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Chapter 46
by
Teyla
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amphithéâtre de l'outrage
Elles nous menèrent par des laisses attachées à nos colliers dans un couloir qui aboutit dans un amphithéâtre de pierres taillées toujours dans une caverne où des personnes en toges noires et masques semblaient nous attendre.
Les laisses tirèrent, forçant nos cous à se tendre, les colliers de cuir mordant la peau encore humide. Le sol de pierre était froid sous nos pieds nus, chaque fissure des dalles creusées par le temps pressée contre nos talons. Les torches accrochées aux maux projetaient des ombres dansantes sur les visages masqués qui nous observaient, leurs toges noires absorbant la lumière comme des gouffres.
Un homme élégamment vêtu de noir dans un smoking portant une cagoule qui ne laissait voir que ses yeux et ses lèvres nous désigna.
- Mes amis voici Teyla et Mindy, deux de mes esclaves qui viennent dans notre club volontairement et par ma volonté de vous les offrir en tant qu'esclaves sexuelles, elle viennent ce jour pour subir les outrages d'initiations.
je regardais l'homme ce serait notre maître, il était venu pour cette fois, une larme coula, enfin j'étais en sa présence et non plus cette voix de caméra.
Les doigts gantés de notre maître effleurèrent mon menton, forçant ma tête à se relever sous le regard des spectateurs masqués. Le cuir de son gant sentait le santal et le métal froid, sa poigne à peine assez ferme pour faire trembler ma mâchoire.
"Teyla," murmura-t-il, son souffle chaud contre ma joue. "Tu pleures déjà?"
Un rire étouffé parcourut l’amphithéâtre.
une servante attacha mon poignet à celui de Mindy nous retrouvant reliée par une chaîne d'un peu plus d'un mètre, on nous donna à chacune de nous un fouet.
- vous allez me prouver votre engagement et votre fidélité, vous allez vous fouetter mutuellement, la première qui restera debout au final sera ma favorite, l'autre aura une vie d'avilissement.
La chaîne entre nos poignets cliqueta, froide et implacable, tandis que Mindy tourna vers moi des yeux brillants de larmes et de défi. Le fouet dans ma main semblait peser une tonne, son manche de bois lisse déjà moite sous mes doigts.
"Commencez."
La voix de notre Maître fendit l’air comme une lame.
Un silence tendu, puis le premier coup—craaac—le cuir s’abattit sur mes cuisses avant même que je ne réalise que Mindy avait bougé.
La douleur fusa comme une décharge électrique, striant ma peau d’une brûlure vive. Un cri s’échappa de mes lèvres, étouffé trop tard par ma propre honte. Les yeux de Mindy, élargis par une sorte d’horreur excitée, se fixèrent sur la marque rouge qui s’épanouissait sur ma chair. Sa respiration était saccadée, ses doigts serrant et desserrant le manche du fouet cherchant clairement à m'abattre pour gagner la position de favorite.
Craaac.
Cette fois, ce fut mon tour.
Craaac.
Mon bras avait agi avant que ma pensée ne rattrape l’ordre donné—le fouet cingla la cuisse de Mindy avec une précision cruelle, laissant une traînée écarlate sur sa peau pâle. Elle haleta, ses ongles creusant le bois du manche, mais ne tomba pas. La chaîne entre nous vibra, métal mordant nos poignets à chaque mouvement brusque.
"Plus fort."
Notre Maître avait murmuré, mais le mot résonna comme un coup de fouet lui-même.
Craaac.
Le troisième coup siffla dans l’air avant de s’abattre, plus précis, plus cruel. La lanière du fouet enroula ma hanche, mordant la même zone déjà enflammée. Ma peau hurla, mais je serrai les dents, refusant de céder à la chute. Mindy haletait, son torse luisant de sueur, les muscles de son bras tremblant sous l’effort répété.
Craaac.
Mindy riposta, le cuir de son fouet s’enroulant autour de ma taille comme un serpent affamé. La douleur explosa en vague brûlante, et je sentis mes genoux fléchir avant que je ne les bloque d’un effort rauque. L’air sentait le cuir chaud, la sueur aigre, et cette odeur métallique du sang quand ma lèvre inférieure céda sous mes dents.
Les spectateurs murmuraient, leurs toges frôlant le sol dans un bruissement de soie complice.
Craaac.
Le fouet de Mindy m’atteignit encore, cette fois en diagonale sur le ventre, laissant une marque enflammée qui sembla se consumer sous ma peau. Mes ongles s’enfoncèrent dans mes paumes, le goût du sang sur ma langue devenant plus prononcé. Je relevai la tête, voyant ses pupilles dilatées, son souffle court et humide—elle aussi était au bord, ses jambes tremblantes, sa peau marbrée de rouge et de sueur.
