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Chapter 10 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

suite

partie 10 l'anniversaire de la revelation

Les mois s'étaient écoulés depuis le retour à l'école, tissant une toile invisible autour d'Alice,

où sa routine quotidienne – ces escortes protectrices, ces compliments taquins, ces

anecdotes troublantes – avait creusé un sillon profond dans son esprit innocent. À présent,

le printemps pointait le bout de son nez sur le campus de Lyon, avec des fleurs éclosant le

long des allées et une brise tiède qui portait des promesses de renouveau. Alice, à 19 ans

désormais, approchait de la fin de sa première année de faculté en sciences de l'éducation.

Son intelligence surdouée lui avait permis de naviguer les cours avec aisance, toujours en

retrait, évitant les projecteurs tout en absorbant les connaissances comme une éponge.

Physiquement, il n'avait pas changé : ses longs cheveux noirs cascadaient avec une grâce

efféminée, ses yeux verts trahissaient une timidité persistante, et sa silhouette frêle, moulée

dans des vêtements de plus en plus suggestifs imposés par ses amis – comme ce short

court et ce t-shirt ajusté qu'il portait aujourd'hui – le rendait encore plus vulnérable aux

regards extérieurs. Mais Alice, trop innocent pour percevoir la corruption qui l'entourait,

voyait en sa vie une harmonie parfaite : des amis protecteurs qui le choyaient, un quotidien

rythmé par leur affection dominante, et des fantasmes enfouis qu'il attribuait à des rêves

confus.C'était son anniversaire, un jour qu'il avait presque oublié dans le tourbillon des

exams. Le trio, cependant, n'avait rien laissé au hasard. Nikolaï, Nicolate et Nulan s'étaient

réunis en secret la veille, dans le salon éclairé par la lueur bleue de la TV diffusant encore

des reportages sur des femboys "rééduqués". "Il est temps," avait murmuré Nikolaï, son

corps athlétique tendu d'anticipation, un sourire prédateur aux lèvres. "Notre petit frère est

mûr – regardez comme il rougit à nos taquineries, comme il porte ces cadeaux sans

protester. On le cueille aujourd'hui." Nicolate avait ajusté ses lunettes, son esprit analytique

calculant chaque détail : "Ouais, ma petite fille mérite un anniversaire inoubliable. On le

protège depuis si longtemps ; maintenant, on goûte au fruit." Nulan, les bras croisés sur sa

poitrine tatouée, avait hoché la tête avec une froide détermination : "Je m'occupe de la mise

en scène. Fidèle à mon boulot, mais pour nous. Il paniquera, et ça sera délicieux." Leur

accord tacite, tenu pendant des mois, se brisait enfin – le bon moment était arrivé, et Alice,

ce trésor efféminé qu'ils chérissaient, allait devenir leur esclave officiel.Le matin commença

comme n'importe quel autre, avec une touche festive. Nikolaï réveilla Alice en entrant dans

sa chambre, un plateau de petit-déjeuner à la main : croissants frais, jus d'orange, et un petit

gâteau au chocolat avec une bougie allumée. "Joyeux anniversaire, petit frère ! 19 ans, hein

? T'es presque un grand maintenant," taquina-t-il, s'asseyant au bord du lit et ébouriffant les

cheveux noirs d'Alice. Celui-ci, encore ensommeillé, rougit et souffla la bougie avec un

sourire timide. "Merci... vous n'étiez pas obligés." Nicolate entra à son tour, un paquet

cadeau sous le bras : un ensemble de lingerie fine, rouge et dentelle, "pour tes cosplays

secrets, ma petite fille. Essaie-le plus tard." Nulan compléta le tableau, offrant un collier en

cuir avec une plaque "Propriété Protégée" : "Pour te rappeler qu'on veille sur toi, gamin."

Alice accepta les cadeaux avec gratitude, trop innocent pour voir au-delà de l'affection –

pour lui, c'était juste des attentions fraternelles, pas des symboles de possession.Après le

petit-déjeuner, le trio proposa une sortie exceptionnelle : une balade dans une rue

commerçante animée du centre-ville de Lyon, loin du campus. "C'est ton jour, petit frère,"

expliqua Nikolaï en passant un bras autour des épaules d'Alice pendant qu'ils marchaient.

