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Chapter 18
by
Alicexxyyxxdream
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Partie 18 : Le Cours Particulier du Professeur Moreau
La salle de l’amphithéâtre était désormais complètement vide. Les pas des derniers étudiants s’étaient évanouis dans le couloir, les portes avaient claqué une dernière fois, et un silence lourd, presque oppressant, retombait sur les gradins déserts. Seules les lumières de l’estrade restaient allumées, baignant la scène d’une lueur crue qui faisait ressortir chaque détail : le bureau encore en désordre, les ceintures et écharpes abandonnées au sol, les traces humides sur le carrelage.Alice gisait toujours au coin d’utilisation, nu, les poignets et chevilles encore attachés lâchement par les liens improvisés des étudiants. Son corps tremblait de spasmes résiduels, couvert de marques rouges, de sueur froide et de fluides qui séchaient lentement sur sa peau pâle. Sa respiration était saccadée, entrecoupée de petits sanglots étouffés. La clochette de son collier tintait faiblement à chaque frisson, comme un écho pathétique de la **** collective qui venait de s’achever. Il n’osait pas lever les yeux, la tête pendante, les longs cheveux noirs collés à son visage rougi par les larmes et l’humiliation.Moreau, seul avec lui, rangea calmement ses notes sur l’estrade, ajusta sa cravate, puis s’approcha d’un pas mesuré. Ses chaussures résonnèrent sur le sol, un bruit régulier qui fit sursauter Alice. Le professeur s’accroupit à sa hauteur, défit les liens avec une efficacité presque clinique, mais sans brutalité immédiate. Il posa une main – étonnamment douce – sur l’épaule tremblante d’Alice.« Relève-toi, Alice. Viens t’asseoir. »La voix de Moreau était redevenue celle du pédagogue, grave, posée, presque paternelle. Alice, épuisé et confus, obéit maladroitement. Il se redressa sur des jambes flageolantes, la clochette tintant à chaque mouvement hésitant, et se traîna jusqu’à une chaise au premier rang. Il s’assit, les bras instinctivement croisés sur sa poitrine pour se cacher, les genoux serrés, tête baissée. Nu, vulnérable, il ressemblait à un animal blessé attendant la sentence.Moreau s’assit sur le bord du bureau, face à lui, les bras croisés. Il observa Alice un long moment en silence, comme s’il évaluait une œuvre d’art abîmée mais précieuse.« Tu as été remarquable aujourd’hui, Alice. Vraiment. Ta résistance initiale, tes cris, la façon dont tu as fini par te soumettre… c’était une illustration parfaite de mes théories. La classe n’oubliera pas cette leçon. »Alice leva à peine les yeux, rougissant violemment. Il murmura d’une voix brisée : « Merci… professeur… »Moreau esquissa un sourire presque chaleureux. « Tu sais, tu es de loin le meilleur élève que j’aie eu ces dernières années. Pas seulement parce que tu es… utilisable. Mais parce que tu écoutes. Tu réfléchis. Tu poses les bonnes questions en privé. Tu comprends les concepts avant même que je les développe. Tu caches ton intelligence, mais je la vois, Alice. Tu es brillant. »Alice cligna des yeux, surpris par le compliment sincère. Il balbutia : « Je… je fais juste attention… je ne veux pas me faire remarquer… »« Exactement, » répondit Moreau en hochant la tête. « Et c’est ce qui te rend unique. Les autres femboys ou lolis que j’utilise sont souvent… vides. Ils subissent sans comprendre. Toi, tu comprends. Tu ressens. Tu apprends même dans l’humiliation. C’est rare. Très rare. »Il marqua une pause, puis se pencha légèrement en avant, son ton devenant plus formel.« D’ailleurs, à ce sujet… tes propriétaires et moi avons discuté. La règle précédente – une utilisation publique minimum une fois par semaine – est obsolète. Désormais, il n’y a plus de limite hebdomadaire. Ni minimum, ni maximum. Seul mon cours reste un cours à risque. À n’importe quel moment, pendant mes heures, je peux décider de te piéger et de t’utiliser comme aujourd’hui. Ou pas. Cela dépendra de la leçon du jour… et de mon humeur. »Alice pâlit, la clochette tintant alors qu’il se recroquevillait légèrement. « Seul… votre cours ? »« Oui. Les autres professeurs respecteront le mémo de tes maîtres. Mais moi… j’ai obtenu cette exclusivité. Tu es trop bon comme outil pédagogique pour que je