More fun
Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 8 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Nouvelle Vie

Dufour entra dans la chambre deux heures plus tard, accompagné d'un homme en blouse blanche portant une mallette métallique. La cinquantaine, chauve, lunettes, barbe grise courte et soignée.

« Docteur Lenoir », présenta Dufour. « Mon médecin personnel. Il va t'installer un équipement spécial. »

Ils s'approchèrent de la cage.

Viktor, qui les suivait, ouvrit le cadenas.

« Dehors », ordonna Dufour.

FuckPig rampa hors de la cage, se positionna au centre de la pièce.

Docteur Lenoir ouvrit sa mallette.

En sortit une ceinture de chasteté en acier inoxydable brillant et épais.

« Ceinture sur mesure », expliqua-t-il avec une voix de professeur donnant un cours. « Fabriquée selon tes mensurations exactes transmises par la Fondation. Acier chirurgical, inoxydable, incassable. »

Il s'agenouilla à côté d'elle.

« Lève-toi sur tes genoux. »

FuckPig obéit, s'agenouilla droite, les cuisses écartées.

Docteur Lenoir passa la ceinture autour de sa taille. Large bande métallique, environ huit centimètres de largeur, doublure en néoprène contre la peau pour éviter les irritations. Il la verrouilla dans son dos avec un cadenas intégré.

Puis il saisit la deuxième partie : une bande métallique plus étroite, environ quatre centimètres, qui partait de l'avant de la ceinture, passait entre les jambes, et se fixait à l'arrière.

Il positionna cette bande contre la vulve de FuckPig.

Elle couvrait complètement ses lèvres, serrait étroitement contre son clitoris percé.

Une petite ouverture à l'avant, juste assez large pour permettre l'urination.

Docteur Lenoir fixa la bande arrière, la verrouilla avec un deuxième cadenas.

FuckPig sentit la pression du métal contre sa chair, froid et inflexible.

« Maintenant le cathéter », dit Docteur Lenoir.

Il sortit un long tube fin en silicone transparent de sa mallette.

« Cathéter de Foley. Va rester en place de façon permanente. »

Il appliqua du lubrifiant sur le cathéter, puis écarta les lèvres de FuckPig à travers la petite ouverture de la ceinture.

Localisa son urètre, inséra doucement le cathéter.

FuckPig grimaça. Sensation étrange, intrusive, brûlante.

Le cathéter glissa plus profondément, centimètre par centimètre, jusqu'à atteindre sa vessie.

Docteur Lenoir gonfla le petit ballonnet à l'extrémité du cathéter pour le maintenir en place, puis connecta une valve externe.

« Voilà. Maintenant tu ne peux uriner que quand la valve est ouverte. Contrôle total de ta vessie. »

Il se releva, rangea son matériel.

« Teste », ordonna Dufour.

FuckPig essaya de bouger.

La ceinture mordait sa chair à chaque mouvement. Le métal était rigide, inflexible, emprisonnait complètement son bassin.

Elle essaya instinctivement de toucher son clitoris.

Impossible.

Le métal bloquait tout accès.

Elle sentit une montée de panique. Son clitoris était percé, le piercing était accessible à travers un petit trou dans la ceinture, mais ses doigts ne pouvaient pas l'atteindre. Trop petit. Trop profond.

Elle ne pouvait plus se toucher.

Plus jamais.

« Le cathéter crée une légère pression constante », expliqua Docteur Lenoir. « Tu vas avoir l'impression de devoir uriner en permanence. C'est normal. Tu t'y habitueras. »

Il avait raison.

FuckPig sentait déjà une pression sourde dans sa vessie, une envie d'uriner qui ne disparaîtrait jamais.

Dufour s'approcha, passa un doigt sur la ceinture, vérifia les cadenas.

« Parfait. J'ai les seules clés. » Il sortit deux petites clés dorées de sa poche, les accrocha à une chaîne autour de son cou. « Elles ne quitteront jamais mon cou. Tu es maintenant complètement verrouillée. »

Il tapota son ventre, juste au-dessus de la ceinture.

