Want to support CHYOA?
Disable your Ad Blocker! Thanks :)

Chapter 15 by Teyla Teyla

What's next?

le prix de chasse

- Perdu petite, je me suis bien amusé.

Sa voix rauque ruissela dans mon oreille comme du miel empoisonné, ses doigts encerclant ma taille avec une possession brutale. Je me débattis, mes ongles labourant la boue, mais ses bras étaient des barreaux de fer, serrant plus fort à chaque mouvement. L’odeur de sa sueur, musc, cuir et quelque chose de sauvage m’envahit les narines, et malgré la terreur qui glaçait mes veines, un frisson coupable traversa mon bas-ventre.

avant que je comprenne il avait attaché mes poignets et entravé mes jambe me relevant de force sans les immobiliser, une corde enserrant mon cou et prolongé comme une laisse qu'il tenait fermement, il prit une branche qu'il utilisa comme une badine pour me faire avancer, résignée j'obéissais.

La badine siffla dans l'air humide avant de cingler mes cuisses avec une précision cruelle. Je mordis ma lèvre pour étouffer un gémissement, la douleur vive se mêlant étrangement au plaisir coupable qui pulsait entre mes jambes.

Nous mîmes dix minutes à revenir à la cabane de chasse, il m'amena à deux poutres parallèles enchassées horizontalement dans deux poteaux verticaux, il m'y attacha de telle manière que mes fesses soient exposée pendant que pliée en deux dépassent des poutres horizontales complètement immobile.

il commença à me flageller avec sa ceinture, je criais à la fois de douleur et de plaisir ce lieu m'avait transformée en une masochiste en si peu de temps, la ceinture siffla de nouveau, fendant l'air humide avant de s'abattre en une ligne de feu sur mes chairs tremblantes. Un cri rauque m'échappa - moitié douleur, moitié extase honteuse - tandis que mes doigts se crispaient sur les poutres rugueuses. La morsure du cuir se propagea en vagues brûlantes, faisant danser mes muscles sous la peau marquée.

Bightner rit, un son grave et satisfait qui résonna contre mon dos courbé. il frappa douze fois, je pleurais, suppliais gémissais mais rien n'y fit, j'entendis sa fermeture éclair s'ouvrir et sans préparation me sodomisa bestialement.

La douleur déchira mes entrailles comme une lame rougie au feu, chaque poussée brutale de Bightner ébranlant ma colonne contre les poutres. Ses doigts enfonçaient dans mes hanches, marquant ma chair de bleus en forme d'empreintes digitales tandis qu'il râlait des obscénités rauques. La corde autour de mon cou se tendait à chaque mouvement, l'étouffement léger ajoutant une étrange euphorie à la souffrance.

Son corps se cambra contre le mien avec une brutalité calculée, chaque coup de hanche m’enfonçant plus profondément dans les poutres rugueuses qui meurtrissaient mes côtes. Je sentis ses ongles s’enfoncer dans la chair de mes hanches, ses doigts agrippant comme des serres tandis qu’un grognement animal lui échappait. L’air sentait le cuir chaud, la sueur aigre et le sang métallique – mes lèvres tremblantes goûtèrent le sel de mes propres larmes.

Sa dernière poussée m’arracha un cri étouffé, les muscles de mon ventre se contractant violemment sous l’assaut. Je sentis son éjaculat brûlant inonder mes entrailles en pulsations sourdes, chaque jet accompagné d’un grognement rauque qui faisait vibrer sa poitrine contre mon dos meurtri. Ses doigts se crispèrent encore plus profondément dans ma chair, comme s’il voulait y laisser une empreinte indélébile.

L’air était lourd de l’odeur de sexe, de cuir et de terre humide, son corps se retira dans un mouvement lent, presque cruel, laissant derrière lui une douleur sourde et une sensation d’abandon humide. Sa main s’abattit sur ma nuque, m’y maintenant écrasée contre les poutres tandis que son autre main glissait le long de ma colonne, traçant des sillons brûlants dans la sueur et les marques laissées par la ceinture.

"Tu pleures encore?" Sa voix était rauque, chargée d’un amusement sadique.

Il fit le tour et présenta son sexe devant ma bouche

- soit utile lèche ta souillure petite souillon.

Mon regard embué se fixa sur son membre luisant, encore maculé des traces de notre union violente. Une nausée remonta dans ma gorge, mêlée à un désir honteux qui me fit frémir. Ma langue émergea lentement de ma bouche tuméfiée, effleurant d'abord le bout salé avec une hésitation tremblante.

Le goût âcre et métallique explosa sur mes papilles - un mélange de sueur, de peau et de mes fluides.

Mon front heurta le bois rugueux tandis que ma langue s’allongeait davantage, contournant les veines saillantes avec une soumission mécanique. Le goût de ma propre honte se mêlait à la sueur âcre de Bightner, chaque parcelle de salive avalée brûlant comme un rappel de ma dégradation. Ses doigts s’enfoncèrent dans mes cheveux roux, guidant mes mouvements avec une brutalité calculée – mes lèvres éraflées par son prépuce encore gonflé, mes dents heurtant parfois la chair tendue sous la pression de sa poigne.

Ses doigts se resserrèrent dans ma chevelure, arrachant un gémissement étouffé tandis qu'il enfonçait plus profondément son membre entre mes lèvres tuméfiées. Ma langue se plaqua contre la veine palpitante sous sa peau, le goût du cuivre et du sel se mêlant à l'âcreté de son prépuce encore humide. Un filet de salive argenté coula sur mon menton lorsque sa main gauche descendit brutalement pincer mes tétons meurtris, faisant jaillir un cri étouffé qui vibra contre son sexe.

