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Chapter 3 by Teyla Teyla

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Salle d'audience

Après avoir parcouru de longs couloir nous aboutissions à une grande salle, maître et maîtresse Zinger étaient sur deux trônes à nous regarder entrer sur les côtés dans une tribune les autres maîtres des esclaves présentes étaient là portant tous des masques, la question me vint que peut être Alain était là mais je ne pu le chercher, toutes les filles se prosternèrent visage contre le sol nous attendions la suite.

Le carrelage froid du sol mordait mes genoux tandis que le silence se tendait comme une corde trop tirée. Les respirations des filles autour de moi s’accrochaient à leurs lèvres tremblantes, chacune retenant le moindre souffle qui pourrait attirer l’attention des masques impassibles.

Un claquement de bottes résonna—Maître Zinger se leva, il tendit la main à son épouse qui se leva en nous regardant avec mépris surtout pour sa fille.

  • Dans une heure d'autres invités vont venir, ce seront des maîtres avec leurs esclaves ou sans, des esclaves d'occasion envoyée par leur maître ou pas, s'exprima maîtresse

Elle garda un moment le silence pour voir les réactions.

  • vous serez à disposition et je veux un service parfait, d'autres esclaves nous rejoindrons , si un maître veut exercer sa domination sous quelques formes que ce soit vous devrez obéir sans hésitation sinon vous regretterez votre refus, partez et préparez vous .

Un frisson parcourut les rangées de filles prosternées lorsque Maîtresse Zinger claqua des doigts. Le son sec résonna contre les murs de marbre comme un coup de feu. Les gardes se précipitèrent, leurs bottes frappant le sol en un rythme martial qui fit vibrer le carrelage glacé sous mes genoux.

Un voix retentit mon coeur bondit et La soeur d'Alain se figea

  • Teyla, Sylvia au pied

toute deux nous nous prosternâmes aux pieds de notre maîtres.

  • Oh tes cheveux Sylvia, Alain passa la main dans les cheveux désormais à ras de sa soeur, je t'avais dit que ta fierté sur ce sujet serait un problème, j'aime bien cette nouvelle coupe elle te rappelle que tu n'as plus à avoir d'orgueil, surtout après ce que tu as fait.

je vis Sylvia qui pleurait.

  • pardon Alain, pardon mon frère je n'ai jamais ...

Alain la releva et la gifla ce qui la fit basculer au sol.

  • désormais c'est maître n'oublies pas que tu aurais finit dans un bordel d'une pègre quelconque si je ne t'avais pas sauvé de la colère de père.

elle se prosterna encore plus au pied d'Alain

  • oui pardon, pardon maître.

Les larmes de Sylvia faisaient des taches sombres sur le carrelage poli tandis qu'Alain enlevait ses gants de cuir avec une précision chirurgicale. L'odeur du cuir ciré se mêlait à celle, plus âcre, il me présenta sa main que j'embrassais.

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Un garde s'approcha, ses bottes claquant en rythme, et tendit à Alain une cravache fine comme une langue de serpent.

La cravache frôla l’air avec un sifflement aigu avant de se poser, légère comme une plume, contre la nuque de Sylvia. Un frémissement parcourut ses épaules, chaque muscle se tendant sous la peau moite encore striée de traces roses du gant de crin.

  • Respire, murmura Alain en enroulant ses doigts dans ce qui restait de ses cheveux.

Maîtresse arriva et salua Alain.

  • Alors ma chère comment jugez vous ma soeur et Teyla ?
  • que d'impatience mon ami pour Teyla nous verrons demain après cette journée qui servira d'estimation finale et qui demandera d'autres vérifications. Pour votre soeur nous avons brisé son orgueil cela a été long mais elle connaît sa place, comme vous voyez elle montra la marque de fer rouge sur la fesse de Sylvia, elle porte votre marque familiale.

Alain hocha la tête.

  • oui j'ai vu la vidéo que vous m'avez envoyez père s'est montré impitoyable quand il est venu voir ce qu'elle devenait et a annoncé son reniement mais j'ai vu dans la réalisation votre savoir faire très spécifique y ajoutant l'humiliation, mais bon s'il s'était écouté elle aurait connu pire comme destiné.

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  • oui j'aime parfois y ajouter ma touche.

La cravache frôla l’air avec un sifflement aigu avant de se poser, légère comme une plume, contre la nuque de Sylvia. Un frémissement parcourut ses épaules, chaque muscle se tendant sous la peau moite encore striée de traces roses du gant de crin.

  • je veux qu'elle soit affectée à la zone des pires tourments, là où les maître les plus pervers peuvent réaliser leur pires pulsions sadiques.

Maîtresse Zinger hocha la tête.

  • c'est noté dans cette zone la seule chose qui sera préservé c'est sa vie et pour Teyla ?
  • distribuée comme les autres j'ai déjà Chun pour m'accompagner,

mon coeur bondit de voir Chun en position de soumise à quelques pas de là aussi nue que moi, je vis son corps qui était zébré de marques laissé par un fouet sadique.

Le souffle de Chun se coupa lorsque ses yeux sombres se posèrent sur moi – un bref instant – avant de se détourner à nouveau. Les marques sur ses côtes brillaient sous la lumière crue, certaines encore luisantes d'une fine pellicule de pommade. Le talon de Maîtresse Zinger claqua sur le marbre tandis qu'elle s'approchait, son ombre engloutissant le corps tremblant de Chun.

« Teyla. »

La voix d'Alain était douce comme du velours, mais glaciale. Je sentis le poids de son regard avant même d'oser relever le menton. Ses doigts se crispèrent dans les cheveux de Sylvia, plaquant son visage plus fort contre le sol tandis qu'il s'adressait à moi. « Teyla tu restes avec Maîtresse Zinger elle doit compléter son évaluation, mais je te garde à l'oeil fais moi honneur »

Sans attendre une quelconque réponse de ma part, il fit signe à Chun de le suivre et dit à Maîtresse,

  • je vais me préparer, merci de m'avoir concédé une chambre ma chère, je vous laisse Teyla je compte sur vous pour tester ses limites

Elle hocha la tête, alors qu'il partait suivi de Chun à quatre pattes. Je retins un sanglot alors que Sylvia était complètement effondrée par cette rencontre, Maîtresse fit signe à des gardes qui emmenèrent Sylvia. Elle me regarda.

  • garde tes larmes pour ce soir mais sache qu'en portant sa soeur comme volontaire aux pires tourments, il écarte la chance d'y faire un séjour, mais ne te méprend pas je te réserve l'un des maîtres le plus pervers qui en plus déteste les femmes, tu vas l'aimer.

Je sentis l'ironie et ne pus m'empêcher de frémir.

Maîtresse Zinger fit glisser ses ongles le long de ma clavicule, laissant derrière eux une traînée de chair hérissée. L’air sentait l’encens brûlé et la sueur froide. Quelque part, une chaîne traîna sur le marbre avec un grincement métallique qui me fit serrer les dents.

  • va finir de te préparer avec Chienne prime.

furent ces derniers mots avant de m 'ignorer totalement.

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