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Chapter 10 by Teyla Teyla

What's next?

le mur sans pitié

Chun sourit, elle nous mena dans une antichambre avec un trou dans un mur, avec au-dessus un écran.

  • rentre dans le trou

J'obéis inquiète, je pénétrais dans le trou jusque au hanche et elle me verrouilla avec des vérins qui me coincèrent, de l'autre côté je vis une chambre avec un lit bas avec des miroirs sur les murs et le plafond, une caméra me filmait.

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Chun accompagnée d'Alain vint vers moi et fixa mes mains à des menottes attachées au sol, elle écarta mes cheveux roux en me disant.

la caméra rend magnifiquement ton image sur l'écran de l'autre côté, pendant que je vais faire l'amour avec Alain tu ne vas pas t'ennuyer, mes employés vont venir te baiser ou te sodomiser, amuse toi bien.

Sur ces mots elle me montra son portable avec une photo de mon cul avec sur l'écran au-dessus mon visage inquiet, puis elle entraîna Alain vers le lit, sensuellement elle se dévêtit pendant que mon maître la regardait fascinée, quand je sentis une claque sur mes fesses, puis une langue lécher mon sexe.

La langue qui léchait mon sexe était rude et avide, ses mouvements devenant plus insistants tandis qu'une seconde paire de mains palpait mes hanches immobilisées. Je me cambrai contre mes liens lorsque des dents effleurèrent l'intérieur de ma cuisse – sans percer la peau, mais suffisamment pour me faire gémir.

devant moi, impuissante je vis Chun déshabillant Alain qui caressait ses seins se désintéressant totalement de moi . Un doigt épais s'enfonça soudain en moi sans prévenir, se recourbant vers le haut d'une manière qui me fit haleter, au moment même où le souffle chaud d'un autre homme mes cuisses, j'étais impuissante la moitié de mon corps était d'un côté de la paroi offerte à qui voulait, et l'autre assistant aux ébat de Chun avec Alain.

Les doigts qui fouillaient mon sexe s’élargirent brutalement, m’arrachant un cri étouffé tandis qu’une langue râpeuse remontait le long du bas de mon dos. Chun s’allongeait sur le lit, après avoir déshabillé mon amant, ses jambes s’enroulèrent autour de la taille d’Alain avec une possessivité obscène, elle l'appelait à la prendre mais lui gardait le contrôle se mit à sucer ses seins.

Un sexe se présenta à l'entrée de mon vagin, il se mit à monter et descendre le long de mes lèvres intimes, j'étais excitée par mon impuissance et ne sachant pas qui allait me prendre.

Les doigts qui fouillaient mon sexe s’élargirent encore, m’étirant avec une brutalité calculée. Un gémissement rauque m’échappa lorsque la langue qui léchait mon dos se transforma en morsure—juste assez pour marquer, pas assez pour déchirer. Le sexe qui frottait contre mon entrée glissa enfin en moi, d’un seul coup, arrachant un cri à ma gorge.

Chun avait prit le sexe de mon maître dans sa bouche, et commençait à le sucer, visiblement elle voulait le faire bander avant de passer à une autre étape.

L'homme qui me prenait lui me défonçait allègrement, j'étais devenu un élément mobilier dont on pouvait user et abuser à loisir, cette pensée augmenta ma libido qui me fit gémir.

L'homme qui m'enfonçait son membre accéléra brutalement son rythme, chaque poussée me clouant contre la paroi avec une **** qui faisait trembler mes genoux malgré les entraves. un deuxième homme s'était approché je sentais qu'il lubrifiait mon anus, je savais ce qui m'attendait quand le premier jouirait, combien derrière le mur attendaient pour me prendre ?

Devant moi, Chun avait maintenant les jambes écartées, exhibant son sexe luisant tandis qu'Alain, le visage tendu par le désir, se positionnait entre ses cuisses.

Alain s'enfonça en elle avec un grognement sourd, ses mains agrippant les hanches de Chun tandis qu'elle arquait le dos sous l'impact. Le premier qui jouit en moi, laissa sa place aussitôt je sentis le deuxième homme presser son gland contre mon anus, la lubrification froide contrastant avec la chaleur déchirante quand il força l'entrée d'un coup sec. Mon cri se brisa contre le mur alors que devant moi, Chun me montra en disant

  • Regarde comme elle se débat... tu peux me faire mieux que ça ?
  • oh oui tu vas hurler de plaisir, c'est ce que tu veux ?

elle hocha la tête, tout d'un coup timide et prenant un air de gourmandise, alors que celui qui me sodomisait me claquait les fesses sans pitié.

Le corps qui me pilonnait par-derrière s’accéléra, chaque coup me propulsant contre le mur tandis que mes cris se mêlaient aux gémissements de Chun. Un troisième homme s’approcha, il me léchait les pieds pendant que j'étais défoncée, le mélange de souffrance et de plaisir atteignait un niveau où les deux se confondaient.

Les lèvres de Chun se retroussèrent en un sourire cruel en me regardanttandis qu’Alain accélérait ses coups en elle, ses ongles s’enfonçant dans sa chair pâle. Mon sodomiseur jouit en moi, mais je n'eus pas le temps de comprendre qu'un langue se mit à lécher le sperme qui coulait le long de ma cuisse, puis une main manucurées avec des longs ongles s'enfonça dans mon vagin pendant qu'une autre s'occupait de mon anus.

Une femme alors qu'elle se mit à entrer et venir en moi comme un vérin hydraulique sans pitié, c'était elle qui me suçais les pieds et maintenant elle se dévoilait impitoyable.

