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Chapter 2 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 2 : Le Pacte de la Colocation

Les semaines passèrent sur le campus comme un tourbillon de feuilles automnales,

emportant Alice dans le rythme effréné de sa première année. Les cours de pédagogie et de

littérature le fascinaient, mais il se gardait bien de briller trop fort. Un jour, lors d'un examen

surprise, il avait résolu un problème complexe en quelques minutes, mais avait feint

l'hésitation pour ne pas attirer l'attention du professeur. "Pas besoin de compliments," se

disait-il en rentrant chez lui, son sac à dos chargé de livres qu'il dévorait en secret. Sa petite

chambre en résidence universitaire était son sanctuaire : un lit simple, une étagère croulant

sous les romans, et une fenêtre donnant sur les lumières de la ville. Pourtant, même là,

Alice se sentait un peu perdu, comme si sa timidité l'isolait du monde extérieur.

Heureusement, ses trois amis étaient toujours là pour combler ce vide, avec leur présence

imposante et leurs attentions constantes.C'était un soir pluvieux d'octobre quand l'idée de la

colocation surgit, presque comme une évidence. Nikolaï, Nicolate et Nulan s'étaient

retrouvés avec Alice dans un café du campus, un endroit cosy aux murs tapissés de posters

d'étudiants manifestants. Alice sirotait un thé chaud, ses longs cheveux noirs encore

humides de la pluie, tandis que les trois autres discutaient avec animation autour d'une table

encombrée de mugs et de cahiers. Nikolaï, avec son sourire charismatique et son corps

athlétique moulé dans un sweat à capuche, avait lancé l'idée en premier. "Écoutez, les gars,

les loyers ici sont dingues. Ma chambre en résidence me coûte un bras, et je sais que c'est

pareil pour vous. Pourquoi on ne prendrait pas un appart ensemble ? On économiserait

grave, et on pourrait veiller les uns sur les autres." Ses yeux s'étaient posés sur Alice avec

une lueur protectrice, comme s'il incluait déjà le jeune femboy dans ce plan sans lui laisser

le choix.Nicolate, assis en face, avait ajusté ses lunettes d'un geste précis, son esprit

d'ingénieur analysant déjà les détails pratiques. À 20 ans, il était le plus organisé du groupe,

avec ses notes impeccables et son emploi du temps millimétré. "Ouais, bonne idée. Le

campus est grand, mais on pourrait trouver un truc pas trop loin – un quatre pièces,

peut-être. Ça nous permettrait d'économiser sur les factures, la bouffe... Et puis, ma petite

fille," avait-il ajouté en se tournant vers Alice avec un clin d'œil malicieux, "tu n'aurais plus à

te trimballer seule sous la pluie. On te ramènerait en voiture." Alice avait rougi, baissant les

yeux sur sa tasse, sentant une chaleur familière monter en lui. Il n'avait pas protesté –

comment l'aurait-il pu ? Nicolate avait ce ton dominant, doux mais ferme, qui le faisait se

sentir en sécurité, comme enveloppé dans une couverture invisible.Nulan, le plus âgé, avait

croisé les bras sur sa poitrine massive, ses tatouages se devinant sous les manches de sa

chemise. À 23 ans, avec son expérience des stages en police, il voyait les choses d'un œil

pragmatique, presque autoritaire. "Ça se tient. J'en ai marre de mon studio minuscule en

ville ; je passe plus de temps dans les transports qu'à réviser. Un appart à quatre, on divise

les coûts, et on s'assure que tout le monde reste en ligne droite. Surtout toi, gamin," avait-il

dit en pointant Alice du doigt, son regard perçant le transperçant comme un scanner. "T'es

trop tête en l'air pour vivre seul. On te gardera à l'œil." Il y avait dans sa voix une note de

possession affectueuse, un contrôle subtil qu'Alice percevait sans le nommer, qui le faisait

se sentir petit et protégé.Alice avait hésité, ses doigts fins jouant nerveusement avec le bord

de sa tasse. "Mais... je ne sais pas si je peux me le permettre. Et puis, je ne veux pas vous

déranger..." Sa voix était douce, presque un murmure, trahissant cette soumission instinctive

qu'il ignorait. Mais les trois amis avaient balayé ses doutes d'un revers de main. Nikolaï avait

passé un bras autour de ses épaules, le serrant contre lui avec une **** fraternelle. "Petit

frère, t'inquiète pas. On s'occupe de tout. C'est pour économiser, et pour être ensemble.

Imagine : des soirées révisions, des dîners improvisés... Tu seras notre mascotte." Nicolate

avait ri, ajoutant : "Exactement, ma fille. Et on te choisira une chambre mignonne, avec vue

sur le jardin." Nulan avait hoché la tête, scellant l'accord : "Décision prise. On cherche dès

demain."Ainsi naquit le pacte de la colocation. En quelques jours, ils dénichèrent un

appartement spacieux en périphérie du campus : un vieux bâtiment rénové avec quatre

chambres, une cuisine commune et un salon baigné de lumière. Les économies étaient

évidentes – diviser le loyer par quatre allégeait le fardeau financier pour chacun, surtout

pour Alice qui vivait d'une bourse modeste et d'un petit job à mi-temps en bibliothèque. Mais

pour Nikolaï, Nicolate et Nulan, il y avait plus que l'argent en jeu. C'était une opportunité de

resserrer leur emprise douce sur Alice, de le garder sous leur aile avec une affection

dominatrice. Nikolaï imaginait déjà les matins où il réveillerait son "petit frère" avec un café,

imposant un rythme à sa journée chaotique. Nicolate se réjouissait de pouvoir superviser les

études d'Alice, corrigeant ses devoirs avec une autorité paternelle, l'appelant "petite fille"

pour le faire rougir. Nulan, lui, voyait dans cette cohabitation une façon de veiller sur la

sécurité d'Alice, imposant des règles subtiles comme "pas de sorties tardives sans nous

prévenir", sous couvert de protection fraternelle.Le déménagement fut une affaire joyeuse et

chaotique. Alice transporta ses affaires dans des cartons légers – livres, vêtements simples,

et une peluche oubliée de son enfance qu'il cacha au fond d'une boîte. Les trois autres

s'occupèrent du gros : meubles, électroménager, et même une console de jeux pour les

soirées détente. Dès le premier soir, installés dans le salon avec des pizzas commandées,

l'atmosphère se chargea d'une intimité nouvelle. Alice, assis par terre aux pieds de Nikolaï,

sentait leurs regards sur lui, une surveillance affectueuse qui le faisait se sentir à la fois

vulnérable et choyé. "Bienvenue à la maison, petit frère," murmura Nikolaï en ébouriffant ses

cheveux. Nicolate ajouta : "Ouais, ma fille, maintenant t'es coincée avec nous." Nulan

grogna un approbateur : "Et on va s'assurer que tout roule."Pour Alice, cette colocation

marquait le début d'une ère où sa dépendance envers eux s'approfondirait, où leur contrôle

doux – ces surnoms, ces gestes protecteurs, ces décisions prises pour lui – deviendrait une

partie intégrante de sa vie quotidienne. Il ne le savait pas encore, mais au fil des jours, cette

dynamique révélerait des facettes de lui-même qu'il avait toujours ignorées, dans le cocon

sécurisant de leur amitié dominatrice.

suite

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