« Voyons maintenant si tu peux tenir. »

Il appuya fermement sur sa vessie.

Pression soudaine, intense.

FuckPig gémit, corps se contractant instinctivement.

L'envie d'uriner explosa, devint insupportable.

« Maître... s'il vous plaît... »

« S'il te plaît quoi ? »

« Besoin... pisser... »

« Non. Pas maintenant. Tu pisses quand JE décide. »

Il continua d'appuyer, encore plus fort.

FuckPig haleta, tremblante, au bord de perdre le contrôle.

Mais le cathéter avec sa valve fermée l'en empêchait physiquement. Elle ne pouvait littéralement pas uriner même si elle essayait.

Dufour lâcha finalement, recula.

« Bien. Tu comprends le principe. Contrôle total. »

Il fit signe à Docteur Lenoir.

« Maintenant le plug. »

FuckPig était déjà équipée du plug de 8cm depuis la Fondation.

Docteur Lenoir s'agenouilla derrière elle, examina brièvement.

« Plug actuel : 8cm de diamètre. Aucun signe de prolapsus ou de dommage excessif. »

« On commence la progression quand ? » demanda Dufour.

« Je recommande dix jours d'adaptation à l'environnement actuel, puis progression de 0,5cm tous les dix jours. Objectif final 12cm atteint en quatre-vingts jours. »

« Trop lent. Sept jours d'adaptation, puis 0,5cm tous les sept jours. Objectif atteint en cinquante-six jours. »

Docteur Lenoir hésita.

« C'est... agressif. Risque de déchirures. »

« Elle cicatrisera. C'est pour ça que je vous paie. »

« Très bien. Sept jours. »

Dufour s'adressa à FuckPig.

« Tu entends ça, truie ? Dans huit semaines, tu porteras un plug de 12cm en permanence. Vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Même pour dormir. Tu ne l'enlèveras que pour chier, et seulement avec permission. »

FuckPig sentit la terreur monter.

Huit semaines.

Cinquante-six jours.

De plug de plus en plus gros.

De douleur croissante.

Le plug actuel de 8cm était déjà à la limite du supportable. La sensation de plénitude constante, l'impression que ses intestins allaient exploser, les crampes permanentes.

Et ils voulaient aller jusqu'à 12cm.

Quatre centimètres de plus.

Cinquante pour cent plus large.

C'était impossible.

Son corps ne pourrait pas.

Elle ne survivrait pas.

Mais une autre partie d'elle, la partie conditionnée par la Fondation, savait que son corps s'adapterait.

Il s'adaptait toujours.

Même à l'impossible.

Docteur Lenoir retira le plug actuel lentement.

Sensation de vidage soudain.

Puis des crampes immédiates, sphincter se contractant spasmodiquement autour du vide.

« Nettoyage rapide », dit-il à Viktor, qui apporta une bassine d'eau chaude et un gant.

Il nettoya rapidement l'anus de FuckPig, puis appliqua du lubrifiant frais.

Réinséra le même plug de 8cm.

Lentement cette fois, méthodiquement, laissant le sphincter s'étirer progressivement.

FuckPig haleta, mains agrippant le tapis persan.

La douleur était là, aiguë, brûlante.

Le plug s'enfonça centimètre par centimètre.

Cinq centimètres.

Six.

Sept.

Huit.

Clic.

La base s'emboîta, affleurant parfaitement entre ses fesses.

« Parfait », dit Docteur Lenoir. « Même profondeur qu'avant. Pas de dommage durant le transport. »

Il se releva, rangea ses affaires.

« Je reviendrai dans sept jours pour la première progression. »

Il partit avec Viktor.

Dufour resta, debout devant FuckPig qui tremblait sur le tapis.

« Comment tu te sens ? »

FuckPig chercha les mots.

Son cerveau fonctionnait lentement, pensées embrumées.

« Pleine... Maître... Trop pleine... »

« Bien. C'est l'objectif. Cette sensation ne disparaîtra jamais. Tu vas vivre avec en permanence. Chaque mouvement, chaque respiration, tu vas sentir ce plug dans ton cul. Et dans huit semaines, ce sera cinquante pour cent pire. »

Il caressa ses cheveux presque tendrement.

