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Chapter 3 by Alicexxyyxxdream Alicexxyyxxdream

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Partie 3 : Les Secrets Dévoilés et la Routine Quotidienne

Les jours suivants l'emménagement se muèrent en une routine harmonieuse, presque

rituelle, où la colocation devint le cœur battant de la vie d'Alice. Le matin, c'était souvent

Nikolaï qui prenait les rênes, son corps athlétique déjà en mouvement dès l'aube après une

séance de jogging. Il préparait le petit-déjeuner pour tout le monde – des œufs brouillés, du

pain grillé et du café fort – imposant un horaire implicite. "Debout, petit frère ! Pas question

de traîner au lit," lançait-il en entrant dans la chambre d'Alice sans frapper, tirant les rideaux

pour laisser entrer la lumière. Alice, encore ensommeillé dans son pyjama ample, rougissait

et se levait sans protester, sentant ce contrôle doux comme une caresse autoritaire. Nikolaï,

avec son ambition d'avocat en herbe, développait son personnage en organisant des

"réunions matinales" où il distribuait les tâches ménagères, veillant à ce qu'Alice n'en ait pas

trop, "parce que t'es notre petit génie fragile". C'était sa façon de dominer avec affection, de

structurer la vie du groupe autour de sa charismatique énergie.Nicolate, quant à lui,

apportait une touche plus intellectuelle à la routine. En troisième année d'ingénierie, il

rentrait souvent tard de ses labs, mais le soir, il transformait le salon en espace d'étude

collectif. "Assieds-toi là, ma petite fille, et montre-moi tes notes," disait-il en s'installant à côté

d'Alice sur le canapé, ses larges épaules effleurant les siennes. Il corrigeait ses devoirs avec

une précision maniaque, expliquant les concepts complexes comme s'il construisait une

machine parfaite. Alice, surdoué qu'il était, n'avait pas vraiment besoin d'aide, mais il se

laissait faire, appréciant secrètement cette dépendance. Nicolate lisait en lui comme dans un

livre ouvert : il devinait quand Alice cachait une fatigue ou une inquiétude, et imposait des

pauses thé avec une fermeté paternelle. "T'as l'air ailleurs aujourd'hui. Raconte à papa

Nicolate," taquinait-il, renforçant ce lien dominant où Alice se sentait vu, sans pouvoir se

dérober.Nulan, le pilier solide du groupe, ajoutait une couche de sécurité à leur quotidien.

Avec ses horaires irréguliers de stages en police, il rentrait souvent en fin d'après-midi,

imposant des règles subtiles pour la maison : verrouiller les portes, ne pas laisser traîner de

clés, et surtout, s'assurer qu'Alice ne sorte pas seul le soir. "Gamin, t'envoies un message si

tu rentres tard. Pas de discussion," grognait-il en vérifiant le téléphone d'Alice d'un œil

expert, sous prétexte de "sécurité numérique". Nulan développait son rôle de protecteur en

enseignant à Alice des bases d'autodéfense lors de sessions improvisées dans le salon, le

plaçant en position vulnérable pour mieux le guider. C'était un contrôle doux, presque

instinctif, où il lisait les moindres expressions d'Alice – un froncement de sourcil, un regard

fuyant – et ajustait son attitude en conséquence. Les trois amis, liés par une amitié

profonde, avaient tacitement convenu de ne pas franchir certaines lignes : aucun ne ferait le

premier pas vers quelque chose de plus intime avec Alice, par respect mutuel et pour

préserver l'équilibre du groupe. Ils sentaient bien cette attirance protectrice, cette envie de le

chérir plus profondément, mais ils se retenaient, se contentant de ce doux contrôle

quotidien.Au milieu de cette routine, Alice tentait de préserver ses petits secrets, ces

facettes de lui-même qu'il explorait en solitaire. Il adorait nager, non pas dans une piscine

bondée, mais dans un petit centre aquatique discret à l'écart du campus, où il pouvait se

