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Chapter 17 by Teyla Teyla

What's next?

cobaye

je m'installais derrière avec Mindy, mais le chauffeur ne démarra pas.

  • vous attendez quoi ?

le chauffeur me regarda dans le rétroviseur.

-elle désobéit aux ordres.

Mindy me regarda intriguée, je relevais ma jupe, posais mes fesses sur le cuir et j'écartais les cuisses.

la voix du maîtres s'éleva,

  • vous lui donnerez une punition à votre retour ma chère.
  • effectivement elle m'a caché des chose, en me regardant, c'est la dernière fois tu as intérêt à tout me dire.

Les doigts de Mindy se resserrèrent autour de ma gorge, son souffle chaud contre mon oreille tandis qu'elle sifflait : « Tu apprendras à parler quand on te parlera, n'est-ce pas ? » Le siège en cuir du taxi grinça sous moi, l'odeur de vinyle ciré et de sueur imprégnant l'air. Mes cuisses tremblaient, toujours écartées, la morsure froide du siège contre ma peau nue contrastant fortement avec la chaleur qui s'accumulait entre mes jambes.

le chauffeur démarra, nous regardant régulièrement dans le rétroviseur quand nous arrivions dans une banlieue chic, il nous arrêta devant une demeure qui ne rappelait pas à un local de vétérinaire.

La porte s'ouvrit une femme de cinquante ans nous accueillit visiblement satisfaite.

  • ah mesdemoiselles vous voici qui est la cobaye ?

Mindy me désigna.

  • bien bien rentrez, je vous remercie de vous être portez volontaire personne n'avait voulu mais cette puce va révolutionner le monde de demain autant pour les animaux que pour les humains.

elle nous emmena dans un laboratoire qui occupait tout le sous-sol, c'était propre, carrelé, elle nous emmena dans une salle avec une table gynécologique avec des bracelets pour attacher

  • vous n'êtes pas vétérinaire ?demanda Mindy
  • si mais surtout chercheuse.

elle nous désigna la webcam allumée évidemment il voulait assister à la scène.

  • notre ami commun a demandé que ce soit fait sans anesthésie, je suis plutôt pour car cela ne faussera pas les données mais il faudra vous attacher par précaution, déshabillez-vous totalement.

Habituée à obéir je m'exécutais sagement le froid de la chaleur

Mindy hocha la tête et me fit signe de m'installer, j'étais morte de peur et livide mais obéissais je m'installais sur la table gynécologique, Mindy serra mon poignet tandis que la chercheuse ajustait les menottes en acier froid qui enserraient mes chevilles. L’odeur stérile de l’antiseptique se mêlait à l’odeur musquée de ma propre sueur nerveuse. Le cuir de la table grinçait sous moi lorsque je me débattais, le froid du métal s’infiltrant dans ma peau.

« Restez immobile », murmura la femme, ses doigts gantés caressant le bas de ma colonne vertébrale avant d’appuyer sur un bouton. La table s’inclina légèrement, soulevant mes hanches.

elle sortit d'une boite une sorte de petit drone en forme de spermatozoïde avec des tentacule digne du film matrix.

  • c'est beau n'est-ce pas ? c'est autonome il va pénétrer jusqu'à un centre nerveux et s'y greffer à partir de là elle peut rester en place éternellement, nous renseigner sur tous les vecteurs corporels et interagir avec le sujet pour lui faire ressentir toute sorte des sensations, il va pénétrer en elle sans provoquer de lésions, fabuleux n'est-ce pas ?

Mindy était fascinée, moi j'étais terrorisée surtout en voyant le petit drone s'agiter, la chercheuse approcha la créature artificielle de mon sexe, et le lacha dedans, sans hésiter il entra, je ressentais sa progression.

Le drone s'enfonça plus profondément, ses tentacules de silicone froid cartographiant mes parois internes avec une précision clinique. Je haletai lorsqu'une pointe acérée, fine comme une aiguille, me piqua le col de l'utérus, mon dos se cambrant sous les sangles. L'écran de la chercheuse émit des bips erratiques, projetant une lumière bleue sur mes cuisses tremblantes.