« Mais tu vas t'habituer. Les truies s'habituent toujours. »

Il retourna vers son bureau près de la fenêtre, sortit des documents.

« Maintenant attends dans ta cage. On commence la traite dans deux heures. »

FuckPig rampa vers la cage, rentra, attendit que Viktor revienne verrouiller le cadenas.

S'allongea sur le côté sur le matelas en caoutchouc.

Le plug de 8cm pulsait douloureusement.

Chaque position était inconfortable.

Sur le côté droit : le plug appuyait différemment, angle inhabituel, douleur aiguë.

Sur le côté gauche : pareil.

Sur le dos : impossible, plug s'enfonçait plus profondément, insupportable.

Sur le ventre : seins écrasés, tétons douloureux.

Elle resta finalement sur le côté droit, le moins pire.

Ferma les yeux.

Essaya de penser à rien.

Mais la sensation était là.

Constante.

Massive.

Impossible à ignorer.

Huit centimètres dans son rectum.

Pour toujours.

Deux heures plus tard exactement, Viktor ouvrit la cage.

« Viens. Salle traite. »

FuckPig rampa hors de la cage, suivit Viktor à travers la maison.

Ils descendirent un escalier, arrivèrent au sous-sol.

Une grande salle carrelée de blanc, éclairage fluorescent cru.

Au centre : une machine.

Grosse. Métallique. Industrielle.

Une machine à traire professionnelle, comme celles utilisées dans les fermes laitières pour les vaches.

Réservoir en acier inoxydable, pompe électrique, cadrans de réglage, deux longs tuyaux transparents terminés par des embouts en silicone épais.

« Monte », ordonna Viktor, désignant une table rembourrée à côté de la machine.

FuckPig grimpa maladroitement sur la table, s'allongea sur le ventre, seins pendant dans le vide de chaque côté.

Viktor ajusta la hauteur de la table pour que ses seins soient à la bonne position.

Puis il saisit les deux embouts.

Larges, en forme de cône, silicone épais et froid.

Il les positionna sur les tétons de FuckPig, les enfonça fermement.

Chaque embout couvrait complètement son aréole, créait un seal hermétique.

Les piercings des tétons étaient coincés à l'intérieur.

Viktor alluma la machine.

TCHOUK-TCHOUK-TCHOUK.

Bruit mécanique et rythmique.

Immédiatement, la succion commença.

FuckPig hurla.

Douleur atroce, immédiate, intense.

Ses tétons étaient tirés, étirés, aspirés profondément dans les embouts.

« AAAAAHHH ! Arrêtez ! S'il vous plaît ! »

Viktor ne réagit pas.

Se contenta d'ajuster un cadran.

« Niveau sept », dit-il à Dufour qui venait d'entrer. « Les vaches supportent le niveau neuf. Elle va s'habituer. »

Dufour s'installa confortablement dans un fauteuil en cuir près de la machine, sortit le journal Le Figaro de sa poche, le déplia calmement.

« Trois heures de session », dit-il sans lever les yeux. « Comme convenu avec la Fondation. »

FuckPig pleurait maintenant, larmes coulant sur ses joues, corps secoué de sanglots.

Chaque sanglot faisait bouger le plug anal, ajoutant une couche de douleur supplémentaire.

Seins et anus. Double ****.

La machine continuait, implacable, régulière.

Dufour tournait les pages de son journal.

Viktor sortit de la salle, refermant la porte derrière lui.

Les dix premières minutes furent un enfer.

Douleur pure, aveuglante, insupportable.

FuckPig tirait sur ses bras instinctivement, essayait de se libérer.

« Bouge encore et je monte à niveau huit », dit Dufour sans lever les yeux de son journal.

Elle se figea immédiatement.

Continua de pleurer mais resta immobile.

Après quinze minutes, ses tétons commencèrent à s'engourdir.

La douleur devint sourde, profonde, pulsante.