Mon fouet un peu juste l'atteignit en pleine poitrine, son regard brilla de rage, nous n'étions plus soeur à ce moment l'autre était l'obstacle à abattre pour les faveurs du maître.
Craaac.
La douleur explosa entre les seins de Mindy, laissant une traînée écarlate. Elle gronda entre ses dents, ses doigts crispés sur le manche du fouet, et je vis ses muscles se tendre avant même que le mouvement ne parte—
Craaac.
Cette fois, le cuir s’enroula autour de ma cuisse avec une précision sadique. Je trébuchai, mes orteils se recroquevillant contre le sol froid, mais je ne tombai pas. Pas encore, mais je commençais à voir trouble, je voulais être sa favorite.
Craaac.
Le coup suivant me frappa juste sous les côtes, si violent que l’air quitta mes poumons dans un gémissement rauque. Je pliai en deux, les cheveux collés à mon front par la sueur, mais mes pieds restèrent ancrés au sol—il ne fallait pas tomber, pas maintenant, pas devant eux. Mindy haletait, son torse soulevé par une respiration saccadée, ses lèvres entrouvertes sur un rictus de défi.
Je voulus lever mon fouet mais déjà je basculais et chutais au sol, Mindy en profitait pour m'assaillir de coups sans pitié, le cuir s’abattit encore, striant mes épaules alors que je m’effondrais sur le sol froid, le marbre imprégné de l’odeur âcre de ma sueur. Mindy dominait maintenant, son ombre s’étirant sur moi comme une prédatrice assurée de sa victoire. Craaac. Le fouet cingla mes reins, et je me cambrai sous la brûlure, mes ongles grattant la pierre polie pour tenter de m’éloigner.
Mindy a vaincu elle sera ma favorite, relevez la perdante, deux servantes obéirent, Mindy me dit à l'oreille.
- tu savais que ta place était à mes pieds et tu y resteras.
Les servantes me redressèrent avec des mains froides et impersonnelles, leurs doigts enfonçant des marques pâles dans ma chair marquée. Le sol glissa sous mes pieds tremblants, mes genoux refusant de me porter. Mindy se tenait droite, sa silhouette auréolée par les torches fumantes, le fouet pendouillant négligemment à sa main—comme une extension naturelle de sa victoire.
je fus portée sur une sorte de billot géants où mes membres furent attachés, on tendit un fer porté au rouge au symbole à Mindy.
- avant de te marquer comme favorite, je te laisse marquer ta soeur aux armoiries du hellfire club dit le maître.
Le métal incandescent crépita dans l’air, projetant des étincelles qui moururent en étoiles rouges sur les dalles. Mindy saisit le fer d’une main ferme, ses doigts blanchissant autour du manche.
Le fer rouge trembla un instant dans la main de Mindy, son reflet dansant dans la buée de nos respirations haletantes. Une odeur de chair préchauffée montait déjà de ma peau tendue sur le billot.
"Regarde bien, sœur," murmura-t-elle, et je vis sa langue rose passer sur ses dents comme celle d'un animal goûtant l'air avant la mise à mort.
Le métal toucha l'intérieur de la cuissee gauche avec un sifflement obscène. Ma chair grésilla, se rétractant sous l'emblème du Hellfire Club qui s'imprimait en une fumée âcre.
Le crépitement de ma chair emplissait l'amphithéâtre tandis que la marque s'enfonçait plus profondément, l'odeur de peau brûlée se mêlant au goût métallique du sang encore présent sur ma langue. Mon cri, rauque et guttural, déchira mes dents serrées, résonnant contre les murs de pierre tandis que mon corps se cambrait contre les liens. La douleur était une chose vivante, pulsant le long de ma cuisse par vagues d'agonie brûlante, chaque pulsation gravant plus profondément l'emblème des Enfers dans ma chair.
Mindy se pencha plus près, son souffle chaud contre mon oreille tandis qu'elle appuyait plus fort sur la marque, s'assurant que la cicatrice soit parfaite. « Voilà », murmura-t-elle, la voix tremblante d'exaltation. « Maintenant, tout le monde saura à qui tu appartiens. »
Je fus enlevée du Billot géant et je fus jetée dans la foule de témoin.
- elle vous appartient amusez vous avec elle
Fit Mindy alors qu'avec un regard de défi s'allongea sur le billot et attendit à son tour d'être marquée par le maître qui me regarda secouant la tête désabusée avant de regardé Mindy avec un regard affectueux mais impitoyable quand il appliqua le fer rouge sur la hanche de Mindy.
Mindy ne fit qu'un gémissement orgueilleux, et rempli de rage, un sourire mauvais accompagna un regard vers moi alors que la foule se défoulait sur mon corps, j'avais mérité mon sort étant la source de ce qui nous arrivait.
