Chapter 2
by
Bimbo_Slut
What's next?
JOUR 1 : PREMIÈRE RUPTURE
Les néons se sont rallumés brutalement.
Pas d'aube graduelle ici. Pas de réveil en douceur. Juste l'explosion de lumière blanche crue arrachant le sommeil comme on arrache un pansement.
Je me suis redressée en sursaut, désorientée. Mon corps était endolori. Le matelas en vinyle n'offrait aucun confort. J'avais dormi recroquevillée en position fœtale, bras serrés autour de mes genoux, essayant de conserver une chaleur que la cellule refusait.
Combien de temps avais-je dormi? Impossible à dire. Le temps n'existait plus.
La porte s'est ouverte.
Deux femmes sont entrées. La trentaine toutes les deux. Blouses blanches. Expressions neutres. Cheveux attachés en chignons serrés. Gants en latex bleus.
La première portait un plateau en inox. La seconde, une bassine en plastique et une pile de serviettes.
"Debout," a dit la première.
Sa voix était mécanique. Professionnelle. Sans empathie ni cruauté. Juste fonctionnelle.
Je n'ai pas bougé.
"Debout," a-t-elle répété. "C'est l'heure de la toilette et du petit déjeuner. Ensuite, évaluation médicale initiale."
"Je ne ferai rien," j'ai dit. "Vous ne pouvez pas me forcer."
Un soupir. La seconde femme a posé la bassine et s'est dirigée vers un interphone mural que je n'avais pas remarqué.
"Sujet 4782 refuse la coopération. Demandons assistance."
Moins de trente secondes plus tard, les deux gardiens de la veille sont entrés. Muscles saillants. Visages impassibles.
Ils m'ont saisie par les bras avant que je puisse réagir. Poignes de fer. J'ai essayé de me débattre - donné des coups de pied, tordu mon corps, hurlé mais autant essayer de lutter contre des statues de béton.
Ils m'ont plaquée debout contre le mur, bras écartés, jambes légèrement ouvertes. Un gardien maintenait mes poignets au-dessus de ma tête. L'autre se tenait à côté, prêt à intervenir.
La première infirmière s'est approchée avec la bassine.
"Déshabillage," a-t-elle annoncé.
Elle a tiré sur les ficelles attachant ma blouse d'hôpital dans le dos. Le tissu s'est ouvert. Elle l'a fait glisser le long de mes épaules, de mes bras, laissé tomber au sol.
J'étais nue.
Exposée.
Sous les néons crus. Face aux caméras. Devant quatre étrangers qui me regardaient avec l'indifférence qu'on réserve au bétail.
"Lâchez-moi!" j'ai hurlé. "Bande de malades! Vous n'avez pas le droit!"
Personne n'a répondu.
L'infirmière a trempé une éponge dans la bassine. Eau tiède savonneuse. Elle a commencé à me laver méthodiquement.
Visage d'abord. Cou. Épaules. Bras. Aisselles. Mouvement circulaires fermes, cliniques, dépourvus de toute sensualité. Juste le nettoyage d'un objet.
Puis la poitrine. L'éponge passant sur mes seins, sous mes seins, entre mes seins. Frottant. Nettoyant.
Ventre. Hanches. Dos.
Puis plus bas.
"Non," j'ai murmuré. "Non non non..."
Elle a écarté mes jambes un peu plus. L'éponge est descendue entre mes cuisses.
Nettoyage de mon sexe. Lèvres externes. Lèvres internes. Entrée vaginale. Périnée. Anus.
Méthodique. Précis. Humiliant.
Les larmes coulaient sur mes joues. Je ne hurlais plus. Je pleurais en silence pendant qu'on me lavait comme un objet.
Une fois le nettoyage terminé, la seconde infirmière m'a séchée avec une serviette rêche. Même traitement. Chaque partie du corps tamponnée, frottée, asséchée.
Puis elles m'ont lâchée.
Je me suis effondrée au sol, ramenant mes genoux contre ma poitrine, bras serrés autour de mes jambes, tentant de cacher mon corps nu.
"Petit déjeuner," a annoncé la première infirmière.
Elle a posé le plateau devant moi.
Bouillie grisâtre dans un bol en plastique. Verre d'eau. C'est tout.
"Mangez. Vous avez dix minutes."
Elles sont sorties avec les gardiens.
La porte s'est refermée.
Je suis restée recroquevillée sur le sol froid, tremblante, nue, humiliée.
Dix minutes ont passé.
Je n'ai pas touché au plateau.
La porte s'est rouverte. La première infirmière est revenue, accompagnée d'un gardien.
Elle a regardé le plateau intact.
"Refus alimentaire. Noté."
Elle a ramassé le plateau et est repartie.
Trente minutes plus tard environ, les deux gardiens sont revenus. Cette fois, ils m'ont traînée hors de la cellule.
J'ai essayé de résister. Me cramponner au cadre de porte. Planter mes talons dans le sol. Inutile. Ils m'ont tirée comme un sac dans le couloir en béton.
Couloir long. Portes métalliques identiques de chaque côté. Numéros peints en blanc. 4780. 4781. 4782 - ma cellule. 4783. 4784.
Combien de femmes étaient enfermées ici?
Ils m'ont traînée jusqu'à une autre porte au bout du couloir. Salle plus grande. Carrelage blanc. Équipement médical. Table d'examen gynécologique au centre, étriers métalliques, sangles en cuir, surface en inox brillant.
Le Docteur Deveraux m'attendait, blouse blanche, gants en latex, expression professionnellement détachée.
"Bonjour mademoiselle Bergeron. Évaluation médicale initiale. Procédure standard pour toutes les nouvelles pensionnaires."
