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Chapter 17
by
Alicexxyyxxdream
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Partie 17 : Le Piège du Professeur Moreau – Une Leçon Inoubliable
Le mercredi suivant marqua un tournant inattendu dans la routine déjà précaire d'Alice. Les jours précédents avaient été une bulle de relative douceur, un équilibre précaire entre la domination possessive de ses maîtres et les gestes d'affection qui l'enveloppaient comme une chaîne invisible. Le mardi avait été calme : une escorte tendre au campus par Nicolate, qui lui avait tenu la main en murmurant des compliments sur sa "beauté efféminée", des cours où les professeurs, influencés par le mémo des propriétaires, l'avaient laissé en paix, et une soirée où le trio l'avait choyé avec un bain partagé, des massages apaisants et des baisers qui le faisaient rougir jusqu'aux oreilles. Alice, encore marqué par la fête brutale du week-end, se sentait presque en sécurité – comme si les excès étaient derrière lui, et que l'amour promis par Nikolaï, Nicolate et Nulan prenait enfin le dessus. Il adoptait de plus en plus instinctivement la position réglementaire des esclaves : à genoux, les bras dans le dos, tête baissée, attendant les ordres avec une timidité qui amusait toujours le trio. Sa chambre-refuge, avec son tapis moelleux et ses livres, lui offrait des moments de solitude relative, mais toujours sous surveillance – au moins deux d'entre eux veillaient dans l'appartement, maintenant ce minimum de trois personnes pour qu'il ne se sente jamais vraiment seul.Pourtant, ce mercredi matin, une ombre planait. Le trio avait reçu un message discret de Moreau la veille : "Demain, je le piège. Il est temps de tester son rôle pédagogique. Accord ?" Nulan avait répondu immédiatement : "Vas-y. On veut qu'il se souvienne de sa place – mais pas de marques permanentes." Nikolaï et Nicolate avaient approuvé, un sourire complice aux lèvres. Ils trouvaient Moreau parfait pour cela : un éducateur respecté, qui voyait en Alice un "outil pédagogique" idéal – intelligent, timide, efféminé, capable d'illustrer les théories sur la soumission et le renforcement négatif de façon vivante et engageante. L'accord tacite entre les dominants et le professeur donnait à Moreau carte blanche pour piéger Alice n'importe quand dans la semaine, transformant les cours en opportunités imprévisibles d'humiliation et d'utilisation. Pour eux, c'était une façon de garder les leçons fraîches, sans oublier l'amour – un mélange de carotte et de bâton qui maintenait Alice en équilibre précaire.Alice, ignorant tout, se prépara comme d'habitude. Nulan l'escorta ce matin-là, un bras possessif autour de sa taille pendant le trajet. "Sois sage en cours, gamin," murmura-t-il en l'embrassant sur la tempe avant de le laisser entrer dans l'amphithéâtre. Alice, vêtu d'un jean ajusté et d'un pull léger qui laissait deviner le collier et sa clochette, choisit un siège au milieu – pas trop exposé, pas trop caché. Il se sentait nerveux sans savoir pourquoi : peut-être l'air plus lourd dans la salle, les murmures des étudiants qui semblaient anticiper quelque chose, ou le regard de Moreau qui s'attarda sur lui dès son entrée, avec une lueur prédatrice qu'Alice prit pour de l'intérêt académique.Le cours commença normalement. Moreau, avec ses cheveux grisonnants et son air autoritaire, posa son cartable et lança le thème : "Aujourd'hui, nous explorons les dynamiques de l'obéissance conditionnée dans les environnements éducatifs modernes. Comment transformer une résistance instinctive en soumission volontaire ?" La salle bruissait d'excitation contenue – les étudiants savaient que les "exemples vivants" étaient devenus la norme, et les rumeurs sur Alice, ce femboy collé et marqué, circulaient déjà. Alice prit des notes en silence, sa main tremblant légèrement sur le stylo, la clochette tintant quand il ajustait sa position.Puis, sans avertissement, le piège se referma. Moreau balaya la salle du regard et s'arrêta sur Alice. "Alice, viens au tableau. Tu vas nous illustrer le concept d'obéissance piégée – une résistance initiale qui mène à une reddition totale." Alice cligna des yeux, surpris. Il n'avait pas levé la main, n'avait pas commis d'erreur. "Moi ? Mais... je n'ai rien fait..." murmura-t-il, se levant lentement, la clochette tintant comme un signal d'alarme. Les étudiants rirent doucement, sentant venir le spectacle.Alice marcha jusqu'au tableau, les jambes faibles, sentant tous les regards sur lui. Moreau lui tendit la