Chapter 7
by
Tarham
Que faire?
Tenter de fuir en courant
Je me relève tant bien que mal pour échapper à ce clodo mais mon équilibre et mes jambes me trahissent et je vais m'écraser lourdement dans la neige. La chute m'a sonné et je ne peux que sentir une poigne de fer qui se referme sur ma cheville. Avant de pouvoir faire quoique ce soit, je sens qu'on me traine avec **** vers le fond de la ruelle d'où est sorti le SDF. J'essaye d?appeler à l'aide mais la voix me manque et je me retrouve finalement transportée dans une ruelle sinistre derrière un bar quelconque. Je recule maladroitement contre le mur et j'arrive à me forcer à dire:
« Lai-laissez moi tran-tranquille!
-
Bin quoi? J'vois une fille qui s'casse la gueule j'viens l'aider moi! zozote le SDF d'une voie alcoolisée.
-
J? Je? J'dois rentrer chez moi? »
L'homme semble avec la quarantaine mais son visage est ravagé, creusé par la rue et l'alcool. Ses yeux sont petits et rouges, son nez également. Il a une barbe poivre et sel, mal entrenue et hirsute, qui laisse apparaître un sourire mauvais aux dents pourries dont plusieurs sont manquantes. Il porte de vieilles fringues usées et puantes, ainsi qu'une vieille casquette de l'OM jaunie par la crasse. Il pue à un point que j'en ai envie de vomir. Même à moitié saoulée et consciente j'arrive à voir qu'il est encore plus torché que moi, d'ailleurs ce que je viens de dire ne semble pas lui avoir plu?
« Comment ça t'veux rentrer chez toi? Même pas merci ni rien??? J'ai même pas de récompense!!!??? »
Encore une fois je tente de répondre mais ma voix m'abandonne et je ne peux rien dire pour arranger mon cas.
« Pas grave! rigole-t-il. J'vais m'servir! »
Il prend mon sac que je tenais faiblement, balance mon pull sur le sol couvert de neige, et commence à fouiller à l'intérieur. Je le vois qui embarque mon argent et mon téléphone, jete un regard dédaigneux à mon livre et qui observe attentivement mon trousseau de clef.
« Quelle merde! Y a que 10 euros et même pas une caisse à refourguer à un manouche? »
Je me fais toute petite dans mon coin mais son regard me retombe dessus et je frissonne. Il me regarde comme si j'étais u morceau de viande. En grommelant, il vient fouiller les poches de mon manteau tout en palpant allégrement mes seins. Son haleine pue le rouge bon marché, le tabac de mauvaise qualité et d'autres choses que je ne préfère pas imaginer. Il finit par abandonner sa quête d'objets précieux et se redresse juste au-dessus de moi. Il me domine complètement, je ne sais pas quelle taille il fait mais il est largement plus grand que moi.
« La misère putain! J'ai plus qu'à m'payer en nature? »
Il baisse son pantalon et un slip qui avait du être blanc et me plante son engin devant la bouche. Je proteste faiblement mais il me fout une baffe en me menaçant:
« Suces moi où je te refais le portrait avec ma lame sale bourgeoise de merde! »
Son sexe est de taille moyenne, un peu tordu, sale et sent encore plus fort que lui. Mais ce qui m'inquiète c'est surtout les espèces de petites pustules qui le recouvre. Sans se préoccuper de mes hésitations, il m'enfourne sa bite immonde dans la bouche. J'aimerais pouvoir la mordre pour me défendre mais mon état plus que la menace de son couteau ne m'en laisse pas les moyens.
« Oh putain ouais c'est bon? continue ma chienne? » souffle-t-il tout en faisant des allers et retours dans ma bouche.
Il m'a attrapé la tête pour me forcer à le prendre entièrement et je commence très à tousser et à m'étouffer. Cet enculé prend le temps de savourer alors que son truc au gout infect est en train de me soulever le c?ur. Pendant une éternité, il se contente de ça, puis je finis par ne plus pouvoir me retenir et la bile m'envahit la bouche. Il le sent et se retire brusquement pour me laisser vider mes entrailles sur la neige.
