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Chapter 2 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Debut De L'Essai Clinique

« Déshabillez-vous, Aurora. »

La voix du Dr Mercier était devenue cassante.

« Ou nous appelons nos avocats et vous aurez une dette qui ruinera votre vie avant même qu'elle commence. »

Les mains tremblantes, Aurora commença à retirer son t-shirt. Vieux. Élimé aux coutures.

Elle portait un soutien-gorge blanc simple, un jean délavé, des baskets usées.

L'uniforme des fauchés.

Elle hésita, tenant son t-shirt contre sa poitrine comme un bouclier dérisoire.

« Entièrement », dit le Dr Marchand.

Elle dégrafa son soutien-gorge.

Le tissu tomba.

Ses seins se libérèrent : taille moyenne, bonnet C, avec des tétons roses pâles qui se durcirent immédiatement dans l'air climatisé de la chambre.

Ou peut-être pas à cause de l'air.

Peut-être à cause des trois paires d'yeux qui la fixaient comme si elle était un morceau de viande sur un étal.

Elle baissa son jean. Puis sa culotte. Blanche aussi. Simple. Coton.

Révélant son sexe.

Elle s'épilait régulièrement, laissant juste une petite bande de poils bruns au-dessus de sa vulve. Pas pour elle, juste parce que toutes les filles le faisaient, parce que c'était devenu la norme sans que personne sache vraiment pourquoi, cette putain de norme imposée par le porno que tout le monde suivait sans réfléchir.

« Sur le lit, jambes écartées. »

Le Dr Mercier ne demandait pas.

Elle ordonnait.

Aurora s'allongea. Le matelas était froid sous son dos nu. Elle serra les cuisses ensemble, instinctivement, protégeant ce qui pouvait encore l'être.

« J'ai dit jambes écartées. »

Valérie s'approcha, posa ses mains sur les genoux d'Aurora, les força doucement à s'ouvrir.

Aurora se retrouva exposée.

Complètement exposée.

Sa vulve était gonflée, rose, luisante de lubrification excessive. Le médicament avait transformé son corps en un état permanent d'excitation, suintant, réclamant.

Le Dr Marchand s'approcha, se positionna entre ses jambes écartées. Il observa son sexe avec attention clinique.

« Œdème vulvaire marqué. Lubrification abondante. Réponse physiologique conforme aux attentes. »

Il parlait comme s'il commentait une radio.

Puis il toucha.

Ses doigts gantés écartèrent les lèvres externes d'Aurora, exposant son intérieur rose et humide. Il palpa doucement ses petites lèvres, son clitoris gonflé, son entrée vaginale.

Aurora se mordit la lèvre pour ne pas gémir.

Putain, ça faisait du bien.

Trop bien.

Elle détestait ça. Elle détestait que son corps réponde, que son vagin se contracte d'anticipation, que son clitoris pulse sous les doigts du médecin.

« Hypersensibilité confirmée. » Le Dr Marchand inséra un doigt dans son vagin. Facilement. Aucune résistance. « Canal vaginal dilaté, lubrification excessive facilitant l'insertion. »

Il bougea son doigt à l'intérieur d'elle, cherchant son point G.

Le trouva.

Pressa.

Aurora haleta, son dos se cambrant involontairement.

« Point G hypertrophié et extrêmement sensible. » Il continuait son commentaire clinique tout en la masturbant méthodiquement. « Réaction immédiate à la stimulation. Contractions vaginales volontaires ou involontaires ? »

« Involontaires », répondit le Dr Mercier en prenant des notes.

Le Dr Marchand ajouta un deuxième doigt.

Puis un troisième.

Il les enfonça profondément, étirant le vagin d'Aurora, frottant contre sa paroi interne avec une précision mécanique, brutale.

Aurora gémit.

« S'il vous plaît... »

Elle ne savait même pas ce qu'elle suppliait. Qu'il arrête ? Qu'il continue ?

Son corps décidait pour elle.

Un orgasme montait. Rapide. Inévitable.

Elle essaya de le retenir, de résister, de prouver qu'elle avait encore un minimum de contrôle sur son propre corps.

Mais c'était inutile.

L'orgasme explosa à travers elle après seulement quarante secondes de stimulation. Son vagin se contracta violemment autour des doigts du Dr Marchand, ses jambes tremblèrent, et elle éjacula, un jet de fluide éclaboussant la main gantée du médecin et les draps sous elle.