"On va te gâter – direction un magasin de cosplay que t'adores en secret." Alice, surpris

mais excité, suivit sans se douter de rien. La rue bourdonnait de vie : boutiques colorées,

passants pressés, et des affiches rappelant la loi partout – "Obéissez pour votre Bien" ou

"Femboys : Servir est un Honneur". Nicolate pointait des vitrines, suggérant des tenues :

"Regarde ça, ma petite fille – une robe de maid femboy. Ça t'irait à ravir." Nulan, marchant

en arrière-garde, scrutait les environs avec son œil de flic, marquant subtilement le territoire

en grognant à quiconque regardait Alice de trop près.Ils arrivèrent enfin au magasin de

cosplay, un paradis geek rempli de perruques, de costumes et d'accessoires mignons.

"Choisis ce que tu veux, gamin – c'est notre cadeau," encouragea Nulan, un sourire en coin.

Alice, les yeux pétillants, fouilla les rayons, optant pour une tenue d'elfe sexy avec une

mini-jupe verte et des oreilles pointues. "C'est parfait pour mes... euh, sessions privées,"

murmura-t-il, rougissant. Le trio paya, échangeant des regards complices – le fruit était prêt

à être cueilli.Mais au moment de sortir, le plan se mit en branle. Nulan s'éclipsa

discrètement, prétextant un appel, et revint quelques minutes plus tard avec un collègue

policier – un homme massif aux épaules larges et au regard dur, en uniforme. "Arrêt sur

image," tonna Nulan d'une voix officielle, bloquant le chemin d'Alice. "On a reçu un

signalement : non-respect de la loi sur la liberté sexuelle. Refus implicite d'obéissance en

public." Alice cligna des yeux, confus, son cœur s'emballant. "Quoi ? Mais... Nulan, c'est moi

! Aide-moi, s'il te plaît..." supplia-t-il, paniquant, cherchant du regard le protecteur qu'il

connaissait. Mais Nulan resta froid, son expression impassible masquant un plaisir sadique

devant la panique dans les yeux verts d'Alice. "Désolé, gamin – le boulot passe avant. T'es

sous arrestation pour une journée. Rééducation standard."Alice tenta de reculer, mais le

collègue l'attrapa par le bras. "Nulan, s'il te plaît ! C'est une erreur..." pleurnicha-t-il, des

larmes perlant. Nikolaï et Nicolate feignirent l'inquiétude, mais restèrent en retrait, observant

avec une excitation contenue. Nulan secoua la tête : "Pas d'erreur. Déshabille-toi – nudité

obligatoire pour les transportés." Alice, choqué, secoua la tête vigoureusement : "Non ! Je...

je refuse ! T'es mon ami..." Il croyait encore en son protecteur, mais Nulan, sans une once

d'hésitation, attrapa le col de son t-shirt et l'arracha d'un geste brutal, exposant son torse

pâle en public. Les passants s'arrêtèrent, murmurant, certains filmant la scène. Alice hurla,

couvrant sa poitrine, mais Nulan continua, déchirant son short et sa lingerie en dessous, le

laissant nu comme un ver au milieu de la rue. "Refus = crime aggravé," grogna-t-il, bandant

les yeux d'Alice avec un foulard noir pour l'isoler dans l'obscurité. Humilié, Alice fut traîné

vers la fourgonnette policière garée non loin, son corps efféminé exposé aux regards, des

sifflets et des rires fusant autour. "Pitié... Nulan..." murmura-t-il, mais on le jeta à l'arrière, les

portes claquant comme un verdict final.Le trajet fut un calvaire pour Alice : ballotté nu dans

l'obscurité, les mains tremblantes, son esprit tourbillonnant de peur et de confusion.

"Pourquoi ? C'est mon anniversaire..." se lamentait-il intérieurement, ignorant que tout cela

était orchestré. Enfin, la fourgonnette s'arrêta, et on le guida à l'intérieur d'un bâtiment froid.