« Putain fais pas ta mijaurée sale pute! » râle-t-il en essuyant ses chaussures dans mon pull.
Moi je l'écoute à peine, je suis occupé à finir de gerber le contenu de mon estomac sur le sol. Mais brusquement je le sens qui m'arrache mon manteau et qui fais de même avec mes bottes.
« N-n-non! Pi-pitié!!!»
Ma voix déjà faible et en plus je hoquette. De toute façon il ne m'écoute même pas et je me retrouve en sous-vêtements dans la ruelle. Bizarrement je ne sens pas le froid malgré ma tenue. Sans même s'arrêter, il enfonce ses gros doigts dans ma chatte et m'arrache un cri de douleur.
« Je vais te faire mouiller moi sale bourge?»
Il attrape le premier objet qui lui tombe sous la main, un bout de barre de métal, et après craché dessus, il me l'enfonce dans mon sexe. A nouveau je crie de douleur. C'est glacé et ça me brûle mais l'autre s'en fout et commence à triturer l'intérieur de ma chatte. Dans le même temps, il m'arrache mon soutif et libère mes seins qui retombent lourdement. Même si je ne sens pas le froid, je ne peux que remarqué mes tétons qui pointent et sont dur comme de la pierre. Il en enfourne un dans sa bouche, **** et tète comme un nouveau-né affamé. Très rapidement, il se lasse de ce nouveau jeux.
«On va passer aux choses sérieuses maintenant?»
Il balance le bout de métal par terre, m'arrache ma culotte et me fout à quatre pattes. Je pleurniche comme une gamine et je le supplie d'arrêter mais il se contente de me fesser de toute ses forces. La chair rendue encore plus sensible par le froid, je hurle de plus belle. Puis, il m'enfonce sa bite dans la chatte. Après le métal glacé, sa queue me semble brûlante et, sans autre forme de procès, il entreprend de pilonner ma chatte de toutes ses forces. Je grogne, je cris et je gémis, mes avant-bras et mes genoux raclent sur le sol de bitume malgré la neige et il me semble avoir déjà récolté plusieurs coupures. Tout en me baisant, ses mains viennent saisir mes hanches, parfois remontent sur ma poitrine pour malaxer rudement un de mes seins. En même temps, il me complimente sur mon «beau cul de salope» et mes «gros seins de pute». Je ne sais pas si c'est à cause de cette saloperie de vin ou quoi mais, sans m'en rendre compte, je sens des ondes de plaisir qui commencent à naitre dans ma chatte et je me met à haleter. J'ai beau supplier mais rien n'y fait? Il m'attrape par les cheveux et tire brutalement ma tête en arrière, me forçant à cambrer les reins.
« T'es ma chienne, ma jolie chienne, ma grosse pute!!! » me beugle-t-il dans les oreilles.
Finalement, alors que je pensais ne pas en voir le bout, le plaisir qui naissait dans ma chatte atteint son apogée et un orgasme forcé me submerge. Ca inonde mon corps et je me retrouve la bouche grande ouverte à chercher de l'air. L'autre se bidonne et me dit que puisque j'ai pris mon pied c'est à lui. Il me donne des coups de reins monstrueux qui viennent éclater jusque dans mes entrailles et qui remontent le long de mon dos. Finalement, il m'attrape par les hanches et m'enfonce de toutes ses forces sur son pieu. Je ne peux que sentir son sperme brulant se déverser dans ma chatte meurtrie avant que l'action conjuguée de mon orgasme et du vin n'aient raison de mes dernières forces.
Que m'arrive-t-il ensuite?
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L'Avenir de Nadège
Quel avenir pour cette jeune étudiante?
Prenez en main l'avenir de la jeune Nadège (histoire française)
Updated on Mar 1, 2019
by tnm_leto_ii
Created on Dec 28, 2011
by tnm_leto_ii
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