Les gardiens m'ont soulevée et installée sur la table. J'ai lutté, griffé, mordu, craché, mais ils étaient trop forts. Ils ont attaché mes poignets aux sangles fixées aux côtés de la table. Puis mes chevilles aux étriers, écartant mes jambes à quatre-vingt-dix degrés.
J'étais ouverte. Exposée. Vulnérable.
"Lâchez-moi! Espèce de monstre! Vous n'êtes pas un médecin! Vous êtes un putain de pervers!"
Deveraux a enfilé ses gants avec des gestes précis.
"Insultes notées. Comportement hostile attendu à ce stade."
Il s'est positionné entre mes jambes écartées.
"Examen gynécologique complet. Vérification fertilité, maladies sexuellement transmissibles, état général des organes reproducteurs."
Il a pris un spéculum en métal sur le plateau d'instruments.
"Non!" j'ai hurlé. "Ne me touchez pas! NE ME TOUCHEZ PAS!"
Il a inséré le spéculum.
Froid. Dur. Intrusion violente.
Il l'a ouvert lentement, écartant mes chairs, ouvrant mon corps à son inspection.
"Hymen absent. Activité sexuelle antérieure confirmée," a-t-il dicté vers un micro accroché au plafond.
J'ai fermé les yeux. Serré les dents. Essayé de m'extraire mentalement de cette violation.
Il a continué l'examen. Doigts gantés palpant. Sondant. Vérifiant.
"Utérus en position normale. Ovaires sans anomalie détectable. Pas de signe de MST visible. Col sain."
Il a retiré le spéculum. Puis ses doigts se sont déplacés vers mon anus.
"Non... pitié... non..."
Il a inséré un doigt. Puis deux. Testant la résistance. L'élasticité.
"Sphincter tonique. Préparation anale nécessaire avant usage intensif."
Usage.
Ce mot.
Il parlait de mon corps comme d'un produit. D'une marchandise.
L'examen a continué. Palpation mammaire. Vérification réflexes. Prélèvements sanguins. Photographies de face, profil, corps entier nu sous tous les angles.
Trente minutes de violation médicalisée.
Quand c'est finalement terminé, ils m'ont détachée et traînée vers une autre salle.
Douches collectives. Carrelage blanc. Six pommes de douche alignées. Odeur de chlore.
Ils m'ont poussée sous l'eau glacée.
J'ai crié. Le froid mordait comme des milliers de petites lames.
Une infirmière m'a frotté violemment avec un savon antiseptique qui brûlait la peau. Cheveux. Corps. Entre les jambes. Dans le pli des fesses. Partout.
Rinçage. Eau glacée coulant, coulant, coulant.
Puis séchage brutal avec une serviette rêche.
Ensuite ils m'ont emmenée dans une autre pièce pour "l'habillage".
Sauf qu'il n'y avait presque rien à habiller.
Sur la table: un collier en cuir noir avec boucle métallique, des menottes en cuir reliées par une chaîne de trente centimètres, et une paire de talons hauts roses avec cadenas aux chevilles.
C'est tout.
"Non," j'ai dit. "Je ne mettrai pas ça."
L'infirmière a fait un geste. Les gardiens m'ont immobilisée.
Collier attaché autour de mon cou. Serré mais pas assez pour étrangler. Juste assez pour rappeler constamment sa présence.
Menottes aux poignets. Chaîne tintant à chaque mouvement.
Talons forcés sur mes pieds. Cadenas fermés aux chevilles avec un clic définitif.
"Pensionnaire 4782 habillée selon protocole Phase 1," a annoncé l'infirmière.
Ils m'ont traînée devant un miroir en pied.
Je me suis vue.
Nue sauf collier, menottes et talons. Corps pâle sous la lumière crue. Cheveux mouillés collés sur mes épaules. Yeux rougis par les larmes. Expression de terreur et d'humiliation totales.
Ce n'était plus moi.
C'était une chose.
Un objet.
Une propriété.
"Retour cellule," a ordonné l'infirmière.
Ils m'ont ramenée dans ma boîte en béton.
La porte s'est refermée.
Je me suis effondrée sur le lit, recroquevillée, sanglotant.
Les caméras enregistraient tout.
Quelque part, des hommes regardaient.
Et j'étais absolument impuissante.
What's next?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)
INSTITUT DE CORRECTION FÉMININE
Reconditionnement : De Journaliste à Propriété
Chloé Bergeron, journaliste d'investigation de 28 ans, enquête sur un réseau de traite. Capturée, elle devient "4782" dans une clinique clandestine où Docteur Deveraux et Madame Blanc supervisent sa transformation totale. Quatre phases brutales : lavage de cerveau chimique et électrique, modifications chirurgicales, entraînement sexuel intensif avec multiples partenaires, conditionnement final. Hormones, décharges électriques, humiliation systématique effacent son identité. Son corps apprend à jouir sur commande pendant les viols quotidiens. Ses souvenirs disparaissent. Son esprit se brise. En dix semaines, Chloé meurt. 4782, esclave sexuelle parfaitement obéissante, naît. Vendue à un collectionneur, son nouveau propriétaire découvre son jouet vivant parfaitement programmé
- Tags
- mind-control, degradation, humiliation, psychological horror, conditioning, mind control, slutification, regression, transformation, corruption, subliminal, hypnosis, dollfication, identity loss, dollification, body modification, breast growth, breast implant, piercings, tatoo, bbl, pawg, iq loss, iq reduction, medical kink, brainwashing, bondage, objectification
Updated on Feb 4, 2026
by Bimbo_Slut
Created on Feb 3, 2026
by Bimbo_Slut
- All Comments
- Chapter Comments
