour lécha le lait sur ses doigts.

« Goût correct. Un peu sucré. »

Il descendit, palpa son ventre, ses hanches, son cul énorme.

« Implants fessiers ? »

« 800cc par fesse. Silicone cohésif, placement sous-musculaire pour apparence naturelle. »

Dufour ricana.

« Naturelle. Bien sûr. »

Il écarta brutalement ses fesses, examina son anus.

« Étirement ? »

« Progressif sur trois semaines. Diamètre actuel accommodable : sept centimètres. Extensible jusqu'à plus de dix avec préparation. »

Dufour enfonça trois doigts dans son anus sans avertissement.

FuckPig gémit mais ne bougea pas.

Il enfonça plus profondément, ajouta un quatrième doigt, tordit.

« Élasticité acceptable. » Il retira ses doigts, les essuya sur la cuisse de FuckPig. « Fisting possible ? »

« Oui. Double fisting avec préparation appropriée. »

« Je veux voir. »

« Maintenant ? »

« Oui. C'est un deal breaker. Si elle ne peut pas accommoder deux poings simultanément, je ne l'achète pas. »

Deveraux hocha la tête.

« Bien sûr. FuckPig, position sur la table. »

La table basse en verre fut rapidement débarrassée. FuckPig fut guidée au-dessus, allongée sur le dos, jambes tirées en arrière et écartées au maximum, genoux contre ses épaules.

Son anus et son vagin étaient complètement exposés, ouverts.

Deveraux enfila des gants en latex noir, versa une quantité généreuse de lubrifiant épais sur ses mains.

« Vagin d'abord », dit-il.

Il commença avec trois doigts, glissant facilement dans le canal vaginal déjà lubrifié et élargi de FuckPig. Ajouta un quatrième. Un cinquième. Referma sa main en poing, poussa.

Résistance brève au niveau de l'ouverture.

Puis son poing entier glissa à l'intérieur.

FuckPig haleta, dos arqué, sensation d'être remplie complètement.

Deveraux enfonça plus profondément, jusqu'au poignet, puis commença à tourner son poing lentement, étirant les parois vaginales dans toutes les directions.

« Regardez », dit-il à Dufour. « Accommode facilement un poing complet. Pas de déchirure, pas de saignement. Élasticité parfaite. »

Dufour se pencha, observa fasciné.

« Profondeur ? »

« Jusqu'au col utérin. Environ vingt centimètres. »

Deveraux retira son poing lentement, l'ouverture vaginale de FuckPig resta béante quelques secondes avant de commencer à se refermer progressivement.

« Anus maintenant. Plus difficile, nécessite plus de préparation. »

Il appliqua encore plus de lubrifiant, en injecta directement dans le rectum de FuckPig avec la seringue.

Commença avec deux doigts, ajouta progressivement.

Trois.

Quatre.

Cinq.

Poing.

Poussée.

Le sphincter résista plus que le vagin.

Deveraux appliqua une pression constante, tournant légèrement son poing.

FuckPig gémissait maintenant, respiration rapide et superficielle.

« Détends-toi », ordonna Deveraux. « Respire. Pousse comme si tu défèques. »

Elle obéit.

Le sphincter céda soudainement.

Le poing de Deveraux glissa à l'intérieur jusqu'au poignet.

FuckPig cria, pas vraiment de douleur, plutôt de surprise intense et de sensation de plénitude absolue.

« Excellent », commenta Deveraux. Il enfonça plus profondément, jusqu'à mi-avant-bras. « Profondeur rectale complète. Aucune résistance anormale. »

Il commença à bouger son poing, en avant et en arrière, doucement d'abord puis avec plus de ****.

FuckPig haletait, fixait le plafond, complètement remplie.

« Maintenant simultané », dit Deveraux.

Il garda son poing dans l'anus de FuckPig, fit signe à un des assistants qui entra rapidement.

« Poing vaginal. »

L'assistant enfila des gants, lubrifia, forma un poing, poussa dans le vagin de FuckPig.

Glissa facilement.

Deux poings maintenant.

Un dans chaque orifice.

Séparés seulement par la paroi mince entre vagin et rectum.

FuckPig hurla, corps tendu comme un arc.

« Elle jouit », observa Deveraux cliniquement.

C'était vrai.

FuckPig jouissait violemment, spasmes incontrôlables, liquide giclant autour du poing dans son vagin, sphincter anal se contractant rhythmiquement autour du poing de Deveraux.