La femme aux ongles manucurés enfonça ses doigts plus profondément, les articulations cognant contre mon col utérin et au fond de mon rectum dans un mouvement obscène. Un râle étranglé sortit de ma gorge quand elle commença à scinder ses doigts en moi, écartant les paroi avec une précision chirurgicale.

Devant moi, Chun cambra soudain le dos, ses seins pâles tremblant sous les coups de reins d'Alain. "Tu vois comme elle se tortille ?" haleta-t-elle en me pointant du doigt, sa voix rauque de plaisir. "Elle aime ça... oh oui là c'est bon oh oui tu me remplis si bien Alain.

La femme tringla mon anus et mon vagin pendant longtemps je suppliais, criais en vain je ne savais pas si elle m'entendait à travers l'écran et même dans ce cas elle ne me comprenait probablement pas.

Quand elle consentit à laisser tranquille mon vagin, un sexe s'enfonça prenant sa place dans mon vagin, combien allait ainsi défiler, alors que je voyais cette traîtresse de Chun embrassée, caressée, pénétré par Alain.

Le sexe qui me remplissait maintenant était plus large, plus brutal, chaque poussée m’arrachant un gémissement rauque tandis que la femme aux ongles longs continuait de me travailler l’anus avec une dextérité sadique. Ses doigts s’écartaient en moi comme des pinces métalliques, étirant mes chairs à un point où la douleur se transformait en une onde électrique parcourant tout mon corps, alors que son compère me ravageait mon sexe, quand la femme avec ces ongles pinça avec ses ongles mon clitoris, ce fut trop l'orgasme me foudroya à la limite de faire disjoncter mon système nerveux.

Devant moi, Chun se mit à rire, un rire cristallin et cruel, tandis qu’Alain la soulevait à moitié, la clouant contre le mur avec une **** bestiale. "

Tu vois ça ?" haleta-t-elle en me fixant, ses yeux brillants de malice. "Elle jouit comme une chienne, tu crois qu’elle peut résister encore longtemps..." Alain lui claqua les fesses.

  • arrête de t'occuper d'elle, ou je vais sévir, profite

Pendant ce temps, l’homme qui m’occupait le vagin s’enfonçait jusqu’à la garde, ses hanches claquant contre mes fesses à un rythme frénétique.

L’homme grogna en me saisissant les hanches, ses doigts s’enfonçant dans ma chair comme des griffes tandis qu’il accélérait encore, chaque coup de bassin me faisant glisser contre le mur moite de sueur. La femme aux ongles longs ricana en retirant brusquement ses doigts, laissant mon anus palpitant à l’air avant d’y enfoncer trois phalanges d’un coup sec, déchirant un cri rauque de ma gorge.

L’homme dans mon vagin se raidit soudain, ses ongles s’enfonçant plus profondément dans mes hanches tandis qu’un grognement rauque lui échappait. Je sentis son membre pulser en moi, la chaleur de son jet brûlant se mêlant au frottement brutal qui continuait, comme s’il voulait me marquer de l’intérieur, a peine vidé en moi, il se retira un autre prit la place de la main dans mon anus alors que la main de la femme profita de mon sexe ouvert pour enfoncer son poing en moi.

Le poing de la femme s'enfonça lentement, brutalisant mes chairs déjà meurtries, chaque centimètre gagné déclenchant une vague de douleur si intense que ma vision se brouilla. Ses jointures froissèrent mes parois internes, comprimant mes organes dans un étau de chair et d'ongles acérés. Devant moi, Chun haletait, les yeux exorbités, ses doigts crispés dans les cheveux d'Alain tandis qu'il la soulevait plus haut contre le mur, ses cuisses enserrant ses hanches dans une étreinte bestiale.

Mes muscles se contractant en vain autour de son poignet tandis qu’un gargouillis humide trahissait l’étirement obscène de mes chairs. La femme ricana en tordant légèrement le bras, ses ongles raclant les parois internes avec une précision torturante. Devant moi, Chun poussa un cri aigu quand Alain la projeta violemment contre le miroir sans relâcher son emprise, leurs deux corps collés par la sueur tremblant d’un même rythme saccadé.

Chun hoquetait elle perdait le contrôle de son corps, Alain désormais la baisait comme une pute, la sensualité avait disparut.

Moi je perdais le compte des hommes qui se vidaient en moi, sans compter cette femme qui ne se fatiguait pas de me dévaster le sexe, pourtant elle devait voir sur l'écran ce qu'elle provoquait, c'est comme si cela l'excitait de me brutaliser ainsi alors que les hommes se relayaient.

Mon ventre n’était plus qu’un vidoir distendu par les allers-retours brutaux du poing qui le labourait, chaque mouvement arrachait un gargouillis humide, un son obscène de chairs trop sollicitées. La femme renversa la tête en arrière, ses narines frémissantes tandis qu’elle enfonçait encore plus profond, jusqu’à ce que son avant-bras disparaisse en moi dans un schlick gluant.

Chun enfin jouit en hurlant comme une bête en rut moi je gémissais à peine, à la limite de la conscience, j'avais enchaîné 3 orgasmes, mais mon corps n'en pouvait plus il demandait pitié mais rien ne semblait arrêter ce viol sans fin.

Voyant cela Alain dit à Chun .

  • arrête ton personnel elle ne tiendra plus longtemps en échange je te promets un nuit inoubliable chez moi un autre jour.

Chun se remettant de son orgasme appuya sur un bouton ordonna en chinois, et aussitôt, je fus laissée tranquille, je perdais immédiatement connaissance.

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