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Chapter 9 by Teyla Teyla

What's next?

pour vous servir maître

bien que chancelante, on me mena à Alain qui devisait avec Maître C, je me mis à genoux à ses pieds.

  • je remplace Chun maître elle n'est pas prête pour venir

il me regarda sourit, caressa mes cheveux roux,

  • suce moi Teyla, vous voir ainsi malmené m'a donné envie de te baiser pour le reste de la journée, commençons par une gâterie.

Je baissai les yeux, mes lèvres tremblantes effleurant déjà la braguette d'Alain tandis que ses doigts s'enfonçaient dans ma chevelure pour guider mon mouvement. L'étoffe rugueuse de son pantalon frottait contre mon visage marbré d'ecchymoses quand Maître C, d'un geste négligent, défit sa ceinture de cuir avec un claquement sec.

"Plus lentement, Teyla," murmura-t-il en enroulant le cuir autour de son poing, la boucle métallique frôlant ma joue.

Alain déboutonna son pantalon de sa main libre, le tissu bruissant tandis que son érection jaillissait, chaude contre ma joue.

Maître Chun se plaça derrière moi en disant.

  • Testons sa capacité à endurer tout en continuant à vous servir au mieux.
  • Faites, mon ami, alors qu’il enfonçait son sexe dans ma bouche.

La salive coula le long de mes lèvres entravées, ma gorge se contractant autour de lui tandis que ses doigts s’enfonçaient plus profondément dans mes cheveux. Ma mâchoire brûlait, étirée au-delà de sa limite, chaque mouvement de ses hanches raclant ma luette.

Maître C leva sa ceinture et en cingla mes fesses, je focalisais mon attention sur mon maître afin d'être à la hauteur malgré la douleur, qui irradia dans toute la partie inférieure de mon corps, la ceinture s'abattit une seconde fois, marquant ma chair d'une brûlure vive qui se mêla à la pression étouffante dans ma gorge. Les larmes brouillaient ma vision tandis que je tentais de respirer par le nez, les narines frémissantes, chaque inspiration chargée de l'odeur de cuir et de sueur masculine.

Maître C dit froidement.

  • applique toi j'arrêterais de te fouetter que quand ton maître jouira mais attention ne bâcle pas ton oeuvre.

Maître C fit claquer la ceinture une troisième fois, le cuir mordant mes chairs déjà sensibles. Un gémissement étouffé vibra dans ma gorge, étouffé par la chair qui la bloquait. Les doigts d'Alain se resserrèrent dans mes cheveux, guidant le rythme de mes va-et-vient tandis que ses hanches s'arc-boutaient plus profondément.

La ceinture siffla de nouveau, frappant ma chair avec une précision cruelle tandis que mon visage s’enfonçait plus avant, mes lèvres écrasées contre la base d’Alain. Un filet de salive et de larmes coulait le long de mon menton, ma respiration devenant saccadée, haletante, chaque inspiration brûlante passant à peine entre mes lèvres distendues.

La ceinture s'abattit une quatrième fois maître C était un expert, il savait provoquer la douleur maximale à chaque coup, le cuir striant ma peau déjà en feu, tandis que les doigts d'Alain s'enfonçaient plus brutalement dans mes cheveux. Ma bouche étirée à l'extrême, j'essayais de ne pas m'étouffer sur sa longueur, ma langue engourdie tentant de lécher sous son gland comme je savais qu'il aimait, bien qu'avec la douleur garder cet esprit en tête devenait difficile.

La cinquième lanière s’abattit en travers des premières marques, le cuir chauffant à vif les chairs tuméfiées. Un hoquet secoua ma gorge, faisant vibrer le membre d’Alain qui grogna d’un plaisir. Ses ongles griffèrent mon cuir chevelu quand Maître C ajusta son poignet pour la sixième frappe, l’air sifflant avant que la boucle ne morde la courbe de ma fesse droite.

