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Chapter 34 by W0lff

Tout le monde parti, que faire ?

Suivre Lana à son travail

Emma devance Jenna, et Sarah leur emboîte le pas, me laissant seul avec Eva. Mais ma priorité n’est pas de lui retirer encore une fois sa virginité, bien que cela soit très tentant, elle dort encore ; je cherche plutôt un moyen d’être au calme pour tenter quelque chose : je me concentre et arrive à communiquer à distance avec Lana, ou plutôt, j’arrive à faire le voyeur sans qu’elle ne me remarque, et voir ce qu’elle fait, ce qu’elle ressent, et ce à quoi elle pense…

Elle est présentement accroupie devant la vasque d’un toilette de son travail, je suppose, et elle semble se parler, pas forcément trop fort, mais tout de même de manière suffisamment audible pour que quelqu’un dans le box d’à côté l’entende clairement :

– Hum… Oui, Maître ! C’est bon, Maître ! Défoncez-moi le cul comme la salope que je suis !

Le vibromasseur qu’elle utilise sort et rentre dans son petit anus en faisant un bruit obscène de succion, lui-aussi très audible, auquel s’ajoute le vibreur, qui doit être en position maximale. Quelques minutes passent encore avec pour seul fond sonore, le « Sploutch ! Vrrr ! Sploutch ! Vrrr ! » du vibro dans le fion de Lana, puis elle atteint l’orgasme qu’elle a bien mérité, en expulsant violemment un jet de mouille au sol, qui arrive jusqu’au bas de la porte, situé quand même à près de 20 cm du sol.

– Dans l’état où je le laisse, les autres filles prendront l’autre WC, je reviendrai dans celui-là au cours de la journée et je n’aurai qu’à nettoyer ce soir en partant, pense-t-elle à voix haute, avant de remarquer la paire de talons hauts dans la cabine d’à côté. Mélanie ? C’est toi à côté ? Je suis sure que c’est toi ! J’ai reconnu tes Louboutins, et je dois dire que je les adore ! J’ai oublié de te le dire hier, je trouve qu’elles te vont super bien, et qu’elles te donnent un cul magnifique !

– Heu… Lana ? répond la fameuse Mélanie en s’agenouillant pour mieux voir celle qui l’apostrophe. Ça va bien ? C’était quoi tous ces bruits ? Tu as besoin d’aide ?

– Non, c’est bon, ça va super, je viens de jouir, je suis au mieux de ma forme ! Je suis désolée, je ne t’avais pas entendue, tu as due entrer au moment où je jouissais… Attends, c’est un peu étroit et malcommode de parler à travers la cloison, je viens te rejoindre !

– Non, Lana, non, s’il-te-plaît !

Lana n’écoute pas, sort d’une traite sans même se rhabiller et commence à tenter d’ouvrir la cabine d’à côté où ladite Mélanie tente de se relever et bloquer la porte.

– Allons, Mélanie, ne fais pas ta timide, ouvre ! commande ma mère.

Mélanie, partiellement sous l’emprise des phéromones que Lana a produites pendant sa séance masturbatoire et qui se sont dispersées dans l’air ambiant depuis la flaque de mouille qu’elle vient de laisser, se trouve tiraillée entre sa partie rationnelle qui la pousse à tenter de se protéger en fermant la porte du mieux qu’elle peut, et une nouvelle facette de sa personnalité, engendrée par les effluves qu’elle respire à plein nez, et qui se délecte de servir une nouvelle maîtresse, de lui obéir en ouvrant cette porte, de se mettre à genoux devant elle, de la faire jouir en lui léchant sa chatte encore pleine de mouille qui commence à sécher, de prendre son vibro et de le nettoyer avec la bouche tout en se masturbant abondamment, puis de la faire jouir à nouveau en lui léchant son trou du cul et en utilisant à nouveau le godemichet dans cet orifice, de lui donner son numéro de téléphone avant de ressortir des toilettes toute échevelée et d’accepter pleinement d’être maintenant l’esclave de Lana et de son fils, qu’elle n’a jamais connu avant.

– T’es une super bonasse, Mélanie, indique Lana qui ressort quelques instants après elle et la fait sortir de sa rêverie. Tu vas bien t’intégrer à notre famille, je n’en doute pas du tout ! Je te disais que j’aime bien tes chaussures, elles te font un super cul, et maintenant, c’est à moi de vouloir le lécher et introduire ma langue dans ton trou de balle ! Mais on est au boulot, il faut bien justifier notre salaire… Retrouve-moi ce soir ici, on nettoiera ensemble tout ce qu’on a pu faire avant de rentrer retrouver notre Maître !

– Oui, Maîtresse !

Quoi de neuf ?

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