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Chapter 5 by Teyla Teyla

What's next?

menus plaisirs

Alain me regardait satisfait,

  • bien tu vas ce soir coucher au pied de mon lit compris ?

je déglutis et hochais la tête honteuse mais excitée,

  • désormais quand nous seront seuls ou dans un groupe d'initiés tu m'appelleras maître comme je te l'ai dit mais aussi en me répondant, tu ne porteras plus de culotte et tu relèveras ta jupe, tes fesses en direct sur le siège, tu ne me regarderas pas dans les yeux en baissant la tête sauf si je t'y invite. Quant tu m'attendras ou que tu attendras une instruction, tu te mettras à genoux, nue, dos droit, mais posées sur tes genoux paume vers le ciel, montre moi si tu as bien compris.

après m'être dévêtu, je m'agenouillais lentement, le parquet froid contre mes genoux, tout en sentant le regard d'Alain peser sur moi comme une caresse brûlante. Le frisson qui me parcourut n'était pas seulement dû à la fraîcheur ambiante.

"Maître," murmurai-je d'une voix rauque, les paumes tournées vers le ciel comme il l'avait exigé.

  • donne moi ta culotte avec ta bouche.

Je penchai lentement, les lèvres entrouvertes, sentant l'élastique de ma culotte frôler ma joue avant de le saisir délicatement entre mes dents. Le coton humide de mon excitation collait à ma peau quand je tirai doucement, libérant le tissu de mes cuisses avec une lenteur calculée. Le parfum musqué qui s'en échappait me fit rougir davantage tandis que je tendais le bout de lingerie vers Alain, mes paumes toujours offertes comme une supplique.

il me montra d'aller de monter sur le bureau où attendaient deux plateaux repas,

  • tu vas me donner à manger, et rend ça excitant.

Je m'approchai du bureau en une lente procession, mes cuisses humides collant légèrement à chaque pas. Le bois poli était froid sous mes fesses nues quand je m'assis en équilibre sur le bord, sentant immédiatement le regard d'Alain parcourir ma peau comme une brûlure.

Mes doigts tremblaient en saisissant la fourchette, le métal étrangement lourd dans ma main.

Je piquai une raviolis au avec une lenteur calculée, sentant le poids du regard d'Alain sur chaque mouvement de mes doigts. Le métal glissa contre ma lèvre inférieure avant que je ne tende la fourchette vers lui, ma respiration saccadée trahissant l'excitation qui me brûlait les joues.

"Maître..." murmurai-je en penchant légèrement le torse vers lui, offrant la bouchée comme une offrande. Mes cuisses se serrèrent instinctivement sur le bord du bureau, le bois dur accentuant chaque frisson qui parcourait ma peau nue.

  • mâche la prochaine bouchée et nourrit moi avec.

Je pris une nouvelle bouchée de ravioli, laissant la chaleur de la pâte fondre sur ma langue avant de commencer à mâcher avec une lenteur calculée, mes yeux baissés comme il se doit. Le goût riche du fromage et des herbes se mêlait à l’excitation qui me nouait l’estomac.

Lorsque la texture fut parfaitement lisse, je me penchai vers Alain, les lèvres entrouvertes, offrant la bouchée dans un souffle chaud.

  • allonge toi sur le bureau je vais me servir de ton corps comme assiette.

Je sentis le bois glacé du bureau contre mon dos nu tandis que je m’allongeais, chaque vertèbre épousant la surface dure. Mes seins se soulevaient légèrement au rythme de ma respiration précipitée, les mamelons durcis par l’air froid et l’anticipation.

Ils déposa les raviolis à la tomate sur ma peau, c'était heureusement plus aussi chaud qu'au début, je gémis, il me regarda le regard ivre de puissance, sa fourchette parcouru ma peau, je frémis sous l'effet de cette exploration.

La fourchette glissa le long de mon ventre, laissant une traînée froide sur ma peau avant de s’arrêter près de mon nombril. Alain y déposa un ravioli, la chaleur résiduelle du fromage faisant frissonner ma chair.

"Ne bouge pas," murmura-t-il, sa voix basse et veloutée.

Je retins mon souffle, sentant la pression du métal s’attarder contre ma hanche, puis descendre lentement vers l’intérieur de ma cuisse. Chaque parcelle de mon corps était tendue, vibrante sous son contrôle.

La fourchette s’arrêta à l’endroit le plus sensible, là où ma peau palpitait déjà sous l’effet de mon désir. Le métal froid contrastait cruellement avec la chaleur qui m’embrasait, et je retins un gémissement en sentant le ravioli glisser lentement le long de ma cuisse tremblante.

"Garde les yeux baissés."

Sa voix était un murmure autoritaire qui me clouait au bureau, mes doigts agrippant le bord du bois jusqu’à ce que mes jointures blanchissent. Il piqua des raviolis qu'il me fit manger, avant de se servir à son tour, jamais je n'avais mangé ainsi, soumise aux exigences d'un autre.

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Après les raviolis, il posa une boule de glace à la vanille dans mon nombril.

Le froid mordant me fit sursauter, un frisson violent parcourant ma peau. La glace fondait déjà, des gouttes lactées coulant le long de mon ventre, traçant des chemins glacés vers mes hanches. Je retenais un gémissement, mes doigts crispés sur le bord du bureau, tandis qu’Alain observait, impassible, la façon dont mon corps réagissait.

il se mit à lécher les dégoulinades sur mon corps, je ne pouvais retenir des soupirs de désir, il était si doué avec sa langue, il déversait dans ma bouche dans un baiser, la glace fondue, je n'avais jamais autant aimé les glaces.

La langue d’Alain traça un dernier chemin sur mon ventre frémissant, récoltant les dernières traces sucrées de la glace. Il releva lentement la tête, ses yeux sombres brillant d’une satisfaction qui me fit claquer des dents.

"Ouvre."

J’obéis aussitôt, ma bouche s’entrouvrant sous son ordre, et il y déposa un morceau de glace à moitié fondu. Le froid me surprit, mais sa main s’enfonça dans mes cheveux, m’empêchant de reculer.

La langue d'Alain glissa sur mes lèvres, mélangeant le goût sucré de la glace à celui, plus âpre, de mon désir. Je sentis ses doigts s'enfoncer plus profondément dans ma chevelure, maintenant ma tête en place tandis qu'il prolongeait le baiser avec une lenteur calculée.

Le morceau de glace fondait entre nos bouches, une goutte de crème glacée coulant le long de mon menton, il la lécha avec avidité et gourmandise.

j'étais complètement à fleur de peau, je le suppliais de me soulager en me prenant, mais il me regarda et m'abandonna frustrée.

  • Tu vas apprendre que tu n'as rien à me demander c'est moi qui décide si tu peux obtenir du plaisir, va à côté tu trouveras une douche, prends la bien froide et retourne à tes cours, je te rejoindrais ce soir.

Obéissante j'allais sous la douche, je claquais des dents sous le jet glacé de la douche, chaque goutte perçant ma peau comme une aiguille. Mes mains tremblaient en suivant les courbes de mon corps, rinçant les derniers résidus de crème et de désir. L'eau coulait en ruisseaux froids le long de mes cuisses encore sensibles, effaçant les traces de sa domination mais pas l'empreinte de ses ordres.

Après m'être essuyée, je sortais mes affaires étaient pliées sur la table, seule manquait ma culotte, le salaud me laissait ainsi frustrée, je rejoignais mes compagnes de classe, toute la journée je me tortillais sur ma chaise mes fesses directement sur le bois.

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