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Chapter 11 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 11 : Le Retour à la Maison et les Nouvelles Règles

La pièce BDSM de la "brigade spéciale" résonnait encore des échos des gémissements

d'Alice, des rires graves des policiers et des claquements de chair contre chair. L'heure de

jeu sadique s'était achevée depuis longtemps, mais les collègues de Nulan avaient prolongé

le "châtiment" bien au-delà(sous l’autorisation de notre trio), transformant la tentative

d'évasion ratée d'Alice en une orgie brutale et méthodique. Attaché, plaqué au sol, utilisé

sans relâche par des mains expertes qui alternaient **** et caresses perverses, Alice

avait fini par s'effondrer. Son corps efféminé, couvert de marques rouges, de sueur et de

traces blanches, tremblait encore de spasmes résiduels. Ses longs cheveux noirs collaient à

son visage rougi par les larmes et l'humiliation, ses yeux verts mi-clos, vitreux d'épuisement.

Il gisait nu sur le sol froid, KO, respirant faiblement, incapable de bouger un muscle. Le fruit

tant chéri avait été cueilli, dévoré, et laissé pantelant.Nikolaï, Nicolate et Nulan observaient

la scène avec une satisfaction possessive, leurs corps encore luisants de l'effort. Les

collègues, repus, s'étaient retirés avec des tapes amicales dans le dos de Nulan – "Belle

prise, mec. Ce femboy est une perle." Nulan hocha la tête, un sourire froid aux lèvres, avant

de s'approcher d'Alice. "C'est fini, gamin," murmura-t-il, mais cette fois avec une tendresse

retrouvée. Nikolaï s'agenouilla, glissant ses bras musclés sous le corps frêle d'Alice pour le

soulever comme une princesse – une mariée épuisée après sa nuit de noces. "Viens, petit

frère... on te ramène à la maison." Nicolate ajusta ses lunettes, caressant doucement les

cheveux collés d'Alice : "Ma petite fille a bien mérité du repos." Alice, à peine conscient, se

blottit instinctivement contre le torse de Nikolaï, un gémissement faible s'échappant de ses

lèvres gonflées. Il ne comprenait plus rien, mais la chaleur familière de ses "amis" le

rassurait confusément.Le trajet en voiture fut silencieux, Alice enveloppé dans une

couverture douce pour le protéger du froid printanier. Allongé sur la banquette arrière, la tête

sur les cuisses de Nicolate qui lui caressait les cheveux, il somnolait, son corps endolori

pulsant à chaque cahot. Nulan conduisait, jetant des regards dans le rétroviseur avec une

possession nouvelle. Nikolaï, à l'avant, tournait parfois la tête pour sourire : "Joyeux

anniversaire, petit frère. Le meilleur est encore à venir."De retour à l'appartement, ils le

portèrent jusqu'au salon, transformé pour l'occasion : guirlandes lumineuses, ballons "19

ans", un gâteau au chocolat fondant sur la table basse, et les cadeaux du matin

soigneusement disposés. L'atmosphère contrastait violemment avec la brutalité de la

journée – un cocon chaleureux, presque romantique. Nikolaï déposa Alice sur le grand

canapé, toujours nu sous la couverture, et les trois s'assirent autour de lui comme des

gardiens attentionnés. Nicolate apporta une serviette chaude pour nettoyer doucement son

corps marqué, effaçant les traces avec une tendresse presque amoureuse. "Là... ma petite

fille, respire," murmura-t-il. Nulan versa un verre d'eau sucrée, le portant aux lèvres d'Alice

qui but faiblement. Nikolaï, torse nu comme à son habitude, caressa sa joue : "Joyeux

anniversaire, notre trésor. On t'a attendu si longtemps."Alice, reprenant lentement

conscience, leva les yeux vers eux, confus et épuisé. "Pourquoi... vous avez fait ça... ?"

murmura-t-il d'une voix brisée, des larmes fraîches perlant. Le trio échangea un regard, puis