Ses doigts se resserrèrent encore, arrachant des mèches de cheveux tandis que ma gorge se contractait autour de lui. Je sentis ses poils pubiens écraser mon nez, l'air devenant rare, brûlant dans mes poumons comprimés. Un jet de salive chaude coula le long de mon menton tremblant, se mêlant aux larmes qui striaient mes joues.

- Plus profond, salope.

Sa voix grondait comme un tonnerre lointain tandis que ses hanches s'avançaient d'un coup sec, enfonçant son membre jusqu'au fond de ma gorge.

Mon œsophage se contracta violemment sous l’invasion brutale, un réflexe de suffocation faisant trembler tout mon corps. Ses poils pubiens écrasaient mes narines, l’odeur musquée de son sexe et de ma propre souillure emplissant mes dernières poches d’air. Des étoiles explosèrent derrière mes paupières closes tandis que ma gorge se dilatait de force, les muscles brûlants cédant sous la pression implacable de ses hanches.

Mon ventre se souleva par spasmes, les muscles abdominaux se tordant dans une vaine tentative pour repousser l’intrusion. Ses doigts dans mes cheveux devinrent des pointes de fer brûlant, chaque traction synchronisée avec les coups de hanche qui me transperçaient le palais. Un filet de bile remonta, brûlant, se mêlant au mucus et à la salive qui lubrifiaient son va-et-vient saccadé.

Mon estomac se tordit comme un animal blessé, les convulsions remontant le long de ma gorge écrasée. Ses hanches claquèrent contre mon visage en un rythme primal, chaque impact faisant trembler mes molaires et cogner mon crâne contre les poutres. La salive et la bile débordèrent de mes lèvres déchirées, formant des filaments gluants entre sa chair et ma bouche forcée ouverte.

Ses dernières poussées devinrent erratiques, le rythme saccadé de ses hanches trahissant l’imminence de sa jouissance. Un grognement rauque déchira l’air quand il s’enfonça une dernière fois, jusqu’à ce que mes lèvres écrasées rencontrent l’échauffure de son ventre. Je sentis son membre palpiter au fond de ma gorge, chaque pulsation libérant un jet brûlant qui inondait mon œsophage en vagues épaisses et salées.

Je sentis chaque spasme de son corps se répercuter dans le mien, ses doigts s’enfonçant comme des griffes dans mon cuir chevelu tandis qu’il se vidait en grognements rauques. La chaleur de sa semence coulait en nappes épaisses le long de ma gorge récalcitrante, forçant mon estomac à se tordre sous l’assaut. Un dernier jet brûlant toucha le fond de mon palais, déclenchant un réflexe nauséeux qui fit trembler mes mâchoires autour de sa chair encore gonflée.

Il se retira amusé et sans plus faire attention il m'abandonna ainsi toujours attachée, alors que le soleil se couchait.

Le froid du sol en terre battue mordit mes hanches meurtries alors que je m’affaissais contre les poutres, les cordes de cuir m’entaillant les poignets à chaque frisson. Le goût de son sperme stagnait au fond de ma gorge, épais et métallique, se mêlant aux larmes séchées sur mes joues.

je commençais à désespérer, quand je vis Lydia arriver.

- oh ma puce quel con il aurait pu me dire que c'était fini, je serais venu plus tôt

elle me détacha et me prit dans ses bras, le parfum de Lydia mêlé de cuir et de sueur envahit mes narines alors qu'elle soulevait mon corps tremblant, ses mains fermes mais étrangement douces contre ma peau marquée. Ses ongles, vernis d'un rouge sang, tracèrent des lignes pâles sur mes flancs couverts de sueur séchée tandis qu'elle me portait vers le lavabo de pierre.

Elle m'aida à revenir au manoir, et m'emmena jusqu'à des douches, où elle se déshabilla et fit couler de l'eau chaude qui bien qu'un peu douloureuse sur les coups que j'avais reçu me réchauffa le corps et l'âme.

L’eau jaillit du robinet en un torrent clair, éclaboussant mes cuisses tuméfiées avant de ruisseler dans le bassin de pierre. Lydia plongea une éponge dans le courant, la pressant entre ses doigts jusqu’à ce que l’écume déborde de ses jointures. Le premier contact du tissu humide sur ma lèvre fendue me fit grincer des dents – une brûlure pure et nette qui irradia jusqu’à mes tempes.

j'avais mal mais je me sentais assouvie, et ses caresses effaçaient mes doutes, je gémissais de soulagement j'avais mal mais je me sentais assouvie, et ses caresses effaçaient mes doutes, je gémissais de soulagement.

L’éponge glissa le long de mon cou, emportant avec elle les traces de salive séchée et de sperme, chaque mouvement de Lydia aussi méthodique que celui d’un artiste effaçant les erreurs d’une toile. L’eau froide coulait en ruisselets entre mes seins, descendant le long de mon ventre encore sensible, où la peau gardait la mémoire des coups, petit à petit je gémissais de plaisir, elle sourit soulagée,

- demain tu n'auras plus que des légères traces, cela a fait mal mais ton corps récupère vite, tu es parfaite pour ton nouveau travail.

Lydia rinça l’éponge d’un geste lent, l’eau tourbillonnant dans le bassin avant de disparaître dans les égouts.

What's next?

Comments

      Want to support CHYOA?
      Disable your Ad Blocker! Thanks :)