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Chapter 22 by Teyla Teyla

What's next?

empalée et bafouée

- Bien maintenant tu vas payer l'addition du dérangement il fit tomber son pantalon, présenta son sexe devant mon vagin et pénétra d'un coup en moi.

Je sentis son sexe s'enfoncer en moi d’un seul coup, trop large, trop brutal, arrachant un cri rauque à ma gorge. Ses mains agrippèrent mes hanches marquées par la badine, ses doigts s’enfonçant dans ma chair sensible comme des étaux tandis qu’il commençait à aller et venir avec des mouvements saccadés.

- T’es serrée comme une voleuse, grogna-t-il contre mon oreille, son souffle chaud et humide coulant le long de ma nuque.

Ses hanches claquèrent contre mes fesses meurtries, chaque poussée ravivant la brûlure des coups sur ma peau sensible. Je sentis ses doigts s'enfoncer dans mes chairs, ses ongles creusant des demi-lunes rouges dans mes hanches tandis qu'il accélérait le rythme.

Il attrapa une poignée de mes cheveux roux pour me forcer à lever la tête vers le miroir de surveillance de la salle, pour que je me voie ainsi bafouée et tourmentée. Mon reflet me renvoya l’image d’une femme réduite à l’état de pantin désarticulé, le visage écarlate, les lèvres tremblantes, les yeux noyés d’un mélange de larmes et de plaisir coupable.

Je sentis son ventre moite se coller contre mon dos, chaque poussée brutale faisant claquer notre chair. Sa main quitta mes cheveux pour m'étrangler légèrement, ses doigts imprimant leur marque sur ma gorge tandis qu'il grognait des obscénités à mon oreille. "Regarde-toi salope, regarde comme ton corps accepte ce qu'il mérite." Dans le miroir trouble, je voyais ses hanches massives labourer mon sexe à un rythme saccadé, ma peau se déformant sous chaque impact.

Ses doigts serrèrent ma gorge, coupant mon souffle en un râle haletant. Je sentis son sexe pulsant en moi, chaque mouvement brutale ébranlant mes muscles déjà tendus à l’extrême. La douleur irradiait, se mêlant à une chaleur sourde qui me faisait frémir malgré moi.

Sa main se resserra encore, mes veines battant sous sa paume tandis qu’un bourdonnement sourd envahissait mes tempes. Ses coups de hanche s’accélérèrent, brutaux, profonds, chaque pénétration froissant ma chair à la limite du déchirement. Un filet de salive coula de ma lèvre inférieure, tremblante, tandis que mes ongles égratignaient vainement le linoléum glacé.

"T’aimes ça, hein ?" gronda-t-il en enfonçant ses doigts plus profondément dans les meurtrissures de mes hanches, complètement dépassée je hochais la tête, j'avais honte mais il avait raison j'aimais être prise comme une prostituée, ne plus m'appartenir, être la victime consentante.

Je sentis son étreinte se resserrer autour de ma gorge, mes poumons brûlant d’un manque d’air qui faisait danser des taches noires devant mes yeux. Ses hanches claquaient contre mes fesses enflammées, chaque impact faisant jaillir un son humide et obscène, mon orgasme accéléré par l'étouffement qu'il m'infligeait me prit comme une folle, j'était dévastée alors qu'il continuait encore plus fort et brutalement mais en relâchant la pression pour me laisser respirer.

Je sentis ses dernières poussées devenir plus désespérées, plus profondes, comme s’il cherchait à se perdre entièrement en moi. Sa main quitta ma gorge pour s’enfoncer dans mes cheveux, tirant brutalement ma tête en arrière tandis qu’un grognement rauque s’échappait de sa bouche. Son souffle était chaud, lourd de sueur et d’effort contre ma nuque.

"Tu vas tout prendre, salope," gronda-t-il, ses mots chargés d’une domination brutale, il jouit en moi sur ses mots, j'avais l'impression d'un flot intarissable qui envahissait mes entrailles, il se retira et fit signe à son second qui s'était dévêtu, révélant un corps athlétique couleur ébène avec un sexe énorme comme jamais je n'en n'avais jamais vu avant

- j'ai pas bien examiné son anus, je vais vérifier chef.

son chef sourit et l'invita à agir

- non pitié pas là je ne pourrai jam...

je ne pu terminer il empala d'un coup mon anus, la douleur fut si violente que ma vision se brouilla, un cri rauque déchirant ma gorge avant même que je puisse le retenir. Ses mains massives s’agrippèrent à mes hanches, ses doigts s’enfonçant dans les marques déjà violacées laissées par son chef, tandis qu’il m’écartelait d’un seul coup de reins.