Moins aiguë mais toujours présente.

À vingt minutes exactement, le premier jet de lait jaillit.

Elle le sentit, sensation étrange de libération, comme un barrage qui cède.

Le lait coula dans les tuyaux transparents, blanc et épais, descendit vers le réservoir.

Un bref soulagement.

Puis la succion continua, tirant encore plus de lait, et la douleur revint, différente cette fois. Douleur de vidage, d'extraction forcée.

FuckPig gémissait maintenant, sons bas et continus, presque animaux.

Le plug anal pulsait à chaque gémissement, crampes intestinales ajoutant leur contribution.

Trente minutes.

Quarante.

Une heure.

Dufour finit son journal, le plia soigneusement, le posa sur la table à côté de lui.

Sortit son téléphone, consulta ses emails.

Répondit à quelques messages.

Regarda FuckPig brièvement, comme on regarde une machine en fonctionnement pour vérifier que tout va bien.

« Production correcte », commenta-t-il.

Le lait continuait de couler régulièrement dans les tuyaux.

Retourna à son téléphone.

Une heure trente.

FuckPig dérivait maintenant, état de semi-conscience, cerveau saturé de douleur.

Elle ne pensait plus à rien.

Ne ressentait plus vraiment les détails.

Juste une masse de douleur globale, seins et anus fusionnés en un tout.

Deux heures.

Dufour se leva, s'étira, bailla.

Vérifia sa montre Patek Philippe.

« Encore une heure », dit-il à voix haute, plus pour lui-même que pour elle.

Se rassit.

Sortit un cigare, le coupa, l'alluma lentement.

Tira quelques bouffées, fumée bleue montant vers le plafond.

L'odeur du tabac emplit la salle.

FuckPig la sentait vaguement, associée désormais à la douleur et à l'extraction forcée de son lait.

Deux heures trente.

Le débit de lait ralentissait maintenant.

Les tuyaux montraient moins de liquide blanc, plus d'espace transparent entre les jets.

Ses seins étaient presque vides.

Mais la machine continuait, suçant, tirant, cherchant les dernières gouttes.

Trois heures.

BIIIP.

Une alarme retentit sur la machine.

Dufour se leva, éteignit l'alarme, puis la machine elle-même.

TCHOUK-TCHOUK-TCHOUK... tchouk... tchouk... silence.

Il détacha les embouts des tétons de FuckPig.

POP. POP.

Ses tétons apparurent, énormes, gonflés, violacés, deux fois leur taille normale.

Du lait coulait encore en filets minces.

Dufour examina le réservoir, lut le niveau sur la jauge graduée.

« Cinq virgule deux litres. Bien. Pour une première traite dans un nouvel environnement, c'est satisfaisant. »

Il nota le chiffre sur un carnet.

« Demain on vise six litres. D'ici deux mois, on sera à dix ou douze litres par jour. »

FuckPig gisait sur la table, effondrée, tremblante.

Ses seins étaient douloureux, pulsaient violemment, sensation de brûlure profonde.

« Descends », ordonna Dufour.

Elle glissa maladroitement de la table, tomba lourdement sur ses genoux.

Le plug anal cogna à l'intérieur, arracha un gémissement.

« Retourne dans ta cage. Attends-moi là. »

FuckPig rampa hors de la salle, remonta l'escalier péniblement, traversa les couloirs jusqu'à la chambre de Dufour.

La porte de sa cage était ouverte.

Elle rampa à l'intérieur, s'effondra sur le matelas.

Ferma les yeux.

Ne pensa à rien.

Juste exista dans la douleur.

Elle fut réveillée par Dufour plusieurs heures plus tard.

Il ouvrit la cage, la secoua par l'épaule.

« Debout. Enfin, sors. »

FuckPig se traîna hors de la cage, encore engourdie.

Dufour était en robe de chambre bordeaux, pieds nus.

« Suis-moi. »

Il marcha vers la salle de bain attenante. Grande, marbre blanc, douche immense avec plusieurs jets, baignoire jacuzzi, deux lavabos, toilettes séparées.