glisser dans l'eau en toute intimité. Son maillot de bain préféré était un une-pièce féminin,

noir et ajusté, avec des bretelles fines qui soulignaient sa silhouette efféminée. Il l'avait

acheté en ligne, rougissant devant son écran, et le portait sous ses vêtements pour ses

escapades solitaires. "C'est juste pour le confort," se convainquait-il, ignorant que cette

préférence révélait une part plus profonde de sa nature femboy. Il partait tôt le samedi matin,

prétextant une "balade en ville", pour éviter les questions. Mais le trio lisait en lui si

facilement. Nikolaï remarqua d'abord le sac de sport humide dans l'entrée, Nicolate repéra

une bretelle noire dépassant d'un tiroir mal fermé, et Nulan, avec son flair de futur flic, nota

les horaires réguliers de ces "balades". Ils n'en dirent rien au début, se contentant

d'échanger des regards complices, respectant leur accord de ne pas pousser plus loin.Un

autre secret d'Alice était son amour pour le cosplay femboy. Dans le secret de sa chambre, il

collectionnait des tenues inspirées de personnages anime – jupes plissées, perruques

soyeuses, accessoires mignons – qu'il enfilait lors de sessions privées, se photographiant

devant son miroir pour capturer ces moments d'expression libre. C'était une façon de

explorer sa timidité, de se sentir beau et vulnérable sans jugement. Il cachait tout cela dans

une boîte sous son lit, verrouillée d'un petit cadenas, convaincu que personne ne devinerait.

Mais encore une fois, le trio perçait à jour ses efforts. Nicolate, en aidant à ranger la

chambre un jour, avait aperçu la boîte et deviné son contenu à l'expression coupable d'Alice.

Nikolaï avait surpris un reflet de perruque dans le miroir mal fermé, et Nulan, en fouillant "par

accident" pour une paire de chaussettes égarée, avait senti l'odeur de tissu neuf. Ils en

parlèrent entre eux un soir, pendant qu'Alice était sous la douche : "Notre petit frère a ses

petits secrets mignons," murmura Nikolaï avec un sourire. "Ouais, ma petite fille explore son

côté féminin. C'est adorable," répondit Nicolate. "Tant qu'il est en sécurité, on le laisse faire.

Pas de premier pas, rappelez-vous," conclut Nulan, scellant leur accord.Pourtant, ces

secrets commencèrent à s'infiltrer dans la routine. Un samedi, Alice rentra de la piscine plus

tard que prévu, les cheveux encore humides et une marque rouge de bretelle visible sur son

épaule. Nikolaï l'accueillit avec un café, feignant l'innocence : "Bonne balade, petit frère ?

T'as l'air... rafraîchi." Alice balbutia une excuse, mais Nicolate, entrant dans la cuisine, ajouta

: "Ouais, ma fille, on dirait que t'as nagé. Besoin d'une serviette ?" Nulan, depuis le salon,

grogna : "Prochaine fois, dis-nous, gamin. On pourrait t'accompagner." Alice rougit jusqu'aux

oreilles, sentant leur regard perçant, mais ils n'insistèrent pas, se contentant de ce taquinage

affectueux. Pour le cosplay, ce fut plus subtil : un soir, en rentrant d'une session secrète,

Alice oublia de ranger une jupe qui traînait sous le lit. Le lendemain, Nikolaï "trouva" un

accessoire et le posa sur la table avec un clin d'œil : "Ça t'appartient, petit frère ? Ça te irait

bien." Ils rirent tous, mais sans moquerie, renforçant ce lien où Alice se sentait exposé

pourtant protégé.Cette routine, tissée de contrôle doux et de secrets à demi dévoilés,

approfondissait les liens du quatuor. Alice, sans le savoir, s'épanouissait sous leur regard, sa

soumission instinctive se révélant peu à peu. Les trois amis, unis par leur accord, veillaient

sur lui comme des gardiens, attendant que le temps – ou Alice lui-même – décide de la

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