« Fascinant », murmura la femme en ajustant sa lampe frontale. « Il recherche le plexus sacré… là. »

Une décharge brûlante me traversa – ni douleur, ni plaisir, mais quelque chose de primitif, comme un fil électrique branché directement sur mes nerfs. Mes orteils se crispèrent, les sangles de cuir s'enfonçant dans mes chevilles tandis que le drone s'ancrait dans un cliquetis humide.

je sentis mon corps m'échapper un court instant j'eus des convulsion, Mindy paniqua un moment, la chercheuse la rassura,

  • c'est bon réaction normale de la fusion, me regardant, respirez doucement, c'est bon ça va passer.

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La douleur se dissipa aussi vite qu'elle était venue, laissant derrière elle une étrange chaleur pulsatile, comme si un second cœur battait au plus profond de mes entrailles. Le drone s'était immobilisé, ses tentacules maintenant fusionnées avec mes nerfs dans un bourdonnement à peine perceptible.

La chercheuse tapota son écran, où des lignes d'ondes nerveuses s'agitaient en réponse. "Magnifique..." murmura-t-elle, avant d'ajuster un curseur.

nous avons tous ces indicateurs vitaux, sa position, ses pulsions, elle tourna un indicateur et je me mis à gémir de plaisir, dans un autre sens je me mis à crier de douleur.

elle stabilisa, je reprenais mes sens.

  • parfait vous allez bien ma petite cobaye ?

Je claquais des dents, ma peau moite collant à la table froide, tandis que la chercheuse ajustait ses instruments avec une précision chirurgicale. Ses gants en latex crissaient lorsqu'elle tourna un potentiomètre sur son écran - immédiatement, une vague de picotements électriques parcourut mon bas-ventre, me faisant arquer le dos contre les sangles. Le drone enfoui en moi vibrait, ses micro-tentacules s'activant comme des cils neuronaux.

Mindy se pencha, ses ongles s'enfonçant dans ma cuisse.

  • vous pouvez neutraliser la vrai douleur ?

la chercheuse hocha la tête.

-oui même lui donner du plaisir dans la souffrance, allez sur ce site et téléchargez l'application cela vous donnera toutes les indications et le contrôle mais attention, la douleur est une indication de survie n'en n'abusez pas, je vous enverrais des formulaires pour que vous me disiez à quoi correspond des pics notables que le symbiote relèvera.

Elle me détacha et je me relevais

  • notre ami commun m'a invité à tester notre cobaye dans des exercices qui m'a décrit comme amusant, je pense accepter, je dois avouer que j'aime les animaux mais les humains... et pouvoir y assouvir des pulsions pour améliorer le test me tente extrêmement.

Mindy sourit et rassurée,

  • volontiers docteur, cela sera instructif et elle aime repousser ses limites.

je me rhabillais, la docteur me donna des reconfortant à boire.

  • je vous ferais des mise à jour pour l'application au fil de mes recherches nous affinerons son potentiel et je veillerais à l'adapter à vos loisirs charnels, j'ai envoyé la même à notre ami commun

Mindy glissa son téléphone dans sa poche, l'écran encore illuminé par l'application nouvellement installée. Ses doigts tremblaient légèrement en effleurant les commandes tactiles - un mélange d'excitation et d'appréhension qui faisait dilater ses pupilles.

Nous nous séparâmes, la chercheuse ayant pris rendez- vous dans une semaine, pour sa première séance de "tests de stimulation corporelle".

en rentrant j'étais épuisée, Mindy s'installa à son ordinateur en relation avec mon maître, visiblement elle était excitée devant les idées qui fusait cela ne me rassurait pas mais cela m'existait terriblement.

  • va te coucher sans ta ceinture tu as bien mérité du repos, sois prête pour le coach de sport je serais avec vous, il va falloir que je me muscle pour te dresser.

Je hochais la tête, les jambes encore tremblantes, et me dirigeais vers ma chambre en traînant les pieds. La moquette semblait étrangement vivante sous mes pieds nus, chaque fibre résonnant avec les pulsations sourdes du drone niché dans ma colonne vertébrale. En passant devant le miroir du couloir, je surpris mon reflet - des pupilles dilatées, des marques roses là où les sangles m'avaient comprimé la chair, une sueur fine perlant à la racine de mes cheveux.

j'avais l'impression que tous mes sens étaient surdéveloppés, tout était plus vivace, plus présent c'était bon et douloureux à la fois.

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