Il se plaça devant les toilettes, ouvrit sa robe de chambre.

Sortit sa bite, petite et flasque.

« À genoux. Bouche ouverte. Tête renversée. »

FuckPig comprit soudainement ce qui allait se passer.

Non.

Pas ça.

Mais son corps était déjà en mouvement, conditionnement de la Fondation prenant le contrôle.

Elle s'agenouilla devant lui, ouvrit la bouche, renversa la tête en arrière.

Position parfaite.

Urinoir humain.

Dufour commença à uriner.

Le jet chaud frappa sa langue, emplit sa bouche rapidement.

Goût amer, salé, insupportable.

FuckPig sentit son estomac se contracter, réflexe de haut-le-cœur violent.

Elle manqua vomir.

Se força à avaler.

Le liquide chaud descendit dans sa gorge, brûlant.

Nausée immédiate.

Mais elle continua d'avaler.

Encore.

Encore.

Le jet semblait ne jamais s'arrêter.

FuckPig pleurait maintenant, larmes coulant sur ses joues, mais sa bouche restait ouverte, son corps continuait d'avaler automatiquement.

Sous la ceinture de chasteté, quelque chose d'horrible se produisit.

Elle sentit la cyprine couler.

Son corps réagissait.

S'excitait.

Pendant qu'elle avalait l'urine de son maître.

La honte était absolue, écrasante.

Pourquoi ?

Pourquoi son corps faisait ça ?

Elle ne voulait pas.

Elle détestait ça.

Mais son vagin coulait quand même, lubrifiant emprisonné sous le métal, inaccessible.

Finalement, le jet ralentit, s'arrêta.

Dufour secoua les dernières gouttes dans sa bouche.

« Nettoie. »

FuckPig avança sa bouche, lécha le gland, enleva les dernières gouttes d'urine.

Goût infecte persistant sur sa langue.

« Bien. Maintenant dis merci. »

Les mots restèrent coincés dans sa gorge.

Elle ne pouvait pas.

C'était trop.

Dufour attendit, expression neutre, mais une menace implicite dans son silence.

Finalement, d'une voix brisée, presque inaudible :

« Merci... Maître... pour votre... pisse... »

« De rien, truie. On recommence chaque matin. Et parfois dans la journée quand j'en ai envie. Tu es mon urinoir humain maintenant. Accepte-le. »

Il referma sa robe de chambre, retourna dans la chambre.

FuckPig resta à genoux, goût d'urine emplissant sa bouche, cyprine coulant sous la ceinture.

Quelque chose en elle se brisa définitivement.

Pas spectaculairement.

Juste... un petit effondrement silencieux intérieur.

Une acceptation.

Elle regarda son reflet dans le miroir de la salle de bain.

Vit une créature à genoux, couverte de tatouages dégradants, visage lisse et artificiel par le Botox, lèvres grotesquement gonflées.

Ce n'était pas Margaux.

Margaux était morte.

Il ne restait que FuckPig.

Urinoir.

Vache laitière.

Objet.

« Viens », appela Dufour depuis la chambre. « Retourne dans ta cage. Demain on commence vraiment ta routine complète. »

FuckPig rampa vers lui.

Vers sa cage.

Vers sa nouvelle vie.

Le lendemain matin, 6h00 précises, Dufour la réveilla en ouvrant brutalement la cage.

« Dehors. Tu as besoin de pisser ? »

FuckPig hocha la tête, encore engourdie de sommeil.

Elle avait ressenti la pression toute la nuit, le cathéter créant cette sensation permanente de vessie pleine.

« Bien. Demande correctement. »

« Maître... la truie a besoin... pisser... »

« Dans trente minutes. J'ai pas fini mon café. »

Il referma la cage, retourna s'asseoir à son bureau près de la fenêtre.

Alluma son ordinateur, commença à lire ses emails en sirotant un espresso.

FuckPig resta dans la cage, pression dans sa vessie augmentant progressivement.

Dix minutes passèrent.

La pression devenait inconfortable.

Vingt minutes.