Mon corps se cambra violemment sous l’intrusion brutale, chaque fibre de mon être déchirée par cette colonne de chair brûlante qui me transperçait. Ses mains enserraient mes hanches comme des étaux, ses pouces s’enfonçant dans les ecchymoses fraîches tandis qu’il commençait un va-et-vient saccadé.

"T’es serrée comme une putain d’étau," gronda-t-il, sa voix rauque chargée d’une satisfaction cruelle.

Je sentis son membre déchirer mes entrailles, chaque va-et-vient ravivant la brûlure comme si on m’enfonçait un fer rouge. Sa paume s’écrasa entre mes omoplates, me clouant contre la tabl tandis que son autre main remontait le long de ma colonne vertébrale, s’accrochant à mon cou pour m’empêcher de fuir.

"T’es faite pour ça," grogna-t-il, sa voix rauque résonnant contre ma nuque moite. je sentis son sexe monstrueux labourer mes entrailles à un rythme saccadé, chaque va-et-vient arrachant un gémissement rauque à ma gorge comprimée. La douleur irradiait en vagues brûlantes, se mêlant étrangement à une chaleur coupable qui faisait trembler mes cuisses trempées.

Ses doigts se resserrèrent sur ma nuque, m’écrasant contre la table froide tandis que ses coups de rein m’arrachaient un hurlement étouffé. Je sentis son sexe démesuré fendre mes chairs à chaque poussée, comme une lame chauffée à blanc qui me transperçait encore et encore.

Mon ventre se contractait violemment, mes muscles se tordant sous l’assaut, tandis qu’un filet de salive coulait de ma bouche entrouverte.

Je sentis ses mains m’écarteler davantage, ses pouces s’enfonçant dans mes chairs comme des crampons tandis qu’il accélérait son rythme. Son sexe monstrueux labourait mes entrailles avec une brutalité calculée, chaque retrait presque complet avant un enfoncement qui faisait claquer nos chairs avec un bruit humide et obscène.

La douleur irradiait en ondes brûlantes, se mêlant à une sensation de plénitude grotesque alors qu’il me clouait contre la table, son ventre ruisselant de sueur collé à mes fesses meurtries.

je me rendais compte que donner du plaisir malgré la souffrance délivrait encore plus de plaisir en moi, j'étais une folle de sexe, ses coups accélérèrent, chaque plongée brutale de son membre distendant mes chairs déchirées avec un bruit de chair mouillée. Ses doigts s’enfoncèrent dans mes hanches jusqu’à y laisser des empreintes violacées, tandis qu’un grognement animal lui échappait.

"Regarde comme elle prend bien ma bite, chef," ricana-t-il, sa voix raude chargée d’une fierté obscène.

Je n’avais plus de souffle pour crier, seulement des gémissements hachés qui jaillissaient à chaque impact.

Je sentis son sperme brûlant gicler en pulsations violentes, chaque jet emplissant mon rectum déjà distendu jusqu’à ce que ma paroi abdominale se soulève sous la pression. Le liquide visqueux débordait de mon anus meurtri, coulant en filets épais le long de mes cuisses tremblantes pour se mêler à la semence du chef qui suintait encore de mon vagin enflé.

Je sentis sa main glisser brusquement sur ma bouche, étouffant mes halètements tandis que son autre poing s’enfonçait dans mes reins, m’arc-boutant encore plus profondément contre lui. La douleur irradiait en éclats brûlants, chaque mouvement de ses hanches labourant mes chairs déjà meurtries.

"T’es bonne qu’à ça," grogna-t-il, sa voix rauque chargée de mépris, il se retira encore plus brutalement de mon cul en claquant celle-ci au passage.

j'étais totalement ruinée, une véritable loque reposant sur la table éructant de plaisir et de douleur, les deux vigiles rire le chef releva ma tête en tirant mes cheveux roux.

- tu ne recommenceras plus n'est-ce pas ? si je te reprends à ce petit jeu, tu regretteras ta naissance.

ils me menèrent à l'arrière du bâtiment et me jetèrent à l'extérieur avec mes vêtements et mes achats.

j'entendis une voix.

- cette fois ils t'ont bien ravagée, tu as aimée.

- j'aimerais éviter, je ... sur ces mots je perdis connaissance.

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