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Chapter 12 by Teyla Teyla

What's next?

nuit de débauche

Alain s'approcha m'écarta poussa Chun à se pencher et sans plus de façon la sodomisa, Chun poussa un petit cri, je ne savais trop ce que son sexe pouvait faire là sans préparation.

La prise d’Alain se resserra sur la hanche de Chun, ses jointures blanchissant alors qu’il s’enfonçait plus profondément, son corps se cambrant contre l’intrusion dans un souffle sec et tremblant. L’air entre eux était chargé de l’odeur de la sueur et de la cire fondue, sa peau encore rougie et tremblante après le dernier baiser du fouet. j'observais mon souffle se fit court, mes doigts tressaillant à ses côtés ; une partie de moi désirait tendre la main, apaiser ou réclamer, mais la domination d’Alain la maintenait en place.

Les ongles de Chun raclaient le sol, ses cuisses tremblaient alors qu’elle luttait pour s’ajuster, chaque contraction involontaire arrachant un grognement bas et approbateur à Alain.

Je voyais le visage se déformer sous la douleur mais aussi le plaisir d'être prise comme une putain, je ne connaissais que trop ce qu'elle ressentait, longuement Alain la laminait je voyais Chun manquer d'air, perdre pieds cela dépassait ce qu'elle avait déjà subit.

Chun se raidit brusquement, ses muscles se contractant comme des cordes d’acier sous la peau, tandis qu’Alain enfonçait un rythme impitoyable. Un mélange de souffle coupé et de gémissement rauque lui échappa, ses lèvres humides tremblant autour d’un silence brisé seulement par le claquement de leurs corps. Ses doigts griffèrent le sol, cherchant désespérément une prise alors que ses hanches étaient soulevées, puis rabattues avec une **** calculée.

ma soeur de luxure exhala un sanglot rauque, sa colonne vertébrale arquée comme un arc tendu, chaque poussée d'Alain laissant derrière elle une brûlure sourde qui se mêlait étrangement aux vestiges de la flagellation. Sa bouche s'ouvrit sur un silence haletant, sa langue traçant le contour de ses dents inférieures tandis qu'une goutte de sueur nacrée roulait le long de son sternum, s'accrochant un instant à la fine chaîne d'argent qui y tremblait.

Chun exhala un sanglot rauque, sa colonne vertébrale arquée comme un arc tendu, chaque poussée d'Alain laissant derrière elle une brûlure sourde qui se mêlait étrangement aux vestiges de la flagellation. Sa bouche s'ouvrit sur un silence haletant, sa langue traçant le contour de ses dents inférieures tandis qu'une goutte de sueur nacrée roulait le long de son sternum, s'accrochant un instant à la fine chaîne d'argent qui y tremblait.

Chun craqua ses jambes ne la portait plus elle tomba sol dans un état semi-conscient, suppliante, Alain la porta sur le canapé-lit mais sans plus avoir de pitié pénétra cette fois son vagin, Chun entra en transe son corps lui échappait, elle n'était plus qu'une chose, elle était à ce moment une soeur de luxure.

Le souffle lui manquait, son corps se crispait dans un premier orgasme qui n’en finissait pas. Chun se cambra violemment, ses doigts s’accrochant au drap froissé sous elle comme à une bouée dans une mer déchaînée. Un son rauque, à moitié étranglé, lui échappa des lèvres, tandis qu’Alain enfonçait chaque poussée plus profondément, refusant de lui laisser le moindre répit.

Le dos de Chun se cambra hors du canapé alors que les coups d’Alain devenaient irréguliers, ses cuisses tremblant contre ses hanches comme une corde d’arc trop tendue. Un gémissement mince s’échappa de ses dents serrées, désespéré, alors que son corps la trahissait une fois de plus, convulsant autour de lui en vagues qui la laissaient haleter dans le cuir trempé de sueur sous sa joue. La chaîne autour de son sternum tremblait à chaque respiration erratique, les maillons métalliques captant la faible lumière en glissant sur sa peau rougie.

La prise d’Alain sur sa taille se resserra, le bout des doigts meurtrissant la chair tendre là où le fouet avait déjà peint sa peau écarlate, il ne semblait pas vouloir lui faire grâce, j'entendis ses mots prononcé à son oreille.

  • Tu as exigé que je te baise, je vais t'exaucer au-delà de tes espoir, réfléchis désormais avant d'exiger quoi que ce soit de moi.

Le corps de Chun convulsa sous le rythme implacable d’Alain, sa gorge libérant un son qui n’était ni un cri ni un gémissement mais quelque chose de brut et de dénouant. La chaîne à son sternum tremblait comme un fil pincé, chaque souffle la tendant contre la peau rougie. Ses doigts se tordaient dans les draps, les jointures blanchies, tandis que les hanches d’Alain s’enfonçaient plus profondément ; punitives, possessives.

Un frisson la secoua de la clavicule à la cuisse, son dos se cambrant hors du canapé alors qu’une seconde vague atteignait son apogée, ses muscles se contractant autour de lui en spasmes qui arrachèrent un gémissement guttural à la poitrine d’Alain.