« Premier orgasme : quarante-deux secondes de stimulation digitale. Éjaculation volumineuse. » Le Dr Marchand retirait ses doigts, observait le liquide qui en dégoulinait. « Composition à analyser. Continuons. »

« Attendez... » Aurora pantelait, son corps encore secoué de spasmes post-orgasmiques. « J'ai besoin d'une minute... »

« Non. » Le Dr Marchand se tournait vers un plateau médical. « Le but est de tester votre capacité de récupération. Combien d'orgasmes consécutifs vous pouvez atteindre. »

Il saisit quelque chose sur le plateau.

Aurora tourna la tête.

Vit.

Deux godes. Un noir, un chair. De tailles différentes. Et un vibromasseur.

« Qu'est-ce que... qu'est-ce que c'est ? »

Sa voix n'était plus qu'un murmure étranglé.

« Outils de mesure », dit le Dr Marchand avec un sourire.

Rien de rassurant dans ce sourire.

Rien de médical.

Juste quelque chose de satisfait et de mauvais.

Il retira ses doigts de son vagin. Bruit humide, obscène, qui résonna dans le silence. Il saisit le gode noir : environ vingt centimètres, relativement large, avec des veines moulées dans le silicone.

« Nous allons tester votre capacité de dilatation et votre réponse à la pénétration profonde. » Il parlait toujours comme s'il lisait un protocole. « Observer comment votre corps s'adapte à différents stimuli mécaniques. »

« Non, attendez, s'il vous plaît... » Aurora essayait de refermer ses cuisses. « Vous ne pouvez pas... »

Mais le Dr Marchand ne l'écoutait pas.

Il positionna l'extrémité du gode contre l'entrée mouillée de son vagin.

Elle était tellement mouillée maintenant.

Tellement traîtreusement mouillée que le gode glissa facilement entre ses lèvres.

Il poussa d'un coup sec.

Aurora hurla quand le gode s'enfonça d'un coup, remplissant son canal vaginal d'une seule poussée brutale.

C'était épais.

Dur.

Froid.

Ça faisait mal et en même temps son corps réagissait avec un plaisir intense qu'elle ne pouvait nier, cette sensation de plénitude excessive qui déclenchait quelque chose de primitif en elle.

« Pénétration complète sans résistance significative. »

Le Dr Marchand notait à voix haute. Le Dr Mercier prenait des notes sur une tablette.

« Lubrification excessive facilitant l'insertion. »

Il commença à faire des va-et-vient avec le gode.

Lentement d'abord.

Puis plus vite.

Le bruit de succion obscène remplissait la chambre : schlp schlp schlp, le son de son vagin trop mouillé avalant encore et encore le silicone.

Aurora fermait les yeux, essayait de se dissocier.

Pensait à autre chose.

À sa chambre de bonne.

Aux cours qu'elle manquait.

À son père.

Putain, pas son père.

Pense pas à papa maintenant.

Pense à rien.

Lait. Pain. Œufs.

Liste de courses.

Le gode pilonnait.

Plus vite.

Plus profond.

Un deuxième orgasme montait déjà.

Impossible.

Trop tôt.

Mais son corps ne demandait pas son avis.

« Deuxième orgasme imminent. » Le Dr Mercier commentait. « Regardez la dilatation de ses pupilles, la coloration de sa peau, la contraction de ses muscles abdominaux. »

« Non... »

Aurora essayait de nier.

Mais son corps la trahissait complètement.

L'orgasme explosa. Plus violent que le premier. Son dos se souleva du lit, ses cuisses tremblèrent, ses tétons se durcirent comme des cailloux.

Elle éjacula à nouveau.

Davantage cette fois.

Trempant les draps sous elle.

« Deuxième orgasme : trois minutes après le premier. Récupération quasi-instantanée. » Le Dr Marchand souriait. « Excellent. Le PD-447 dépasse nos projections. Continuons avec stimulation anale simultanée. »

Quoi ?

Non.

Aurora essaya de protester mais elle n'avait plus de voix, juste des gémissements rauques qui sortaient de sa gorge.

Le Dr Marchand saisit le deuxième gode, plus petit, et un tube de lubrifiant. Il en appliqua généreusement sur le gode chair puis, sans prévenir, l'enfonça dans l'anus d'Aurora.