Douloureuse.

Vingt-cinq minutes.

Au bord de l'insupportable.

FuckPig se tortillait maintenant, incapable de rester immobile.

« Maître... s'il vous plaît... »

« Encore cinq minutes. »

Elle suppliait mentalement.

Chaque seconde était une ****.

La pression était énorme, vessie sur le point d'exploser.

Finalement, après exactement trente minutes, Dufour se leva.

Ouvrit la cage, sortit une petite clé de sa poche.

Déverrouilla un petit panneau sur le côté de la ceinture de chasteté.

Accéda à la valve du cathéter.

L'ouvrit.

Immédiatement, l'urine jaillit.

Un jet puissant, incontrôlable.

Soulagement immense, presque orgasmique.

FuckPig gémit de soulagement et d'humiliation combinés.

L'urine coula à travers la petite ouverture de la ceinture, dégoulina le long de ses cuisses, forma une flaque sur le matelas en caoutchouc de la cage.

Dufour regardait, expression neutre.

« Voilà. Tu pisses quand JE décide. Pas avant. Chaque jour je contrôlerai ta vessie comme ça. Pour que tu comprennes bien que ton corps ne t'appartient plus. »

Il referma la valve quand le jet ralentit.

« Maintenant tu as besoin de chier ? »

FuckPig réfléchit.

Oui. Son intestin était plein, pression du plug aggravant la sensation.

« Oui... Maître... »

« Alors viens. Dehors. »

Il la fit sortir de la cage, lui fit traverser la chambre, descendre l'escalier, sortir par une porte-fenêtre vers le jardin.

Le matin était froid, humide, brume épaisse entre les arbres.

Herbe mouillée de rosée.

FuckPig rampa sur la pelouse, le froid mordant immédiatement sa peau nue.

« Plus loin. Vers les arbres là-bas. Je veux pas que tu chies trop près de la maison. »

Elle rampa jusqu'à la limite de la pelouse, où commençait la forêt.

Viktor sortit de nulle part, tablier en cuir, gants épais.

Il s'approcha sans un mot, s'agenouilla derrière FuckPig.

Saisit la base du plug anal.

Tira.

Le plug de 8cm glissa dehors lentement, sphincter s'étirant douloureusement.

Sensation de vidage soudain.

Puis des crampes immédiates, intestins se contractant.

« Vas-y », ordonna Dufour. « Chie comme l'animal que tu es. »

FuckPig s'accroupit, position animale, cuisses écartées.

Poussa.

La défécation fut douloureuse, sphincter déchiré et sensible après des semaines de plugs constants.

Elle chia directement sur l'herbe mouillée, sous le regard de Dufour et Viktor.

L'humiliation était totale.

Plus humaine.

Juste un animal qui fait ses besoins dehors.

Viktor sortit son téléphone, filma.

« Pour archives Monsieur », expliqua-t-il.

FuckPig finit, reste accroupie, tremblante.

« Nettoie-la », ordonna Dufour.

Viktor alla chercher un tuyau d'arrosage enroulé contre le mur de la maison.

L'ouvrit au maximum.

Dirigea le jet directement sur l'anus et la vulve de FuckPig.

Eau GLACÉE.

Pression énorme.

FuckPig hurla, essaya instinctivement de s'échapper.

Viktor la saisit par les cheveux d'une main, la maintint en place.

Continua d'arroser, jet martelant sa chair.

L'eau était si froide qu'elle brûlait.

Si puissante qu'elle pénétrait partiellement dans son anus ouvert, créant une sensation de noyade interne.

« Reste tranquille, sale bête », gronda Viktor.

Il arrosa pendant encore trente secondes complètes.

FuckPig pleurait, hurlait, corps secoué de spasmes.

Finalement Viktor coupa l'eau.

La sécha brutalement avec une serviette rêche, frottant violemment.

Puis saisit le plug de 8cm, l'enduisit rapidement de lubrifiant.

Repositionna FuckPig, écarta ses fesses.

Enfonça le plug.

Lentement mais sans pause.

Le sphincter, encore froid et contracté, résista violemment.