Alain enfonça une dernière poussée, brutale, comme pour sceller sa domination dans la chair même de Chun. Un râle lui échappa, rauque, animal, tandis que ses ongles déchiraient le tissu sous elle. La douleur et le plaisir se confondaient désormais en un tourbillon indistinct—chaque nerf, chaque muscle vibrant sous l'assaut.

Sa proie eut un dernier orgasme quand le sperme l'envahit, avant qu'elle perde conscience, Alain se leva me prit par mes cheveux roux, me força à prendre son sexe en bouche, il était insatiable.

  • A toi je vais te récompenser, tu m'as apporté une pute supplémentaire.

Les doigts d’Alain s’enfoncèrent plus profondément dans mes cheveux roux, tirant jusqu’à ce que le cuir chevelu crie sous la tension. Sa queue, encore luisante des sécrétions de Chun, écrasa ma langue avant de glisser jusqu’au fond de ma gorge. Un goût de sel, de sueur et de domination m’inonda—métallique, âcre—tandis que mes lèvres se collaient à sa base malgré l’étouffement.

Les larmes me piquèrent les yeux alors que ma gorge se contractait autour de lui, mes ongles s’enfonçant dans ses cuisses en une supplication silencieuse. Alain grogna, une vibration sourde qui traversa ma mâchoire endolorie, ses doigts se resserrant dans mes boucles comme des cordes de fouet.

"Respire par le nez, esclave" gronda-t-il tandis que sa hanche heurtait brutalement mes lèvres, chaque centimètre de ma trachée écrasé sous son poids, alors que son sexe avait retrouvé sa taille si impressionnante, il me retourna sans ménagement et me pénétra d'un coup bestial.

Mon dos se courba sous l’impact, un cri rauque déchirant mes lèvres alors qu’il m’emplissait d’un seul coup, brutal comme un coup de fouet. La douleur irradia en éclairs blancs derrière mes paupières, mes ongles labourant le cuir du canapé tandis que mes muscles se contractaient en une vaine résistance. Alain grogna contre ma nuque, ses dents s’enfonçant dans mon épaule tandis que ses mains agrippaient mes hanches avec une férocité qui laisserait des marques bleues à l’aube.

il était infatigable, il redoublait de vigueur, les pénétration se faisaient toujours plus profondes et brutales il était infatigable, il redoublait de vigueur, les pénétration se faisaient toujours plus profondes et brutales.

Chaque coup de hanche me clouait au canapé, la douleur et la soumission se mêlant en un tourbillon qui me vidait l’esprit. Mes doigts s’accrochaient aux coussins, les articulations blanchissant sous l’effort, tandis que mon corps pliait sous le rythme impitoyable qu’Alain imposait.

Mon souffle se brisa en sanglots rauques, chaque poussée d’Alain ébranlant ma colonne comme un séisme. Ses doigts, pareils à des étaux, meurtrissaient mes hanches tandis qu’il arrachait des lambeaux de conscience à chaque enfoncement. La sueur glacée de son torse collait à mon dos, son souffle brûlant contre ma nuque charriant des mots rauques, indistincts, des ordres ou des insultes, je ne savais plus, les mots n'avaient plus de sens, mon cerveau était en panne seul mon corps réagissait.

l'orgasme qui me prit était plus douloureux que bienfaiteur, je le sentais me ravager mais aussi qu'il allait se retirer, pour revenir avec d'autant de ****, j'avais peur je ne savais pas si je pourrais y faire face.

Je sentis ses doigts s’enfoncer dans ma chair comme des griffes, m’empêchant de fuir tandis qu’il arrachait un nouvel orgasme de mon corps déjà brisé. Un cri étranglé jaillit de ma gorge, déformé par le poids écrasant de sa possession. Chaque poussée était une revendication brutale, une marque brûlante de sa domination, et malgré la douleur qui irradiait dans mes muscles tendus, je sentais mon ventre se contracter sous l’assaut, trahison de mon propre corps.

Je sentis ses muscles se tendre d’un coup, une tension bestiale parcourant son corps contre le mien. Son souffle devint rauque, haletant, avant qu’un grognement sourd ne lui échappe, il s’enfonça une dernière fois, jusqu’à l’os, comme pour m’imprimer sa marque dans la chair. La douleur se mua en une brûlure liquide, répandue en moi avec une **** qui me fit voir des éclats rouges derrière les paupières, son sperme provoqua ce tsunami orgasmique que je craignais tant.

Mon corps se raidit sous son éjaculation, chaque pulsation en moi comme un coup de fouet liquide qui allumait mes nerfs à vif. Un gémissement rauque m’échappa, déformé par l’étau de ses mains sur mes hanches, ses doigts creusant des sillons violacés dans ma chair. Il ne relâchait pas, ne me laissait pas fuir, son sexe encore dur enfoncé jusqu’à la garde, comme s’il voulait graver chaque goutte de lui sous ma peau, quand il se vida totalement il me jeta au sol avec un regard fou, je perdis à mon tour conscience

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