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Chapter 9 by Teyla Teyla

What's next?

Punition

« Oh, mais elle est si pleine… » Mindy ricana, elle se mit à tapoter le renflement que formait mon anus, les boules s'agitèrent avec la même **** que les chocs électriques qui parcouraient maintenant mes nerfs. Je sentais chaque rainure, chaque imperfection du métal frottant contre des parois déjà hypersensibles, chaque mouvement provoquant un mélange torturant de douleur et de plaisir.

  • Bon avant que l'on passe au plus amusant va nous chercher des coupes de champagnes sur un plateau auprès de l'office au bout du couloir qui mène à la suite du maître mais attention garde bien les boules dans ton anus et ton vagin, sinon on te punira plus.

Je la regardais comme si elle était folle, je ne pourrais jamais marcher avec ces fichus boules qui s'entrechoquaient en moi et je vis que c'était justement l'objectif.

Je chancelai en me redressant, les chaînettes des boules tintant à chaque mouvement, leur poids métallique tirant sur mes parois internes avec une cruauté calculée. Mes genoux tremblèrent quand mes pieds touchèrent le sol, la pression des sphères déplaçant légèrement à chaque micro-ajustement de mon équilibre. "D-doucement…", balbutiai-je en sentant les rainures des boules racler l’intérieur de mon rectum déjà surstimulé, chaque pas forcé faisant glisser le métal contre des zones qui n’avaient jamais été touchées auparavant.

Maître John se leva, il me redressa,

  • Je veux bien que tu sois nue mais tu dois être droite et fière, il me claqua les fesses avec un sourire amusé. La brûlure de sa paume sur ma peau déjà sensibilisée me fit tressaillir, les chaînettes des boules résonnant comme un carillon obscène.

Je serrai les dents tandis que la douleur vive se transformait en une brûlure sourde, mes muscles intimes se contractant par réflexe autour des sphères métalliques. Maître John maintint une main ferme dans mon dos, m'obligeant à me tenir droite malgré les tremblements qui parcouraient mes cuisses.

"Allez, petite soumise," murmura-t-il contre mon oreille, son souffle chaud contrastant avec le froid des chaînettes qui oscillaient entre mes jambes. "Chaque pas est une offrande."

Je fis un pas chancelant, les chaînettes frôlant mes cuisses tremblantes, chaque oscillation des boules métalliques ravivant leur présence intrusive. Le couloir semblait s'étirer à l'infini, les murs ornés de miroirs reflétant ma silhouette courbée, le renflement obscène de mon ventre trahissant mon humiliation.

Un gémissement m'échappa lorsque la cinquième marche grinça sous mon poids, la vibration se répercutant dans mon bassin comme un coup de fouet.

Les chaînettes cliquetèrent contre ma peau moite quand mon pied gauche heurta le tapis du couloir, chaque pas me forçant à sentir les boules pivoter légèrement, leurs rainures ciselées raclant des endroits si intimes que des larmes me montaient aux yeux. Le plateau en argent posé sur la commode dans l'office semblait briller comme une moquerie, si loin, chaque centimètre gagné marqué par un nouveau spasme de mon ventre.

je dû ouvrir une petite cave à champagne en me baissant pour prendre un champagne d'une grande cuvée.

Je pliai les genoux avec une lenteur calculée, sentant les chaînettes des boules glisser contre mes cuisses moites. La porte de la cave à champagne résista un instant avant de céder avec un léger grincement, libérant une bouffée d’air frais qui contrastait avec la chaleur humide entre mes jambes.

Mes doigts tremblèrent en effleurant le goulot glacé d’une bouteille millésimée, chaque mouvement faisant rouler les sphères métalliques plus profondément, leurs rainures accrochant des parois déjà en feu.

Je faillis lâcher la bouteille lorsque les boules pivotèrent brusquement, leurs chaînettes dansant contre mes cuisses comme des serpents métalliques. Le champagne trembla dangereusement dans mes mains tandis que je redressais mon corps centimètre par centimètre, chaque muscle de mon ventre se tendant pour empêcher les sphères de glisser plus profondément. Un filet de sueur glacée coula entre mes omoplates quand je parvins enfin à saisir le plateau, mes doigts laissant des empreintes moites sur l'argent poli.