Viktor poussa plus fort.

FuckPig hurla de nouveau.

Le plug s'enfonça centimètre par centimètre.

Cinq.

Six.

Sept.

Huit.

CLIC.

Base en place.

« Voilà », dit Viktor. « Propre et rebouchée. »

FuckPig s'effondra sur l'herbe mouillée, sanglotant.

« Retourne dans ta cage », ordonna Dufour. « Dans une heure, deuxième traite. »

Cette nuit-là fut la première de sa nouvelle vie.

À 22h00, après une deuxième session de traite de deux heures qui produisit 4,8 litres supplémentaires, Dufour fit connecter les machines à FuckPig pour la nuit.

Embouts attachés à ses tétons.

Mais cette fois, succion réduite.

« Niveau quatre », expliqua Dufour. « Assez pour continuer la traite pendant ton sommeil sans te réveiller complètement. Tu vas produire environ deux litres durant la nuit. »

TCHOUK... TCHOUK... TCHOUK...

Rythme plus lent que durant le jour, mais constant.

Succion régulière, toutes les deux secondes.

FuckPig fut enfermée dans sa cage, machines toujours connectées, plug toujours en place.

Elle s'allongea sur le côté droit.

Le matelas en caoutchouc était froid, inconfortable.

Elle essaya de trouver une position supportable.

Côté droit : plug appuyait différemment, angle inhabituel, douleur aiguë dans le bas du dos.

Changea pour le côté gauche.

Même problème, juste de l'autre côté.

Sur le dos : impossible. Le plug s'enfonçait plus profondément, pression insupportable.

Sur le ventre : seins écrasés, machines tiraient les tétons douloureusement.

Elle retourna sur le côté droit.

C'était le moins pire.

Ferma les yeux.

TCHOUK... TCHOUK... TCHOUK...

Le bruit était constant, impossible à ignorer.

Après vingt minutes, elle somnola brièvement.

Se réveilla dix minutes plus tard, crampe intestinale aiguë autour du plug.

Se rendormit.

Rêva qu'elle était une vache dans une ferme, attachée dans une stalle, entourée d'autres vaches.

Elles meuglaient toutes ensemble.

Elle essayait de parler, de dire qu'elle était humaine, mais seuls des meuglements sortaient de sa bouche.

Se réveilla à 2h34.

Regarda l'horloge digitale sur la table de nuit de Dufour.

Encore 3h26 avant le réveil.

Pleura silencieusement.

Ne savait plus si c'était la première nuit ou la millième.

Le temps n'existait plus vraiment.

Juste une succession de moments douloureux.

Se rendormit.

Rêva de rien cette fois.

Juste du noir.

À 6h00 précises, Dufour la réveilla.

Détacha les machines, mesura le réservoir.

« 1,8 litres. Correct pour une première nuit. On va augmenter ça progressivement. »

FuckPig était hébétée, cerveau brumeux, incapable de penser clairement.

Yeux cernés, peau grise, corps tremblant.

« Tu t'habitueras », dit Dufour en ouvrant la cage. « Dans une semaine, tu dormiras comme un bébé même avec les machines. Le corps humain est incroyable. Il s'adapte à tout. Même à ça. »

Il avait raison.

FuckPig le savait.

Elle s'habituerait.

Son corps s'habituerait au plug, aux machines nocturnes, à la cage, à tout.

Parce que le corps n'avait pas le choix.

Il survivait.

Toujours.

Même quand l'esprit voulait abandonner.

« Maintenant viens », dit Dufour en ouvrant sa robe de chambre. « Tu connais la routine. »

FuckPig rampa hors de la cage, s'agenouilla devant lui, ouvrit la bouche, renversa la tête.

Position automatique maintenant.

Urinoir.

Le jet chaud frappa sa langue.

Elle avala.

Mécaniquement.

Sans penser.

C'était le deuxième jour de sa nouvelle vie.

Cinquante-quatre jours avant que le plug atteigne 12cm.

Des milliers de jours après ça.

Pour toujours.

What's next?

Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)