Quand le bandeau fut retiré, Alice cligna des yeux, ajustant sa vue à la lumière tamisée. Il

était dans une pièce qui ressemblait à un donjon BDSM déguisé en salle d'interrogatoire

policière : murs sombres, chaînes aux murs, une table avec des menottes, des fouets et des

jouets alignés comme des outils officiels. Et là, au centre, ses trois meilleurs amis : Nikolaï,

Nicolate et Nulan, tous en uniforme improvisé – Nikolaï torse nu, Nicolate avec ses lunettes

luisantes, Nulan encore en tenue de flic. "Vous... vous êtes là ? Pour me sauver ?" balbutia

Alice, nu et vulnérable, ne comprenant pas encore.Nikolaï rit, un son grave et possessif.

"Sauver ? Non, petit frère – on est là pour te punir. T'es officiellement à nous maintenant.

Notre petite salope efféminée, prête à être cueillie." Alice secoua la tête, confus : "Quoi ?

Mais... l'arrestation..." Nicolate s'approcha, son regard perçant : "Une mise en scène, ma

petite pute. On t'a corrompu pendant des mois – tes rougissements, tes fantasmes

d'humiliation... On va enfin goûter à ton corps délicieux." Nulan, froid comme lors de

l'arrestation, ajouta : "T'es notre esclave, gamin. Une sous-merde femboy à rééduquer. Et on

va te briser avec plaisir." Les insultes salaces fusèrent, touchant Alice au plus profond – il

était réceptif, son corps trahissant une excitation malgré la peur : "Regardez cette petite

chienne bander déjà," railla Nikolaï. "T'es née pour sucer, ma salope," grogna Nicolate.Alice

tenta de parler : "S'il vous plaît, arrêtez... je comprends pas..." Mais avant qu'il puisse finir,

Nicolate, après tout ce temps d'attente, attrapa ses cheveux et enfonça sa bite dure dans sa

bouche, étouffant ses mots. "Enfin ! Suce, petite fille – c'est ce que tu veux au fond." Alice

gémit, les larmes coulant, mais son corps céda instinctivement, sa soumission enfouie

émergeant. Le trio l'utilisa sans merci : Nikolaï le pencha sur la table, le pénétrant avec ****

tout en murmurant des insultes : "T'es notre trou à bite, petit frère – une pute gratuite." Nulan

le fessa brutalement, marquant sa peau : "Récalcitrant ? Prends ça, salope efféminée."

Nicolate continua à baiser sa bouche, alternant avec des gifles légères : "Avale, ma petite

chienne – t'es faite pour ça." Alice, submergé, se débattit faiblement au début, mais les

insultes et les actes le corrompirent plus encore, son corps répondant malgré lui à cette

rééducation perverse.Une fois repus, le trio, pour le pur plaisir de voir Alice se débattre,

proposa un jeu sadique. "Écoute, gamin," dit Nulan en l'attachant lâchement à une chaise

pour le moment. "T'as une heure pour t'échapper de mes collègues – ma brigade de flics qui

savent être violents ou doux avec les femboys comme toi. Réussis, et on te laisse tranquille

pour aujourd'hui. Rate, et ils t'utilisent brutalement, comme un récalcitrant." Alice, essoufflé

et marqué, hocha la tête, paniqué mais excité. On le détacha, et les collègues entrèrent –

cinq hommes imposants, amis de Nulan, prêts à jouer. Alice, nu et désespéré, se précipita

vers la porte, mais ils le bloquèrent, riant. Il courut dans la pièce, évitant des mains avides,

se cachant derrière des meubles, suppliant : "Pitié... laissez-moi !" Mais chaque tentative

d'évasion échouait : un le plaqua, un autre le fessa, un troisième l'attacha brièvement pour

une taquinerie. Au bout de l'heure, épuisé et capturé, Alice fut livré à leur brutalité : un

gangbang violent, des attaches serrées, des insultes fusant – "Prends ça, petite pute

récalcitrante !" Il hurla, se débattit, mais au fond, son corps céda, corrompu à

jamais.L'anniversaire d'Alice marqua sa transformation définitive, le fruit cueilli par ceux qui

l'avaient chéri si longtemps.

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