craie avec un sourire froid. "Explique-nous comment un sujet conditionné peut être piégé dans une spirale de soumission." Alice commença à parler, sa voix chevrotante, mais Moreau l'interrompit brutalement : "Erreur dans ton approche. Tu minimises la résistance – punition immédiate." Alice recula : "Quoi ? Mais je n'ai pas..." C'était le piège : aucune erreur réelle, juste une excuse pour l'utiliser.Moreau attrapa son collier d'un geste sec, la clochette s'entrechoquant violemment. "Déshabille-toi. Tu vas servir d'exemple vivant – et comme tu questionnes, ce sera renforcé." Alice paniqua, les larmes montant instantanément. "Non... professeur... s'il vous plaît... pas aujourd'hui..." Il tenta de reculer, de fuir vers son siège, trébuchant dans l'allée, la clochette tintant frénétiquement. La salle éclata de rires excités : "Regardez-le fuir ! Il résiste déjà !" Moreau, avec une **** surprenante, le rattrapa par le bras et le traîna au centre de l'estrade. "Récalcitrance ! Classe, observez comment briser une résistance instinctive."Ce qui suivit fut une démonstration intense, violente, méthodique. Moreau arracha les vêtements d'Alice avec une brutalité calculée – le pull déchiré d'un coup sec, le jean tiré violemment vers le bas, le laissant nu en quelques secondes, exposé sous les lumières crues de l'amphithéâtre. Alice hurla, se débattant comme un animal piégé : "Lâchez-moi ! Pitié !" Il griffa l'air, donna des coups de pied, tenta de se couvrir, mais Moreau le plaqua contre le bureau, une main sur sa nuque pour l'immobiliser. "Voyez la phase de résistance – elle doit être écrasée rapidement pour éviter l'escalade." Il viola Alice publiquement, avec une **** impitoyable : des coups de reins durs, profonds, accompagnés de claques cuisantes sur les fesses et les cuisses. "Supplie, Alice ! Supplie pour que ça s'arrête !" Alice pleura, sanglota : "Arrêtez... je suis désolé... je suis votre exemple..." Mais Moreau continua, tirant sur le collier pour l'étrangler légèrement, cambrant son dos pour une pénétration plus profonde. "Tu n'es pas un étudiant, Alice. Tu es un outil. Une petite chose à briser pour la leçon."La classe, excitée par la résistance d'Alice, murmura des encouragements. Moreau, haletant, finit par le relâcher légèrement, mais seulement pour l'envoyer au coin d'utilisation libre : "Maintenant, il est à vous. Puisqu'il a fui et résisté, utilisez-le sans retenue – montrez-lui que la soumission est inévitable." Les étudiants se déchaînèrent : une vague humaine qui submergea Alice. Ils le traînèrent au sol, l'attachant avec des ceintures et des écharpes improvisées pour l'écarteler. Des pénétrations multiples – deux, trois à la fois – des fellations forcées jusqu'à l'étouffement, des fessées collectives qui laissaient des marques enflées, des gifles pour chaque cri. Alice se débattait encore au début, hurlant, mordant même une main qui approchait trop, ce qui déclencha des punitions plus dures : un étudiant le fouetta avec une ceinture pliée, un autre le pinça jusqu'au sang. "Petite salope qui fuit ! Prends ça pour apprendre !" Les rires fusaient, la clochette tintant comme un accompagnement macabre à chaque convulsion.Alice, terrifié, suppliait entre deux sanglots : "Pitié... arrêtez... je suis pas un outil..." Mais chaque fuite mentale – fermer les yeux, tourner la tête – empirait tout : on le forçait à regarder, à avaler, à écarter plus. Moreau commentait depuis l'estrade : "Notez comment la résistance initiale mène à une exhaustion totale – c'est le renforcement parfait." Au fond de la salle, le trio observait discrètement (ils s'étaient faufilés incognito) : Nulan bandant à la vue de la terreur pure, Nikolaï savourant l'humiliation de son "petit frère incompétent", Nicolate notant les attaches pour des idées futures.La démonstration dura toute l'heure, Alice réduit à un corps tremblant, couvert de marques, de sueur et de fluides, les larmes coulant sans fin. Enfin, la sonnerie retentit. Les étudiants se levèrent, riant, commentant : "Il a tenu longtemps pour un timide !" Ils sortirent un à un, certains tapotant l'épaule de Moreau en félicitations. La salle se vida progressivement, le bruit des pas et des murmures s'estompant, laissant un silence lourd. Alice, toujours nu et attaché au coin, haletant, leva les yeux vers Moreau qui s'approchait lentement, seul avec lui dans l'amphithéâtre désert
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Updated on Dec 18, 2025
Created on Dec 18, 2025
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