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Chapter 36 by Teyla Teyla

What's next?

le pas de plus

Il nous amena jusqu'à un bijoutier dans Paris, dans une petite rue peut fréquentée, il se gara devant celle-ci et déjà trouver un stationnement tenait du miracle

  • rentrez dans cette boutique le bijoutier va vous demander quelque chose, votre réponse ou votre refus dira quel niveau de soumission vous avez, dite lui "le maître nous envoi".

nous obéissions nous sortions du taxi, rentrions dans la boutique.

  • bonjour fit l'homme à l'aspect libidineux.
  • bonjour le maître nous envoi.

il sourit visiblement nous éclairions sa journée.

  • venez suivez moi, esclave.

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le ton nous fit frémir, nous le suivions dans un pièce où un fauteuil gynécologique était présent.

  • A genoux ordonna-t-il.

Nos genoux heurtèrent le sol dur avec un bruit sourd, heureusement la moquette amortis le choc avec le sol. Les coutures des bas de Mindy grincèrent en s’étirant, révélant des éraflures rosâtres sur ses rotules.

  • appelez moi messire tant que vous serez, ici.
  • oui messire.
  • vous êtes ici pour porter un piercing aux armoiries de votre maîtres, votre choix est simple, soit je perce votre clitoris avec un anneau avec celle-ci soit vous sortez et vous abandonnez votre servitude, vous abandonnez tout définitivement.

Mindy poussa un gémissement étouffé, ses ongles s’enfonçant dans mes cuisses tandis que le bijoutier ajustait ses gants en latex avec un claquement élastique. L’odeur âcre de l’antiseptique me brûla les narines lorsqu’il en imbiba un coton, traçant un cercle glacial sur ma peau déjà hérissée.

  • nous acceptons messire dis-je, je frémit de délice à la perspective de prouver ma soumission.

"Commencez par elle messire" fit Mindy, en me désignant. Il hocha la tête.

  • peu importe déshabillez vous et allongez vous sur le fauteuil gynécologique mettez vos jambes aux emplacements et vous attachez votre soeur quand elle sera dans le fauteuil ordonna-t-il à ma soeur.

Je sentis les sangles en cuir froid se refermer sur mes poignets tandis que Mindy, les doigts tremblants, bouclait les attaches avec une précision douloureuse. Le métal du fauteuil mordait mes cuisses nues, et l'air glacé de la pièce fit dresser mes tétons sous la soie noire de ma robe remontée jusqu'à la taille.

Il me regarda satisfait, j'était totalement à sa merci, il donna une petite pichenette à mon clitoris ce qui déclencha une onde douloureuse qui se répandit dans mon bas ventre.

La douleur aiguë irradia encore lorsque ses doigts écartèrent mes lèvres avec un claquement humide.

"Respirez, esclave," murmura-t-il, ils se mit à sucer mon clitoris délicieusement rapidement il se gonfla douloureusement me faisant gémir.

A ce moment il passa un désinfectant sur mon clitoris, le liquide froid coulant en ruisseaux brûlants le long de mes lèvres gonflées. Je mordis ma lèvre inférieure jusqu’au sang quand l’antiseptique atteignit la chair à vif, chaque nerf hurlant sous l’assaut chimique.

Mindy, agenouillée près du fauteuil, serra mes chevilles dans ses mains moites tandis que le bijoutier alignait l’aiguille chromée sous la lumière crue à l'endroit où il allait percer, il commença à appuyer si lentement que je ne pouvais douter qu'il voulait m'entendre crier de douleur.

L'aiguille s'enfonça lentement, délibérément – ​​d'abord la résistance de ma peau tendue, puis le craquement sinistre lorsqu'elle la perça. Un cri étouffé me déchira la gorge, mon dos se cambrant contre les liens tandis qu'une douleur brûlante irradiait de tous mes nerfs.

Ses doigts se resserrèrent sur ma chair enflée, me maintenant immobile tandis qu'il enfonçait l'aiguille plus profondément, le métal luisant cruellement sous les lumières cliniques. Une goutte de sang perla le long de la hampe, tachant le papier stérile sous moi.

