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Chapter 9 by Teyla Teyla

What's next?

le client a toujours raison

Le client s’avança vers moi, ses doigts se refermant autour de ma mâchoire avec une pression qui me força à lever les yeux vers lui. Son sourire était un mélange de triomphe et de cruauté, sa paume moite collant à ma peau tandis qu’il traçait un chemin humide le long de ma joue.

"Une heure, c’est long quand on sait s’en servir," murmura-t-il en tirant sur le débardeur qui me scotchait au torse, le tissu se déchirant légèrement sous l’effort.

Le tissu craqua sous ses doigts, exposant ma peau moite à l’air froid de la pièce. Ses ongles creusèrent des sillons roses sur mes côtes tandis qu’il arrachait complètement le débardeur, le jetant dans un coin avec un grognement satisfait.

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"Regarde-moi quand je te touche," gronda-t-il en attrapant brutalement mes cheveux pour forcer mon regard vers le sien. Son pouce s’écrasa contre ma lèvre inférieure, étirant ma bouche dans une grimace humiliante.

  • je vais te faire crier de plaisir et de douleur, je vais te faire ce que j'ai jamais oser faire à une femme, j'adore ce club.

Ses doigts s’enfoncèrent dans mes cheveux avec une avidité brutale, tirant jusqu’à ce que des larmes piquent mes yeux. L’odeur âcre de sa transpiration m’envahit quand il plaqua son torse contre mon visage, la chaleur de sa peau collante écrasant ma bouche ouverte.

"Tu vas compter chaque seconde, salope," grogna-t-il en glissant une main entre mes cuisses, ses jointures raclant ma peau à travers le tissu de mon short.

Il me força à l'embrasser. Sa bouche écrasa la mienne. Ses dents heurtèrent les miennes, trop brutales, trop avides, tandis que sa langue forçait son chemin à l’intérieur comme une invasion. Je suffoquais, mes doigts s’agrippant à son torse moite, cherchant désespérément une prise pour repousser l’étreinte. Mais il ne lâchait pas, ses mains maintenant ma nuque dans une étreinte de fer, m’empêchant de fuir.

il m'arracha mon body, m'attacha les poignets avec une corde à sauter dans le dos, me retourna et commença à me gifler les fesses. j'étais confuse j'avais peur mais je sentais aussi mon intimité s'humidifier, je gémissais autant de douleur que de plaisir pendant les claques.

Sa paume s’abattit sur ma peau avec un claquement humide, chaque gifle laissant une marque brûlante qui se superposait aux précédentes. Je mordais ma lèvre pour étouffer un gémissement, mais mon corps trahissait ma honte—mes hanches se soulevaient malgré moi, cherchant le contact brutal de ses doigts.

Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément, me forçant à m’arquer sous la douleur mêlée à ce plaisir coupable qui me rongeait. Un grognement rauque lui échappa quand il sentit l’humidité trahissant mon corps. "Dégueulasse," gronda-t-il, tout en pressant plus fort, ses jointures frottant contre moi à travers le tissu mince, jusqu’à ce que le frottement brûle.

D’un coup sec, il déchira mon short, le tissu craquant sous ses doigts avides.

Le tissu déchiré glissa le long de mes jambes tremblantes, exposant ma peau à l’air glacial de la salle. Ses doigts s’enfoncèrent dans ma chair avec une brutalité calculée, chaque empreinte laissant une marque rouge qui pulsait sous son étreinte. Je haletais, mes côtes soulevées par une respiration saccadée, tandis qu’il traçait un chemin brûlant vers l’intérieur de mes cuisses.

la salle résonnait de mes halètements alors qu'il présentait son sexe dans la raie de mes fesses le faisant aller et venir sans me pénétrer juste pour voir si j'étais excité et il y parvenait, je commençais à ne plus pouvoir me retenir, mes gémissements augmentaient en intensité.

Ses doigts s’enfoncèrent dans mes hanches, ses ongles creusant des demi-lunes douloureuses dans ma chair tandis qu’il frottait son sexe dur contre moi avec une lenteur calculée. Chaque mouvement arrachait un son étranglé à ma gorge - un mélange de honte et d’excitation impossible à étouffer.

"Tu trembles comme une chienne en chaleur," ricana-t-il en mordant l’oreille, sa salive chaude dégoulinant le long de mon cou.

d'un coup sec il ne me prit pas le vagin mais l'anus, alors que je ne m'y attendait pas Continuation:

d'un coup sec il ne me prit pas le vagin mais l'anus, alors que je ne m'y attendais pas.

La douleur fusa comme une lame chauffée à blanc, déchirant un cri rauque de ma gorge. Mes doigts se crispèrent sur le tapis, les jointures blanchissant sous l’effort de résister à l’invasion brutale. Il ne ralentit pas, ne demanda rien—juste un grognement satisfait quand mes muscles cédèrent sous sa pression, m’ouvrant de ****.

  • je t'avais dit que je te ferais ce que je n'avais jamais osé faire à une femme.

sur ces mot il commença à aller et venir comme une brute m'assommant de sa brutalité.

Mon corps se raidit sous l’assaut, chaque poussée arrachait un gémissement étranglé, ma bouche ouverte en une grimace silencieuse. Ses mains agrippaient mes hanches avec une férocité possessive, ses doigts enfonçant des marques violacées dans ma chair pâle. La douleur irradiait, brûlante, déchirante, mais entre chaque coup de rein brutal, quelque chose d’autre naissait—une chaleur sournoise qui se lovait dans mon ventre, trahissant ma honte.