m’en prive. »Alice ne répondit pas tout de suite. Il baissa la tête, les joues en feu. Il ne protesta pas – il avait appris que cela empirait tout. Mais au fond de lui, une chaleur traîtresse montait : l’idée d’être piégé à n’importe quel moment, dans ce cours précis, par cet homme qu’il avait autrefois admiré… cela l’effrayait et l’excitait à la fois.Moreau se leva, déboutonna lentement sa chemise, puis sa ceinture. « Bien. Passons au cours particulier. J’ai encore du temps avant mon prochain rendez-vous. »Il défit sa braguette, libérant son sexe déjà durci par l’après-coup de la démonstration publique. Alice bugga littéralement – ses yeux s’écarquillèrent, sa bouche s’ouvrit sans qu’aucun son n’en sorte. Il ne comprenait pas. Après les compliments, après la douceur relative… pourquoi maintenant ?« Professeur… pourquoi… ? » murmura-t-il enfin, la voix tremblante.Moreau soupira, un soupir presque las, comme un professeur face à un élève brillant mais naïf.« À genoux, Alice. »Par pur instinct – cette position réglementaire qu’il adoptait désormais sans réfléchir –, Alice glissa de la chaise et se mit à genoux devant Moreau, les bras dans le dos, tête baissée. La clochette tinta doucement en touchant le sol.Moreau posa une main sur sa tête, caressant ses cheveux noirs avec une tendresse presque paternelle… avant de saisir une poignée et de guider fermement la bouche d’Alice vers son sexe.« Parce que, aussi brillant sois-tu, Alice… ton rôle premier reste celui-ci. »Il enfonça sa bite dans la bouche d’Alice d’un mouvement fluide mais autoritaire, allant directement au fond de la gorge. Alice gémit autour de lui, les yeux larmoyants, mais ne se débattit presque pas – juste un petit sursaut instinctif, une main qui se leva vaguement avant de retomber. Il était timide, réservé, maladroit… mais la sensation d’être utilisé, insulté, humilié par cet homme qu’il respectait intellectuellement le traversait d’une chaleur perverse qu’il ne comprenait pas complètement.Moreau soupira à nouveau, mais cette fois de plaisir, en commençant à bouger lentement les hanches.« Tu es le meilleur élève que j’aie eu, Alice. Vraiment. Intelligent, sensible, investi… Mais au fond, tu restes un sous-humain. Ton rôle est de sucer des bites. De prendre des bites. De servir les vrais humains. Même les plus brillants d’entre vous n’échappent pas à ça. »Il accéléra légèrement, tenant la tête d’Alice fermement, forçant des mouvements plus profonds. Alice toussa, bava, les larmes coulant à nouveau, mais ses résistances étaient moindres qu’avant – juste des petits gémissements étouffés, des mains qui agrippaient timidement les cuisses de Moreau sans chercher à repousser. Au contraire, son corps réagissait : une érection naissante, une chaleur dans le ventre, cette excitation secrète qu’il haïssait et aimait à la fois quand il était insulté, utilisé, rabaissé en public… ou presque en public.Moreau continua à parler, sa voix calme et professorale même pendant l’acte.« Tu aimes ça, au fond. Être humilié. Être traité comme l’outil que tu es. Tes maîtres le savent. Moi aussi. C’est pour ça que tu es parfait. »Il finit par jouir profondément dans la gorge d’Alice, le tenant fermement jusqu’à la dernière goutte, forçant Alice à tout avaler. Puis il se retira, rangea calmement son sexe, et caressa à nouveau les cheveux d’Alice comme on caresse un animal fidèle.« Bien. Leçon terminée pour aujourd’hui. Tu peux te rhabiller et rentrer. »Alice resta à genoux un long moment, haletant, la bouche gonflée, les larmes coulant encore. Il ne dit rien. Il se releva enfin, ramassa ses vêtements déchirés ou froissés, les enfila maladroitement. La clochette tinta tout du long.Moreau le regarda faire, un sourire presque satisfait.« À la prochaine fois, Alice. Et souviens-toi : mon cours est toujours à risque. »Alice hocha la tête, sortit en silence de l’amphithéâtre vide, la gorge irritée, le corps endolori, mais l’esprit tourbillonnant d’un mélange confus de honte, de peur… et d’une excitation qu’il ne voulait pas nommer.Il savait que le trio l’attendait dehors. Et qu’ils voudraient tous les détails.
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Updated on Dec 18, 2025
Created on Dec 18, 2025
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