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Chapter 11
by
Teyla
What's next?
tout pour la satisfaire
j'entrais dans une chambre traditionnelle vaste avec d'autres pièces, seul un lit occidental dénotait par rapport au décors, va au pied de mon lit, j'obéissais à quatre patte je sentais son regard amusé sur mon corps alors qu'elle fermait sa porte.
Elle caressa mes cheveux roux, un moment comme elle l'aurait fait avec une chienne.

- tu veux que je t'enlève ta ceinture de chasteté et que je te soulage de tes pulsions lubrique ?
je hochais la tête.
- oh oui pitié sensei je n'en peux plus pitié.
- il va falloir le mériter, lèche mes pieds et après fais moi ce que tu as fais à Chia dans le cours et peut être qu'après je t'exaucerais.
Je baissai la tête, mes lèvres tremblantes effleurant d'abord la cheville pâle d'Imamura. Un parfum de savon aristocratique et de transpiration légère emplissait mes narines tandis que ma langue traçait un chemin humide le long de son tendon d'Achille. Chaque coup de langue remontait vers ses orteils parfaitement manucurés, le sel de sa peau se mêlant au goût métallique de ma propre honte.
Ses doigts s'enfoncèrent dans mes cheveux, guidant mon visage avec une pression cruelle. "Plus lentement,"
murmura-t-elle, sa voix traînant comme une lame sur ma peau. J’obéis, ma langue traçant des cercles humides autour de sa cheville avant de glisser, millimètre par millimètre, vers la voûte sensible de son pied. Un frisson parcourut sa jambe, et ses orteils se crispèrent légèrement sous ma bouche.
Ses orteils se crispèrent davantage lorsque ma langue glissa entre eux, explorant chaque repli avec une servilité désespérée. Le goût légèrement salé de sa peau se mêlait à l’amertume de ma soumission. Un gémissement étouffé m’échappa alors que ses doigts s’enfonçaient plus cruellement dans mes cheveux, me maintenant contre son pied avec une pression humiliante.
"Bien," murmura-t-elle, sa voix basse et satisfaite. "Maintenant, l’autre."
Je tournai la tête vers son autre pied, ma respiration saccadée embuant légèrement la peau laquée de ses ongles. Ma langue traça d'abord un sillon tremblant le long de son talon, remontant avec une lenteur calculée vers la cambrure délicate. Un parfum de cuir et de cire d'abeille - le souvenir de ses chaussures fermées - se mêlait à l'odeur plus âpre de son effort quotidien.
- bien maintenant donne moi du plaisir jusqu'au bout comme tu l'as fait avec la petite chia sensuellement.

Mes lèvres quittèrent à regret la peau nacrée de son pied, laissant une traînée humide qui scintillait sous la lumière tamisée. Un frisson me parcourut lorsque ses doigts s’enfoncèrent plus profondément dans ma chevelure, m’obligeant à relever le visage vers sa silhouette dominatrice.
"Plus haut," murmura-t-elle, sa voix veloutée chargée d’un amusement dominateur.
Mes doigts tremblaient en remontant le long de ses mollets fermes, traçant des cercles hésitants sur sa peau laiteuse. La soie de son kimono entrouvert bruissait quand je m'approchai de ses cuisses, ma respiration sifflante embuant sa chair.
"Plus lentement," ordonna-t-elle en enfonçant ses ongles dans mon cuir chevelu, m'obligeant à marquer une pause juste sous son genou.
Mon souffle se bloqua lorsque ses ongles s’enfoncèrent plus cruellement, traçant des lignes brûlantes sur mon crâne. Ma langue collait à son genou, léchant avec une lenteur calculée la fossette délicate derrière l’articulation. La soie du kimono frottait contre mon front en remontant, révistant millimètre par millimètre la chair interdite de ses cuisses.
Un gout métallique envahit ma bouche quand j’atteignis l’intérieur de son genou, mes lèvres tremblantes se refermant sur un tendon tendu.
Ses cuisses s'écartèrent légèrement, la soie du kimono glissant avec un froissement de promesse. Un parfum musqué, plus dense maintenant, se mêla à l'odeur de cire et de cuir qui emplissait encore mes narines. Ma langue traça un chemin tremblant le long de la corde tendue de son muscle intérieur, chaque millimètre de peau révélant une nouvelle nuance - sel, stress, pouvoir.
Ses ongles quittèrent mon cuir chevelu pour saisir ma mâchoire, ses doigts froids me forçant à lever les yeux.
elle fit tomber son yukata dévoilant sa nudité, elle était belle, elle était plus jeune que je ne le pensais, elle dissimulait son âge avec son attitude austère et stricte.
- viens me lécher le vagin et caresse mes seins, me dit-elle.
Je m’avançai en tremblant, mes mains effleurant à peine la courbe de ses hanches avant de remonter vers ses seins. Sa peau était douce, presque brûlante sous mes doigts, et je sentis ses tétons durcir contre mes paumes. Elle exhala un soupir satisfait, ses ongles griffant légèrement ma nuque en guise d’encouragement.
Ma bouche se posa d’abord sur son ventre, y déposant des baisers humides qui dessinaient une lente descente vers son entrejambe, mon souffle se bloqua contre sa peau alors que mes lèvres frôlaient enfin l’arôme envoûtant de son sexe. Un frisson la parcourut lorsque ma langue traça un premier sillon lent, de bas en haut, savourant l’humidité salée qui perlait déjà entre ses lèvres. Ses doigts s’accrochèrent à mes cheveux, m’enfonçant plus avant contre elle avec une pression qui me fit gémir.
"Plus profond," murmura-t-elle, sa voix rauque et tremblante, trahissant pour la première fois son désir.
Ma langue s’enfonça plus avant, épousant chaque pli avec une lenteur torturante, cherchant le point où son souffle se briserait. Ses hanches se soulevèrent en un mouvement involontaire, pressant contre ma bouche avec une urgence silencieuse. Le goût de son désir, à la fois âcre et doux, inonda mes sens tandis que mes doigts serraient davantage ses seins, traçant des cercles sensuels autour de ses tétons durcis.