Les gémissements de Mindy emplissaient la pièce, ses ongles traçant des demi-lunes dans mes mollets tandis que le bijoutier tournait l'aiguille, étirant la minuscule plaie pour y insérer l'anneau.

L’anneau froid glissa dans la chair à vif avec un grincement imperceptible, chaque millimètre de son avancée ravivant la brûlure. Je sentis le métal traverser entièrement mon clitoris tuméfié, puis le bijoutier saisit une pince pour refermer l’anneau d’un clic sec qui fit vibrer ma chair comme une corde trop tendue.

Le métal engourdi contre ma chair palpitante déclencha un spasme involontaire, mes orteils se recroquevillant contre le cuir glacé du fauteuil. Le bijoutier souffla sur la plaie fraîche, son haleine chaude contrastant cruellement avec le froid de l'anneau maintenant soudé à mon corps. "Regarde comme elle brille", murmura-t-il en tirant légèrement sur le bijou, chaque micromètre de mouvement envoyant des éclairs électriques le long de mes nerfs surchargés.

Je respirais et soupirais, il me regarda et me dit,

— Alors, qu'est-ce qu'on dit à Messire ?

— Je... je merci, Messire.

Il me détacha et ouvrit son pantalon.

— Sors mon sexe et fais-moi une pipe pour me remercier mieux que ça.

Mes doigts tremblants se posèrent sur la fermeture éclair, chaque mouvement ravivant la douleur lancinante entre mes cuisses sous le regard de Mindy, il approcha ma tête je tendis ma langue et commençais à lécher son sexe qui commença à s'animer, se dresser.

Mon souffle brûlant caressait sa peau tendue tandis que ma langue traçait des cercles lents autour du gland gonflé, chaque mouvement faisant frémir son sexe contre mes lèvres gercées. Le goût salé de son pré-éjaculat se mêlait au cuivre du sang séché sur ma lèvre inférieure.

Il enfonça ses doigts dans mes cheveux, guidant ma tête d’un mouvement saccadé qui fit grincer mes dents lorsque l’anneau clitoridien frotta contre le tissu rugueux de ma robe.

mon clitoris criait de souffrance et pourtant je faisais tout pour satisfaire le bijoutier, je mouillais encore plus, le sexe prenait une taille intéressante, pas extraordinaire mais qui tenait sa place dans ma bouche.

Ses doigts se resserrèrent dans mes cheveux, m'obligeant à prendre plus profondément son sexe durci, jusqu'à ce que l'arrière de ma gorge se contracte autour de lui.

Un gémissement rauque lui échappa tandis que ma langue continuait son travail, léchant frénétiquement la veine saillante sous sa chair brûlante. L'anneau de métal frottait à chaque mouvement, envoyant des vagues de douleur et de plaisir mêlés qui me faisaient cligner des yeux pleins de larmes.

  • tu vas le sentir pendant plusieurs jour ça ira en déclinant mais tu te rappelleras sa présence à tout jamais je resterais dans ta mémoire, tu n'est pas prête de m'oublier, suce mieux il faut que je m'occupe de ta soeur après et j'ai un projet pour son petit cul quand elle sera percé a son tour.

Ses hanches se soulevèrent d’un coup, enfonçant son sexe plus avant dans ma gorge, jusqu’à ce que mes lèvres écrasées contre sa peau moite ne puissent plus reculer. L’étouffement me fit trembler, les larmes coulant le long de mes joues tandis que ma salive dégoulinait en filets épais sur son pubis. Un grognement sourd sortit de sa poitrine quand il commença à me pilonner la bouche, chaque coup arrachait un hoquet à ma gorge meurtrie.

Rapidement il jouit son sperme avait un gout salin peu agréable mais en quantité qui me surpris.

  • avale tout sinon je te fais lécher ce qui tombera.

Je m'efforçai de déglutir chaque goutte épaisse, ma gorge se contractant par réflexe tandis que le liquide tiède et âcre coulait le long de mon œsophage. Une dernière perle blanche s'échappa du coin de mes lèvres, et sa main s'abattit sur ma joue avec une claque humide.

  • Lèche.

Je me penchai en avant, la langue tremblante effleurant le cuir du fauteuil où une traînée laiteuse avait éclaboussé.

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