Ses reins claquaient contre ma peau avec une régularité brutale, chaque impact faisant vibrer ma chair meurtrie. Un filet de salive dégoulinait de ma lèvre inférieure tandis que je mordais l’air, incapable d’étouffer les sons gutturaux que m’arrachait cette violation rythmée. Ses doigts s’enfoncèrent soudain dans mes côtes, m’immobilisant alors qu’il cambrait le dos pour s’enfoncer plus profondément—un râle rauque lui échappa quand je me contractai malgré moi autour de lui.

Je sentis ses muscles se tendre sous mes paumes moites alors qu’il accentuait son emprise, son souffle rauque résonnant à mon oreille comme un tambour de guerre. Ses hanches martelaient ma chair avec une précision obscène, chaque poussée plus profonde que la précédente, comme s’il cherchait à marquer mon intestin de son empreinte. La douleur se mêlait à une chaleur humiliante, mes propres gémissements résonnant contre les miroirs de la salle, transformant ma résistance en une parodie de consentement.

Ses doigts se refermèrent sur ma nuque, écrasant ma joue contre le tapis moite tandis qu’il accélérait son rythme, chaque coup de rein me projetant vers l’avant dans un mouvement saccadé.

"Regarde-toi," gronda-t-il en tirant brutalement mes cheveux pour forcer mon regard vers le miroir devant nous.

Je fus effarée malgré la douleur mon expression diffusait le plaisir que je ressentais mais que je tentais de me dissimuler.

"Tu aimes ça, hein?" Sa voix rauque m’écrasait encore plus que son poids, tandis que ses doigts s’enfonçaient plus profondément dans mes cheveux, tirant jusqu’à ce que mes larmes se mêlent à la sueur sur mes joues.

Toutes mes certitudes s'écroulaient j'avais accepté mon statut en tout cas mon corps lui l'avait intégré, seul mon esprit le niait., le client au bout d'un moment se crispa et répandit dans mon rectum je ne pus retenir un gémissement de satisfaction, il se retira sans précaution ce qui me fit grimacer.

  • non Nettoie avec ta langue, mon sexe.

Ses mots résonnèrent comme un coup de fouet, me clouant au sol plus sûrement que ses mains encore enserrées dans mes cheveux. Ma gorge se serra, une humiliation brûlante montant à mes joues tandis que mon regard se fixait malgré moi sur son membre luisant, maculé de nos fluides.

Je tendis une main tremblante, mais il l’écarta d’un geste sec.

  • Non, ta langue et ta bouche.

Mon souffle se bloqua dans ma gorge, les lèvres tremblantes effleurant la peau salée de son bas-ventre avant d'obéir. Ma langue émergea lentement, brûlante de honte, traçant un chemin humide le long de son membre encore durci. Le goût âcre de notre mélange me fit cligner des paupières, mais je persistai, chaque mouvement léchant nettoyant les stries violacées de sa chair.

Ses doigts se resserrèrent dans mes cheveux, guidant ma tête avec une pression implacable tandis qu'il poussait plus avant entre mes lèvres.

Ma langue se colla contre sa peau tendue, chaque parcelle de mon être frémissant sous l’humiliation. Le goût métallique du sang, le mien, se mêlait à la sueur et à son essence musquée, emplissant ma bouche d’un mélange âcre qui me fit grimacer. Ses doigts s’enfoncèrent plus profondément dans mes cheveux, m’obligeant à engloutir davantage, jusqu’à ce que ma gorge se contracte involontairement autour de lui.

Ses hanches se tendirent d’un coup, enfonçant ma bouche plus profondément jusqu’à ce que ma gorge se rétracte sous l’intrusion. Un grognement sourd lui échappa tandis que mes lèvres, étirées à leur limite, scellaient sa chair entre elles. La pression augmenta, un ultime avertissement, avant qu’un jet chaud n’explose au fond de ma gorge, me forçant à avaler par réflexe, chaque pulsation emplissant ma bouche d’un goût salé et musqué.

Sa main se referma autour de ma nuque, m’empêchant de reculer alors que le dernier spasme de son corps se déversait en moi. Ma gorge se contracta, avalant par réflexe, chaque goutte un rappel brûlant de ma soumission. Il maintint son emprise un instant de plus, comme pour s’assurer que rien n’était gaspillé, avant de se retirer lentement, laissant ma bouche béante, haletante, ma langue alourdie par le goût persistant de lui.

il se releva et me laissa au sol,

  • la prochaine fois soit meilleure, sinon je te ferais encore moins de cadeaux.

il se rhabilla et appuya sur une Sonnerie, Virgile ouvrit, il me regarda sans aucune compassion pendant que le client sortait.

  • cela suffit pour toi ? La prochaine fois dépasse toi, sauf si tu veux devenir une prostituée au lieu de coach, va te doucher, remet ton collier et remets ta ceinture avec son gode et son plug.

il me jeta des affaires propres, le collier de dressage, la ceinture avec le gode et le plug.

Je restais prostrée sur le tapis moite, mes membres tremblants refusant encore de m’obéir. La moquette rugueuse collait à ma joue brûlante, chaque inspiration chargée de l’odeur musquée de notre violation. Mes doigts se crispèrent sur le tissu souillé lorsque j’entendis le claquement de la porte derrière Virgile—un son final qui scellait ma défaite.

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