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Chapter 10
by
Teyla
What's next?
réconfort ?
Nous montions dans sa chambre, j'étais encore recouverte de boue, il m'emmena dans sa salle d'eau et m'emmena dans la salle d'eau, la chaleur du logement était déjà un réconfort, il se dévêtit à son tour, j'admirais encore plus son corps d'athlète.
Nous entrions dans une douche qui pouvait contenir au moins 3 personnes, il ouvrit l'eau et des jets masseurs se mirent en action avec une chaleur d'eau idéale, rapidement je cessais de trembler, surtout quand il me prit dans ses bras.

- nous somme deux pervers, mais tu me permet de te traiter comme une moins que rien, tu es magnifique Teyla, j'ai hâte de te mettre dans tellement de situations et trouver quelles seront tes limites si tu en as.
L’eau ruisselait en cascades chaudes entre nos corps enlacés, effaçant peu à peu la boue et l’humiliation de la cour. Ses mains glissèrent le long de mes flancs encore tremblants, s’attardant sur les marques rosées laissées par l’écorce et le froid. Un jet massant frappa soudain le bas de mon dos, me faisant cambrer contre lui avec un soupir rauque.
« Regarde-nous » murmura-t-il en saisissant ma mâchoire pour m’obliger à lever les yeux vers le miroir embué.
nous étions comme deux amants tragiques, qui cherchait à s'aimer mais qui n'arrivaient qu'à se faire souffrir, cette souffrance nous apportera-t-elle un jour la paix ?
Ses doigts s’enfoncèrent dans mes cheveux mouillés, m’inclinant en arrière contre sa poitrine ruisselante. Dans le miroir, nos silhouettes floues semblaient se fondre en une seule ombre torturée. Un frisson me parcourut quand ses lèvres effleurèrent mon épaule pas un baiser, mais la morsure légère d’un dominateur vérifiant sa prise.
Sans prévenir il me plaqua la poitrine conter le mur de la douche,
- je vais te prendre comme un chien prend une chienne.
Ses mains m’écrasèrent contre le carrelage glacé, la vapeur de la douche enveloppant nos corps d’un brouillard brûlant. Je sentis ses doigts s’enfoncer dans mes hanches, me cambrant avec une brutalité qui arracha un gémissement à ma gorge.
Sans plus de préliminaire, il s'enfonça en moi, je poussais un glapissement de surprise, mais aussi de soulagement depuis que j'avais uriné conter l'arbre, j'étais excitée comme jamais.
La douche grondait autour de nous, l’eau brûlante striant ma peau là où son corps s’écrasait contre le mien. Chaque poussée brutale faisait claquer ma chair contre le carrelage, le contraste entre la froideur de la céramique et la chaleur de ses mains sur mes hanches me tirait des halètements saccadés.
Ah oui je suis ta chienne, oui.
Ma voix se brisait sous les coups de boutoir qui me clouaient contre la paroi glacée, chaque poussée plus violente que la précédente. Ses doigts s’enfonçaient dans mes hanches, me maintenant en place avec une **** animale, tandis que l’eau brûlante ruisselait sur nos corps en une cascade étouffante. La vapeur s’épaississait autour de nous, rendant l’air lourd, presque irrespirable.
Ses ongles s’enfoncèrent dans ma chair tandis qu’un grognement rauque lui échappait, son souffle brûlant contre ma nuque. La douche grondait toujours, l’eau glissant en ruisseaux écarlates là où sa poigne trop forte avait entaillé ma peau. Un jet massant frappa soudain mon ventre, faisant onduler nos corps soudés d’un mouvement spasmodique.
« Tu trembles encore », gronda-t-il en mordillant l’arête de mon épaule, la délicieuse douleur se mêlant au plaisir coupable qui me tordait les entrailles.
Ses hanches claquèrent contre les miennes une dernière fois, brutales, possessives, et je sentis son corps se raidir dans un grondement sourd. La chaleur de lui en moi me fit frémir, j'adorais sentir son sperme se répandre en moi, mes ongles griffant désespérément le carrelage mouillé. L’eau continuait de nous fouetter, brûlante et impitoyable, comme pour laver nos péchés à coups de jets pulsés.
Il resta un instant immobile, son souffle rauque contre mon cou, avant de reculer lentement, me laissant vacillante, les jambes tremblantes, il arrêta l'eau et prit une large serviette qui passa sur ma peau et me frictionna fermement mais affectueusement pour finir de me réchauffer.
Il m’enveloppa dans la serviette, ses doigts traçant des sillons brûlants sur ma peau encore frémissante. L’étoffe rugueuse accrocha mes courbes marquées par ses emprises, chaque frottement ravivant un écho de plaisir coupable.
Il me tendit une autre serviette et m'invita à le sécher, je frémis de satisfaction en songeant explorer ses courbes masculines si parfaites.
Mes doigts tremblaient en saisissant la serviette, le tissu épais absorbant les perles d’eau qui glissaient encore sur ses épaules musclées. Chaque mouvement révélait les tensions de son corps – les cicatrices anciennes, les veines saillantes sous sa peau chaude. Je m’attardai sur son torse, essuyant lentement la vallée entre ses pectoraux, sentant son cœur battre sous mes paumes.
je voulus lui dire :
- je t'ai... mais il posa sa main sur ma bouche,
- ne dis plus jamais ça sinon la prochaine fois je devrais te punir de toutes mes forces, l'amour n'y compte pas car je ne pourrais plus réaliser mes fantasmes, ni les tiens.
Ses doigts resserrèrent leur emprise sur ma mâchoire, m'obligeant à soutenir son regard dans le miroir embué où nos silhouettes n'étaient plus que des ombres fantomatiques. L'air saturé de vapeur brûlante collait à nos peaux marquées, chaque goutte qui glissait le long de mon dos ravivant la mémoire de ses coups.
"j'aime ces marques elle reflètent que tu m'appartiens, je veillerais à ce que tu en ais toujours sur toi" murmura-t-il en traçant du bout des ongles les marques violacées sur mes hanches.
Une fois totalement sec, nous sortions dehors, il m'attacha au pied de son lit, mit devant moi une gamelle d'une sorte de patté.
- c'est immonde mais c'est une mixture de survie elle apportera ce qu'il te faut pour dormir sans avoir faim. Mange sans salir le sol, en utilisant juste ta bouche et ta langue, mets tes mains dans le dos, pendant que sur un table il se mit à manger des fruits et des produits laitiers, en me regardant faire.
Je plongeai le visage dans la gamelle, la langue collante rencontrant une texture tiède et granuleuse qui me souleva le cœur. Le goût âcre de protéines synthétiques et de minéraux me brûla la gorge, mais j’obéis, lapant comme une bête tandis que ses rires bas résonnaient entre les claquements de ses dents sur une pomme croquante. La serviette glissa de mes épaules, dévoilant les stries rouges qu’il y avait tracées plus tôt.
je mis du temps, parfois j'avais envie de vomir mais je parvins à finir en léchant le bol alors qu'il finissait son repas frugal mais sûrement plus appétissant.
Quand il finit, il se leva me caressa les cheveux, il releva ma tête.
- c'est bien ma belle
il passa une serviette humide pour m'enlever les traces du patté, s'allongea éteignit la lumière.
dors bien petite chienne.
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