La sixième frappe arracha un sanglot rauque à ma gorge, la douleur irradiant en ondes brûlantes qui se mêlaient à la pression étouffante du sexe d'Alain. Ma langue, engourdie par l'effort, se recroquevilla contre son frein tandis que mes lèvres écarlates se collaient à sa peau moite. La boucle métallique de la ceinture avait laissé une marque en forme de croissant sur ma hanche, et je sentais le sang affluer sous la surface, battant au rythme de mon cœur affolé.

La ceinture de cuir siffla de nouveau dans l'air, frappant plus bas cette fois – juste à la jonction de la cuisse et de la fesse – et mon corps tout entier se projeta en avant, enfonçant Alain plus profondément dans ma gorge. Son gémissement vibra contre ma langue tandis que mon réflexe nauséeux se contractait, les larmes coulant à flots, se mêlant à la salive qui s'accumulait sous mon menton.

Les doigts de Maître C se crispèrent dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière juste assez pour exposer la colonne tendue de ma gorge. « Regarde-la », murmura-t-il en faisant glisser le bout de la ceinture le long de ma clavicule. « Chaque marque que nous lui faisons ne fait que la rendre plus douée pour te sucer. »

Ce fumier avait vu que mon maître commençait à se crisper, ce qui annonçait sa jouissance il m'avait interrompu pour pouvoir me corriger plus longtemps, en repoussant la jouissance de mon maître.

La ceinture siffla à nouveau, frappant juste sous la courbe de mes fesses, là où la peau plus fine rendait chaque coup plus cuisant. Un frisson violent me parcourut, faisant claquer mes dents contre la chair d'Alain, qui grogna de plaisir. Maître C ricana, traçant du bout de la boucle un cercle brûlant sur ma hanche marquée.

"Reprends, Teyla," murmura-t-il, relâchant ma chevelure d’une pichenette. "Et cette fois, ne t’arrête pas avant qu’il ne te remplisse la gorge."

Je repris mon mouvement, ma langue épousant chaque veine saillante avec une lenteur calculée. La ceinture siffla une nouvelle fois, mordant la chair déjà meurtrie de mes cuisses, et je sentis un filet de sueur glacée couler le long de ma colonne vertébrale. Les doigts d'Alain s'enfoncèrent plus avant dans mes cheveux, ses hanches s'arc-boutant en une poussée brutale qui fit grincer mes dents contre sa peau.

La ceinture s'abattit une fois de plus, striant ma peau déjà en feu, quand soudain les hanches d'Alain se raidirent. Un grognement rauque lui échappa tandis que ses doigts s’enfonçaient comme des griffes dans ma chevelure, m’immobilisant dans une étreinte brutale. Je sentis son sexe palpiter au fond de ma gorge, chaque pulsation chaude et salée me forçant à déglutir précipitamment.

Au moment cinglait encore une fois mes hanches quand enfin mon maître libéra son sperme dans ma gorge et ma bouche.

  • avale tout et n'en perd pas une goutte.

La ceinture siffla une dernière fois, s’enroulant comme un serpent autour de ma cuisse tremblante alors qu’Alain se vidait en moi par saccades brûlantes. Chaque goutte épaisse glissait le long de ma langue, collante et métallique, tandis que mes muscles gorge se contractaient involontairement. J'entendis Maître C dire

  • oh quel dommage je n'avais pas vu que vous aviez jouis mon cher, c'est cadeau petite Garce.

Maître C fit claquer la boucle de la ceinture contre sa paume, un sourire torve étirant ses lèvres tandis qu’Alain, haletant, se retirait de ma bouche avec un dernier frisson. La trace de ses doigts brûlait encore dans mes cheveux.

  • montre tes fesses à ton maître qu'il admire tes fesses si jolies après mes bon soins.

j'obéissais tout en tentant d'avaler le sperme de mon maître.

Je pivotai sur les genoux, les paumes à plat sur le sol moite, offrant à Alain le spectacle de mes courbes marbrées par les coups. La ceinture avait laissé des zébrures violacées qui palpitaient au rythme de ma respiration saccadée.

"Magnifique," murmura Alain en traçant un doigt brûlant le long d’une strie particulièrement sombre. Sa touche fit frémir ma peau, chaque nerf encore hypersensible.

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