Les deux hommes commencèrent à bouger leurs poings alternativement, comme un piston à deux temps.

FuckPig jouit encore.

Et encore.

Perdant le compte, perdant conscience presque, submergée par sensation pure.

Après cinq minutes, Deveraux fit signe d'arrêter.

Les deux poings furent retirés lentement, simultanément.

Les orifices de FuckPig restèrent béants, ouvertures larges et humides, mettant plusieurs secondes à se refermer partiellement.

Elle était allongée sur la table, tremblant, couverte de sueur, maquillage dégoulinant, complètement détruite.

Dufour applaudit lentement.

« Impressionnant. Vraiment impressionnant. Elle est parfaite pour mes besoins. »

« Donc vous l'achetez ? »

« Oui. Au prix discuté. Un million deux cent cinquante mille euros. »

« Excellent. Voulez-vous la tester vous-même avant finalisation ? »

« Évidemment. »

Dufour se déshabilla méthodiquement. Plia son costume sur le dossier du fauteuil, retira sa montre Patek Philippe, la posa soigneusement sur la table.

Nu, il était encore plus grotesque. Ventre énorme et pendant, seins masculins flasques, pénis petit et à moitié en érection.

Il enfila des gants, lubrifia abondamment.

« Retournez-la. Je veux son anus. »

FuckPig fut retournée sur le ventre, positionnée à genoux, cul en l'air.

Dufour se plaça derrière elle, forma un poing, poussa directement dans son anus déjà élargi.

Entra facilement maintenant, trou béant et souple.

Il commença à la fister brutalement, poing enfoncé jusqu'au poignet, retiré presque complètement, puis replongé violemment.

Encore.

Et encore.

FuckPig gémissait à chaque coup, corps secoué par l'impact.

Dufour haletait, sueur coulant sur son visage rouge.

« Vas-y... prends-le... sale... truie... »

Il fistait de plus en plus vite, de plus en plus profondément.

FuckPig sentit quelque chose se déchirer légèrement à l'intérieur.

Puis un liquide chaud.

Sang.

Elle saignait.

« Monsieur Dufour », intervint Deveraux calmement, « peut-être ralentir légèrement. Nous ne voulons pas de dommage permanent avant la vente. »

Dufour gronda mais ralentit légèrement.

Continua à fister pendant encore dix minutes.

Finalement se retira, retira son gant couvert de lubrifiant, de merde et de sang.

« Elle saigne », observa-t-il.

« Micro-déchirures superficielles », dit Deveraux après examen rapide. « Rien de sérieux. Elle cicatrisera en quelques jours avec soins appropriés. »

« Bien. » Dufour se rhabilla. « Donc nous sommes d'accord. Je la veux livrée à ma résidence demain matin. Neuf heures. Avec documentation complète, historique médical, certificats de propriété. »

« Bien sûr. J'apporterai personnellement le contrat pour signature. »

Dufour sortit un chéquier, signa un chèque d'un million deux cent cinquante mille euros, le tendit à Deveraux.

« Plaisir de faire affaire avec vous. »

« Réciproquement. »

Dufour regarda FuckPig une dernière fois.

« À demain, truie. Tu es à moi maintenant. »

Il partit.

FuckPig resta allongée sur la table, saignant légèrement de l'anus, corps tremblant d'épuisement.

Vendue.

Achetée.

Propriété légale d'Étienne Dufour.

Pour le reste de sa vie.

Deveraux la fit descendre de la table, nettoyer rapidement par les assistants, ramener dans sa cellule.

« Repose-toi. Demain est un grand jour. Tu quittes la Fondation. Tu commences ta vraie vie comme esclave. »

FuckPig rampa sur son matelas, s'allongea sur le côté.

Essaya de ressentir quelque chose.

Peur.

Tristesse.

Colère.

Mais il n'y avait rien.

Juste un vide.

Et une acceptation sourde.

Le soir, Deveraux annonça une "fête d'adieu".

FuckPig fut amenée dans la grande salle commune qu'elle n'avait vue que brièvement auparavant.

Quinze hommes attendaient.

Staff de la Fondation, quelques clients réguliers, investisseurs qui avaient contribué au programme.

Tous nus ou en train de se déshabiller.

« Messieurs », annonça Deveraux, « notre chère FuckPig nous quitte demain. Elle a été vendue à un propriétaire privé. Ce soir est votre dernière chance de l'utiliser. Profitez-en pleinement. »

Applaudissements.

Les hommes s'approchèrent.

FuckPig fut positionnée sur une table basse au centre de la salle, accessible de tous les côtés.