Ses cuisses se resserrèrent autour de mon visage lorsque ma langue trouva enfin son clitoris, gonflé et palpitant. Je traçai des cercles lents, d'abord hésitants, puis plus fermes lorsqu'un gémissement rauque s'échappa de ses lèvres. Ses doigts dans mes cheveux devinrent possessifs, m'écrasant contre son sexe avec une **** qui me fit voir des étoiles.
"Là... juste là... oui c'est bon" Sa voix était une lame émoussée par le plaisir, oscillant entre l'ordre et la supplique.
Sa respiration devint saccadée, entrecoupée de petits cris étouffés qui résonnaient contre les murs de la pièce. Ma langue s’acharnait sur son clitoris, alternant entre des pressions fermes et des effleurements à peine perceptibles, cherchant à prolonger chaque frisson qui parcourait son corps. Ses hanches se soulevaient par à-coups, suivant le rythme que je lui imposais, tandis que ses doigts s’enfonçaient désespérément dans mes cheveux, m’empêchant de m’éloigner ne serait-ce qu’un instant.
Ses cuisses se resserrèrent davantage, ses muscles palpitant contre mes tempes tandis qu'un spasme parcourait son ventre. Un filet de sueur glacée glissa le long de ma nuque quand ses ongles s'ancrèrent plus profondément dans mon cuir chevelu, m'immobilisant dans cette position d'adoration forcée, ma langue s'aplatit contre son clitoris, augmentant la pression juste assez pour faire frémir sa peau, mais pas assez pour la faire jouir, pas encore.
Ma langue s'aplatit contre son clitoris, augmentant la pression juste assez pour faire frémir sa peau, mais pas assez pour la faire jouir—pas encore.
Ses gémissements s’amplifièrent, devenant presque plaintifs, tandis que ma langue s’acharnait sur son clitoris avec une précision cruelle. Je sentis ses muscles se contracter sous mes lèvres, son ventre se soulever par spasmes, ses cuisses trembler comme si elles luttaient pour rester ouvertes. Un goût plus vif, plus âcre, envahit ma bouche alors qu’un frisson violent la parcourut, mais je ne la lâchai pas.
- oui c'est bon vas y achève moi, je veux jouir.
Je relâchai enfin la pression, laissant ma langue glisser plus bas pour savourer l'écoulement de son désir, avant de remonter avec une lenteur calculée. Ses hanches se soulevèrent violemment, cherchant désespérément le contact que je refusais encore.
"Je t'en supplie—" Sa voix se brisa lorsque j'enroulai soudain mes lèvres autour de son clitoris, aspirant doucement tandis que deux doigts s'enfonçaient en elle d'un coup.
je souris satisfaite, je décidais de libérer son orgasme qui ne demandait qu'à se déchaîner, son corps se cambra comme un arc tendu, chaque muscle figé dans l’attente de l’explosion. Ma langue s’enroula plus vite autour de son clitoris, mes doigts recourbés en elle trouvant ce point secret qui fit jaillir un cri rauque de sa gorge. Sa jouissance la frappa comme une lame, d’abord une onde sourde, puis un tremblement incontrôlable qui fit claquer ses dents.
Je léchais les gouttes de cyprine qui coulèrent elle avait un goût qui lui ressemblait dure et pourtant avec des touches de fleur.
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