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Chapter 35 by Teyla Teyla

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Ma professeur me tira par les cheveux roux alors que l'homme s'éclipsait

- bien pour un premier jour c'est acceptable, je reviendrais régulièrement pour te donner des leçons allons voir ton maître reste ainsi il aimera te voir défaite et avilie nous allons lui faire un compte-rendu et lui montre le fonctionnement des roues à pointes s'il estime que tu dois continuer à les porter.

La poigne de ma professeur dans mes cheveux se resserra, arrachant un gémissement à mes lèvres alors qu'elle me traînait en arrière. Les rouleaux cliquetèrent dangereusement sous mes talons tremblants, leurs pointes frôlant la peau à chaque pas chancelant. Un filet de fluides mêlés coula le long de mes cuisses, tiède et humiliant, tandis que mes orteils enflés se recroquevillaient sur le sol froid.

La douleur fulgurante des rouleaux mordait mes talons tandis que je trébuchais en arrière, traînée comme une bête blessée par l’emprise implacable dans mes cheveux. Chaque pas arrachait un halètement rauque à ma gorge, mes orteils se recroquevillant en vain pour éviter les pointes qui grattaient ma peau déjà meurtrie.

nous arrivions devant le salon de mon maître, elle frappa à la porte, sa voix, qui me fit frémir à la fois de désir et de peur car j'étais dans un tel état, résonna :

- entrez,

nous obéissions elle me poussa au centre de la place j'eu du mal à rester digne et éviter les piquots des roues, il me regarda avec un air énigmatique.

- vous avez vu ses progrès monsieur ? interrogea Moïra.

- oui grâce au caméra c'était intéressant Moïra,

Sa voix traînait, veloutée et cruelle, tandis que ses doigts effleuraient le bord de son verre de cognac.

Les yeux de mon maître parcoururent mon corps tremblant avec une lenteur calculée, s’attardant sur les traces rouges de ses doigts encore enfoncés dans mes hanches, sur le filet nacré qui luisait entre mes cuisses. Un sourire mince étira ses lèvres lorsqu’il posa son verre avec un claquement sec sur la table en acajou.

- Montre-moi comment tu tiens sur ces roues, ordonna-t-il d’une voix douce comme un coup de fouet étouffé.

Les rouleaux grincèrent sous mon poids vacillant, leurs pointes mordant la chair tendre de mes talons levés. Un frisson parcourut mon échine tandis que mon maître se penchait en avant, ses yeux sombres traçant chaque tremblement de mes cuisses, chaque contraction désespérée de mes orteils arc-boutés contre le sol.

- Plus haut, murmura-t-il en tapotant le bord de son verre. Je veux voir tes chevilles fléchir.

Je redressai les reins dans un effort surhumain, sentant mes tendons brûler sous l'effort. Les rouleaux oscillèrent dangereusement, leurs pointes frôlant les crevasses déjà sensibles de mes talons. Un filet de sueur glacée coula le long de ma colonne vertébrale tandis que je soulevais mes chevilles aux limites de leur nature, chaque millimètre gagné arraché à la douleur.

Il se leva fit le tour un long moment autour de moi, approbateur, il me pencha contre une table présente présenta son sexe à l'entrée de mon anus sous le regard amusé de Moïra.

Je sentis la pression froide de la table contre mon ventre, mes hanches soulevées par une main impérieuse qui me plaçait en offrande. Les rouleaux vacillèrent dangereusement, leurs pointes labourant des sillons brûlants dans mes talons levés tandis que je m'arc-boutais sur la pointe des pieds. Un gémissement étouffé s'échappa de mes lèvres quand son gland écrasa mon sphincter, la bague de chair cédant sous une poussée implacable.

La pénétration fut un déchirement silencieux, ma chair cédant millimètre par millimètre sous son avancée inexorable. Les rouleaux tintaient follement sous mes talons soulevés, leurs pointes dessinant des cercles affolés sur ma peau meurtrie. Chaque poussée de ses hanches m'enfonçait plus profondément contre la table, le bois froid me meurtrissant les côtes tandis que mes doigts s'y agrippaient désespérément.

Mon souffle se brisa en sanglots saccadés tandis qu'il s'enfonçait plus avant, chaque centimètre arraché à ma résistance par une poussée méthodique. Les rouleaux oscillèrent violemment sous mes talons levés, leurs pointes traçant des cercles fiévreux sur ma peau déjà striée de marques écarlates. La table gémit sous notre poids conjugué, ses bords froids me labourant les côtes à chaque mouvement.

Je sentis ses mains se refermer sur mes hanches, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme des étaux tandis qu’il commençait un va-et-vient implacable. Les rouleaux frémirent sous moi, leurs pointes creusant des sillons brûlants dans mes talons levés. Un gémissement rauque s’échappa de ma gorge quand il m’écrasa plus brutalement contre la table, le bois me labourant les côtes à chaque poussée.

Moïra se rapprocha, ses ongles glacés traçant un chemin cruel le long de mon échine courbée.

- c'est bien ma belle prouve que tu es digne de la confiance de ton maître.

Elle se tourna vers mon maître.

- Je vous laisse monsieur, n'hésitez pas à abuser de roues avec piquots, jusqu'à ce que ça posture devienne une seconde nature, je reviendrais pour un second cours quand vous le déciderez.

Mon maître hocha la tête.

- Merci mon Moïra, cela ne tardera pas je veux qu'elles soit parfaite quand elle est en publique.

Moïra s'inclina et partie nous laissant seuls.

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