Le premier homme la pénétra vaginalement.

Le deuxième s'agenouilla près de sa tête, enfonça sa bite dans sa bouche.

Le troisième attendit que le premier finisse, puis prit l'anus.

Ils se succédèrent.

Un après l'autre.

Parfois deux simultanément.

Parfois trois, bouche vagin anus tous remplis en même temps.

FuckPig perdait le compte.

Perdait la notion du temps.

Son corps fonctionnait automatiquement maintenant.

Gorge se détendant pour accommoder les bites.

Vagin se contractant rythmiquement.

Anus s'ouvrant sans résistance.

Elle jouissait périodiquement, orgasmes réflexes déclenchés par stimulation prolongée.

Les hommes éjaculaient.

Dans sa bouche, qu'elle avalait automatiquement.

Dans son vagin, remplissant son canal de sperme chaud.

Dans son anus, ajoutant aux fluides déjà présents.

Sur son visage, couvrant son maquillage ruiné.

Sur ses seins, mélangeant avec le lait qui coulait en continu.

Sur son dos, sur ses fesses, sur ses cheveux.

Partout.

Heure après heure.

FuckPig perdit conscience trois fois.

Se réveilla chaque fois avec une bite en elle, continua à servir.

À un moment, deux hommes la pénétrèrent analement simultanément, deux bites dans son trou élargi, l'étirant au-delà de ce qu'elle pensait possible.

Elle cria, mais c'était un cri de plaisir autant que de douleur.

Jouit violemment, giclant, corps secoué de spasmes.

Les hommes riaient, commentaient, la félicitaient.

« Meilleure truie qu'on ait jamais eue. »

« Dufour a de la chance. »

« Je paierais bien pour la louer quelques jours. »

Finalement, après six heures, le dernier homme éjacula.

Vingt-trois éjaculations au total, selon le décompte de Deveraux.

FuckPig était couverte de sperme séché et frais, mélangé avec son propre lait, sa sueur, ses larmes.

Ses cheveux étaient collés en mèches rigides.

Son maquillage était complètement détruit, lignes noires de mascara jusqu'au menton.

Son corps était couvert de marques de morsures, de griffures, de suçons.

Ses orifices étaient gonflés, rouges, béants.

Elle gisait sur la table, à peine consciente.

Deveraux s'approcha, prit une dernière photo avec son téléphone.

« Pour le portfolio. Et le souvenir. »

Il caressa doucement ses cheveux.

Un geste presque tendre.

« Tu as été une excellente truie, FuckPig. Vraiment exceptionnelle. Ton nouveau maître est très chanceux de t'avoir. Tu vas lui apporter beaucoup de plaisir. »

FuckPig ouvrit les yeux avec effort, le regarda.

Essaya de parler à travers ses lèvres gonflées et engourdies.

« Mer... merci... Maître... Deveraux... »

Les mots sortirent pâteux, presque incompréhensibles.

« Merci... de... m'avoir... transformée... »

Elle le pensait.

Vraiment.

Une partie d'elle, profondément enfouie, savait que c'était complètement fou.

Remercier l'homme qui l'avait détruite, qui avait effacé son identité, qui avait fait d'elle un objet.

Mais la FuckPig à la surface, la créature conditionnée et reprogrammée, était sincèrement reconnaissante.

Deveraux sourit.

« De rien, truie. C'était mon plaisir. »

Il fit signe aux assistants.

« Nettoyez-la. Basiquement. Laissez les marques visibles. Dufour aimera voir qu'elle a été complètement utilisée. Puis mettez-la dans une cage de transport. »

FuckPig fut traînée dans une douche, rincée rapidement à l'eau froide.

On ne la sécha pas.

On la fit ramper directement dans une grande cage métallique, de la taille d'un chenil pour gros chien.

À peine assez haute pour qu'elle puisse s'asseoir.

Trop petite pour se tenir debout, même si elle avait pu avec ses pieds mutilés.

La porte fut fermée à clé.

La cage fut recouverte d'une bâche opaque.

FuckPig s'allongea sur le fond métallique froid.

Ferma les yeux.

Écouta les bruits de la Fondation autour d'elle.

D'autres filles quelque part, pleurant ou gémissant.

Des pas dans les couloirs.

Des portes qui s'ouvraient et se fermaient.

La musique lointaine et permanente de conditionnement.

Elle s'endormit.

Rêva de rien.

Ou peut-être de sperme.

C'était dur de faire la différence maintenant.

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