Elle cria.

La douleur était aiguë, brûlante.

Son sphincter n'était pas préparé, pas détendu, et le gode forçait son passage brutalement.

« Détendez-vous », ordonna le Dr Marchand. « Si vous vous contractez, ça fait plus mal. »

Facile à dire.

Il poussa plus profondément.

Le gode s'enfonça complètement dans son rectum.

Maintenant elle avait les deux orifices remplis : vagin et anus, étirés obscènement par les deux godes.

Le Dr Marchand commença à les bouger simultanément.

Va-et-vient coordonnés.

Quand l'un s'enfonçait, l'autre se retirait.

Créant une sensation de double pénétration constante.

Aurora perdait la tête.

Putain de merde de putain.

C'était trop.

Beaucoup trop.

Son corps ne savait plus comment réagir, pris entre douleur et plaisir, honte et excitation, résistance et abandon.

« Observation : la participante atteint un état de stimulation maximale », dit le Dr Mercier depuis sa position d'observatrice, tapotant toujours sur sa tablette. « Regardez la dilatation de ses pupilles, la coloration de sa peau, la contraction de ses muscles abdominaux. Elle va jouir à nouveau. Troisième orgasme imminent. »

« Non... »

Aurora essayait de nier.

Mais son corps la trahissait complètement.

Un troisième orgasme montait.

Elle le sentait arriver comme un train lancé à pleine vitesse, impossible à arrêter, dévastateur.

Le Dr Marchand accéléra ses mouvements.

Pilonnant maintenant les deux orifices simultanément avec une précision mécanique, brutale.

Aurora se cambra, son dos se soulevant du lit, ses cuisses tremblantes, ses tétons durs.

Elle pensait bizarrement à son cours de psycho de la semaine dernière.

Avant tout ça.

Le prof parlait du conditionnement pavlovien.

Des chiens qui salivaient au son d'une cloche.

Elle n'avait jamais pensé que...

« Maintenant », dit le Dr Marchand simplement.

L'orgasme explosa à travers elle comme une putain de bombe nucléaire.

Plus long. Plus intense. Plus dévastateur que les précédents.

Son vagin se contracta si fort autour du gode qu'il fut presque expulsé. Son anus se resserra dans des spasmes douloureux qui lui arrachèrent un cri rauque. Elle éjacula à nouveau, plus abondamment cette fois, trempant complètement les draps sous elle, créant une flaque humide, obscène.

Son corps fut secoué de convulsions incontrôlables.

Elle hurla.

Un cri animal qui résonna dans la petite chambre.

Puis ce fut fini.

Aurora s'effondra sur le lit.

Pantelante.

Couverte de sueur.

Tremblante.

Les godes étaient toujours en elle.

« Troisième orgasme : vingt-trois secondes de durée, intensité estimée dix sur dix. »

Le Dr Marchand retirait lentement les deux godes.

Bruit obscène.

Double.

« Éjaculation volumineuse, contractions orgasmiques prolongées. Le PD-447 dépasse toutes nos attentes. »

Il se leva, retira ses gants souillés, les jeta dans une poubelle médicale.

« Bon. » Le Dr Mercier refermait sa tablette. « C'est tout pour aujourd'hui. Reposez-vous, Aurora. Demain, nous continuerons les tests. »

Ils sortirent tous les trois.

Aurora resta seule.

Nue.

Trempée de sueur et de fluides.

Les draps souillés sous elle.

Elle se recroquevilla en position fœtale.

Pleura.

Quelque part dehors, une sirène d'ambulance passait. Le bruit s'éloigna progressivement, avalé par la ville, par la nuit qui tombait, par l'indifférence générale du monde à sa souffrance.

Elle pensa bizarrement : combien de filles avant moi.

Valérie avait dit qu'elle n'était pas la première.

Combien y en avait eu.

Qu'est-ce qui leur était arrivé.

Où étaient-elles maintenant.

Puis une autre pensée, plus horrible : tu veux que ça recommence.

Une partie d'elle.

Petite.

Honteuse.

Voulait que ça recommence.

Non.

Non, ce n'était pas elle.

C'était la pilule.

Cette putain de pilule qui reprogrammait son cerveau.

Elle avait signé.

Trop tard maintenant.

Beaucoup trop tard.

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