La foule se referma sur moi comme une marée de mains avides, leurs doigts enfonçant les marques laissées par le fouet, arrachant des gémissements rauques à ma gorge. Des étoffes froissées, des rires étouffés sous les masques—je fus renversée sur le sol, le marbre glacé contre ma peau brûlante, tandis que des silhouettes en toge s’agenouillaient autour de moi.
les deux sexe pénétrèrent mon sexe et mon anus sans prévenir alors que d'autres se présentaient à ma bouche.
Les doigts m’écartèrent brutalement, laissant le marbre froid du sol se substituer à leur étreinte. Un membre dur et luisant s’enfonça dans ma bouche avant que je ne puisse serrer les dents, le goût salé du cuir et de la sueur m’envahissant. À l’autre extrémité, une douleur déchirante me fendit en deux, mon corps se cambrant malgré moi sous la double pénétration.
Le maître prenait à mon désespoir Mindy qui haletait de plaisir alors que j'était martelés par les assauts d'inconnus qui ne voyaient en moi qu'une poupée du vice tout juste bonne à assouvir leurs pulsions.
Mon ventre se souleva en une convulsion silencieuse alors qu’un troisième homme m’écrasait la gorge de son genou, forçant ma bouche à s’ouvrir plus grande, à accepter plus profond. Le goût du cuir et du sel se mêla à celui du sang—j’avais dû me mordre la langue. Des doigts agrippèrent mes hanches, m’immobilisant tandis qu’un nouveau coup me transperça, chaque poussée raclant les parois enflammées de mon sexe comme une lame chauffée à blanc.
La douleur et la soumission se mêlaient en une symphonie cruelle, chaque mouvement de mes agresseurs scellant davantage mon statut de jouet vivant. Un quatrième homme se joignit aux outrages, ses doigts s'enroulant dans mes cheveux pour arquer ma nuque, exposant ma gorge à la morsure humide d'un masque de cuir. Je sentis sa main froide s'emparait de mon sein gauche, pinçant le téton déjà meurtri jusqu'à ce qu'un nouveau cri s'échappe de ma bouche distendue.
Mon corps n’était plus qu’un tremblement de chair offerte, chaque orifice distendu par une invasion sans répit. Une main glissa sous mon ventre, me soulevant brutalement pour mieux m’enfoncer sur une nouvelle longueur de chair palpitante, tandis qu’un autre homme remplaçait celui qui martyrisait mon rectum. Le cuir de son masque crissa contre ma joue, son souffle rauque résonnant à travers les trous de la gueule de loup sculptée.
Un jet brûlant inonda mes entrailles sans prévenir, déclenchant un rire gras dans la foule.
Alors que Mindy criait de plaisir et de satisfaction aux pénétrations du maître , un flot chaud jaillit en moi une seconde fois, cette fois plus profond, comme si l’homme qui me labourant le rectum voulait marquer mes entrailles de son humiliation. Ma bouche, toujours forcée ouverte, accueillit un troisième membre, épais et veiné, qui glissa sur ma langue avant de heurter le fond de ma gorge. Un haut-le-cœur violent secoua mon corps, mais le genou sur ma trachée empêcha tout réflexe de recul.
Je ne su pas trop combien de fois je fus pénétré, labourée mais j'étais à ma place, j'avais obtenu l'avilissement le plus extrême de ma vie, le monde devenait flou quand je repris conscience, le maître me regardait avec un regard inquiet mais aussi satisfait.
- contente tu as obtenu ce que tu voulais ? tu as fait exprès n'est-ce pas ?
je souris et hochais la tête
- elle mérite sa position je l'ai emmené dans cette aventure.
- comme tu voudras, tu as fait ton choix je ne te ferais pas de cadeau en attendant récupère tu auras à l'avenir besoin de toutes tes forces.
Le rire du maître résonna, bas et sombre, tandis que ses doigts s’enroulaient dans mes cheveux pour forcer mon regard vers lui. Ses yeux, brillants d’une satisfaction cruelle, plongeaient dans les miens.
- Tu as soif de plus, n’est-ce pas ? murmura-t-il, traçant un doigt le long de ma lèvre inférieure, là où la salive et le sperme se mélangeaient.
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Fantasy
Imaginaire
Ce chapitre va me permettre de mettre des histoires qui sortent de la réalité, Science-fiction, Heroïc fantasy, Dark et autres, cela me permettra j'espère de m'affranchir du plausible. Ouvrez votre imagination et laissez vos fantasmes prendre une autre dimension, si vous voulez participer n'hésitez pas
Updated on May 18, 2026
by Teyla
Created on Jul 20, 2024
by Teyla
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