Nikolaï prit la parole, sa voix grave et possessive : "Parce qu'on t'aime, petit frère. On t'a

protégé, corrompu doucement, et aujourd'hui, on t'a enfin cueilli. T'es à nous maintenant –

officiellement." Nicolate hocha la tête : "Ma petite fille, tu étais née pour ça. Ton corps, tes

rougissements, tes fantasmes... tout criait qu'il fallait te rééduquer pour ton bien." Nulan,

plus direct, ajouta : "T'es notre esclave, gamin. Notre petite pute efféminée. Et tu vas adorer

ça."Ils firent alors le bilan de la journée, comme une cérémonie solennelle. Nikolaï

commença : "Regarde ce qu'on a accompli. Tu as paniqué en public, nu devant tout le

monde – et pourtant, tu as bandé. Tu as supplié, résisté... et fini par jouir comme une

chienne en chaleur sous nos collègues." Nicolate poursuivit, analytique : "On a testé tes

limites, ma petite fille. Tu t'es débattu, mais ton corps a cédé à chaque fois. C'était parfait –

la preuve que notre corruption a fonctionné." Nulan conclut, froid mais affectueux : "Et

maintenant, tu sais ce qu'est une vraie punition. Mais avec nous, ce sera toujours pour ton

plaisir aussi."Puis vint le moment des nouvelles règles, énoncées calmement, comme un

contrat d'amour pervers. Nikolaï lista la première : "À la maison, tu seras nu ou en tenue

choisie par nous – lingerie, cosplay, ce qu'on veut. Tu serviras : cuisine, ménage,

massages... et nos désirs, quand on le décide." Nicolate ajouta la deuxième, avec un sourire

malicieux : "Au moins une fois par semaine, ma petite fille ira au tableau en cours. On

choisira le moment – un cours où tu sais qu'il y a des punitions publiques. Tu commettras

une 'erreur' volontairement, ou arriveras en retard. Et tu te laisseras utiliser, maltraiter avec

affection, comme le disent les règles de l'Éducation nationale. On sait que tu en rêves

secrètement – être exposé, attaché peut-être, pris par la classe entière sous les yeux du

prof." Alice rougit violemment, niant faiblement, mais son corps frémit à l'idée. Nulan scella

la troisième : "Dehors, tu restes sous escorte. Personne d'autre ne te touche sans notre

permission. Refuse un ordre de nous, et c'est punition – comme aujourd'hui, mais

pire."Enfin, le rituel final. Nulan sortit le collier offert le matin – un cercle de cuir noir souple,

avec une plaque gravée "Propriété de N, N & K" et un petit anneau pour une laisse. "C'est

ton alliance, gamin," dit-il en l'approchant du cou d'Alice. Celui-ci, épuisé et soumis, ne

résista pas. Nicolate tint ses cheveux pour dégager sa nuque, Nikolaï caressa sa gorge.

Nulan boucla le collier avec un clic définitif, comme un serment. "Maintenant, tu es marqué.

Notre princesse, notre esclave, notre petite salope chérie." Alice toucha le cuir du bout des

doigts, un frisson le traversant – peur, humiliation, mais aussi une chaleur profonde, comme

si ce collier comblait un vide qu'il n'avait jamais nommé.Ils le portèrent ensuite jusqu'à son lit

– non, leur lit désormais, immense et partagé. Allongé au centre, entouré de leurs corps

chauds, Alice somnola enfin, le collier serré autour de son cou comme un lien éternel.

"Joyeux anniversaire, petit frère," murmura Nikolaï en l'embrassant sur le front. "Ma petite

fille," souffla Nicolate en caressant sa cuisse marquée. "Bienvenue dans ta nouvelle vie,

gamin," grogna Nulan en passant un bras possessif autour de sa taille.Alice, épuisé mais

étrangement apaisé, s'endormit entre eux, le collier pulsant comme un cœur nouveau. Il était

cueilli, marqué, et pour la première fois, pleinement à eux.

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