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Chapter 9 by Teyla Teyla

What's next?

petit déjeuner

Un coup de cravache me réveilla, Sarah avait revêtu sa tenue de dominatrice,

  • debout pute, les choses sérieuses reprennent le maître m'a donné ses instructions, demain il s'occupera de nous mais surtout de toi.

Je me levais lentement, mes jambes tremblant encore de la fatigue et du désir qui me consumait. Sarah me regardait avec un air de satisfaction, ses yeux brillant d'une lueur cruelle. Elle fit un pas vers moi, sa cravache à la main, et me fit signe de me tourner. Je m'exécutai, sentant son regard sur ma peau nue.

Elle me remit les chaînes aux chevilles pour m'entraver, attacha mes bras dans le dos, relia ceux-ci avec une chaînette.

  • allons prendre notre petit-déjeuner dans la salle à manger.

je mis autant de temps pour parvenir à celle-ci que précédemment avec autant de coups de cravaches sadiquement portée par Sarah.

Je trébuchai légèrement en entrant dans la salle à manger, les chaînes aux chevilles me faisant perdre l'équilibre. Sarah me suivait de près, sa cravache à la main, prête à me corriger à la moindre faute. Le soleil entrait à flots par les fenêtres, éclairant la table dressée avec soin. Les assiettes, les verres et les couverts brillaient de mille feux, contrastant avec la situation dans laquelle je me trouvais.

Elle s'assit à table me désigna le dessous après avoir détaché mes mains.

  • ta gamelle est sous la table mais avant tu vas me faire mon cunnilingus du matin,

je me précipitais à ces pieds sous la table, elle écarta ses cuisses ouvrit les boutons de son pantalon de cuir . Sa main se posa sur ma tête, me guidant vers son sexe. Je pouvais sentir l'odeur de son désir, une odeur musquée et enivrante qui me faisait trembler de désir. Ses doigts s'enfoncèrent dans mes cheveux, me tenant fermement en place tandis que je commençais à explorer son sexe avec ma langue.

Ma langue glissa le long de ses lèvres, goûtant la saveur salée de son désir. Elle laissa échapper un soupir de plaisir, ses cuisses s'écartant encore plus pour me donner accès à son sexe. Je me focalisais sur son clitoris , léchant et suçant avec une intensité croissante. Sarah gémit de plus en plus fort, ses doigts s'enfonçant plus profondément dans mes cheveux.

Alors que je continuais à la faire gémir, Sarah se cambra brusquement, un orgasme intense la submergeant. Je sentis son sexe se contracter sous ma langue, ses gémissements se transformant en cris de plaisir. Elle retira sa main de mes cheveux et s'affaissa contre le dossier de sa chaise, sa respiration saccadée, avale ça comme boisson chaude, son urine coula, j'ouvris la bouche accueillant son nectar.

il y avait trop d'urine qui coula sur ma poitrine, mes seins, mon pubis, quand elle stoppa je léchais ce qui avait coulé sur le sol.

Je me redressai lentement, la tête encore baissée, mes lèvres et ma langue encore imprégnées de l'odeur musquée de son urine. Sarah se mit à rire, un son cristallin qui résonna dans la pièce, tandis qu'elle se penchait en avant pour me regarder. Ses yeux brillaient d'une lueur amusée, et elle tendit la main pour me caresser la joue.

  • Tu es vraiment une bonne pute, dit-elle, sa voix douce et sensuelle. Tu sais comment me faire plaisir, Tom lavez là et massez cette petit truie comme John vous demande de me masser

un voix répondit

  • bien madame,

il tira sur ma laisse me fit lever et passa une serviette de bain mouillée enlevant l'urine quand il finit.

  • écarte les jambes , mains sur ta nuque garce.

j'obéissais, il prit la serviette de main trempée et m'en frappa le sexe

, la serviette claqua sur ma peau nue, me faisant sursauter de douleur. Je pouvais sentir la serviette mouillée me frapper encore et encore, chaque coup me faisant grimacer de douleur. Tom me regardait avec un air impassible, ses yeux ne trahissant aucune émotion.

  • plus fort, ordonna Sarah, sa voix douce et sensuelle, mais avec une pointe de cruauté.

Tom hocha la tête et continua à me frapper avec la serviette, chaque coup me faisant gémir de douleur. Je tombais au sol, mais il continua s'acharnant m'ordonnant.

  • écarte les cuisses pute.

Je m'exécutai, écartant les cuisses autant que possible, exposant mon sexe meurtri à Tom. Il continua à me frapper avec la serviette, les coups résonnant dans la pièce comme des claques humides. Chaque impact me faisait grimacer de douleur, mais je ne pouvais pas m'empêcher de regarder Tom, ses yeux toujours impassibles, mais avec une lueur de satisfaction sadique.

Sarah se leva de sa chaise, s'approchant de moi avec un sourire cruel.

  • tu aimes ma belle ?
  • ah aie oh oui maîtresse.

d'un geste elle stoppa Tom,

  • bon va manger ta gamelle sous la table tu auras besoin de ****.

Je me laissai glisser au sol, mes genoux craquant légèrement sur le marbre froid. La serviette de bain était toujours posée sur mon sexe meurtri, et je pouvais sentir la douleur irradier dans tout mon corps. Tom se tenait toujours debout, son regard impassible fixé sur moi, tandis que Sarah s'assit pour servir son petit-déjeuner.

Je me traînai sous la table, mes mains tremblant légèrement tandis que je cherchais ma gamelle sous la table, un bol en métal rempli d'une substance visqueuse et grise. L'odeur était nauséabonde, mais je savais que je devais manger pour survivre. Je plongeais ma main dans le bol et en sortis une poignée de la substance, que je portais à ma bouche. Le goût était encore pire que l'odeur, mais je mastiquais et avalais, essayant de ne pas penser à ce que je mangeais.

Pendant que je mangeais, je pouvais entendre Sarah donner des instruction au domestique pour préparer son petit-déjeuner. J'entendis le bruit de la porcelaine contre le marbre, le cliquetis des couverts et le chuchotement des ordres.

  • lèche bien tout Teyla, je ne veux pas voir la moindre trace, je déteste que l'on gâche la nourriture, c'est le plat que mon frère a créer pour moi parfaitement nutritif et reconstituant mais plus immonde que la merde.

Je continuais à manger la substance visqueuse, essayant de ne pas penser à son goût et à son odeur. Chaque bouchée était une ****, mais je savais que je devais finir pour avoir la **** de survivre à ce qui allait suivre. Je pouvais entendre les bruits du petit-déjeuner de Sarah alors que le majordome allait et venait.

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