J'entamais mon retour en tentant de retenir des larmes, de plaisir et de souffrance, car je tendais tous mes muscles pour retenir dignement les boules de geisha en moi.

Mes doigts tremblèrent autour du plateau en argent, les coupes de champagne tintant comme des cloches fragiles tandis que je redressais ma posture. Le poids des boules en moi s’ancra plus profondément avec chaque mouvement, leurs chaînettes froides frôlant l’intérieur de mes cuisses, déjà marquées de rougeurs. Un frisson me parcourut lorsque l’une des sphères pivota brusquement, ses rainures ciselées raclant une paroi sensible—mon souffle se bloqua, mes ongles égratignant le métal poli du plateau.

Je serrai les dents en sentant une vague de chaleur envahir mon bas-ventre, les boules semblant prendre vie sous la tension de mes muscles contractés. Le plateau vacilla dangereusement lorsque je fis un pas en arrière, le champagne doré oscillant au bord des coupes—une seule goutte tomba sur ma cuisse, glacée comme une morsure.

Mes talons trébuchèrent sur le tapis épais du couloir, le choc résonnant dans mon bassin comme un coup de tambour sourd, le retour fut un calvaire c'était trop.

Le tapis du couloir semblait s’étirer devant moi, chaque pas un supplice calculé. Les chaînettes des boules tintaient à chaque mouvement, leur frottement métallique contre mes cuisses déjà sensibles me faisant frémir. Je sentais leur poids me tirer vers le bas, comme si elles voulaient m’ancrer sur place, mais la peur de la punition me poussait à avancer malgré tout.

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Quand j’arrivais, je les regardais suppliante,

  • Pitié, je ne peux plus… je leur tendais leur verre d’une main tremblante.

Mindy, amusée, sourit d’un air cruel :

  • C’est bien, tu as été une bonne servante.

Avant que je comprenne, John saisit la chaînette qui sortait de mon vagin, reliée aux boules de geisha, et tira d’un coup sec.

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La douleur fut foudroyante, un cri s’échappa de mes lèvres lorsque les boules arrachèrent leur chemin hors de moi, leurs rainures accrochant chaque repli avec une précision cruelle. Mes genoux heurtèrent le sol, le plateau s’écrasant dans un fracas mais leur rire couvrit tout.

Cindy se pencha, ses doigts encerclant ma nuque tandis que l’autre chaînette, celle des boules anales, se tendait brusquement sous la traction de Mindy.

Ma gorge se serra sous l’étreinte de Cindy, son souffle chaud contre mon oreille tandis que John augmentait la pression, millimètre par millimètre, les perles anales glissant contre des parois déjà en feu.

je suppliais en vain la première sortit et d’un coup elle tira pour faire sortir les autres, un gémissement rauque déchira ma gorge lorsque les perles anales arrachèrent leur chemin hors de moi, leurs contours striés raclant chaque centimètre de chair avec une lenteur calculée. Mes doigts s’enfoncèrent dans le tapis, les fibres s’enroulant autour de mes ongles comme pour m’ancrer à la terreur.

Les larmes brouillèrent ma vision tandis que le dernier segment des perles se détachait de moi dans un ultime déchirement, laissant derrière lui une brûlure sourde et humiliante. Les rires étouffés de Cindy et Mindy résonnèrent comme des aiguilles dans ma nuque, tandis que leurs ongles s’enfonçaient dans ma peau, me maintenant à genoux sur les débris de cristal et de honte.

John laissa tomber la chaînette avec un cliquetis métallique, son ombre s’étirant au-dessus de moi comme une menace suspendue.

  • lèche les boules anales tu les as salies.

Je fermai les yeux un instant, ma respiration saccadée embrumant le sol poli devant moi. Le goût métallique de la peur collait à ma langue tandis que je m’inclinais, mes lèvres tremblantes effleurant la surface froide et lisse des boules anales. Le sel de ma sueur se mêlait à l’âcre parfum de mon humiliation, chaque centimètre de mon être vibrant sous leur regard.

je terminais en larme, John me prit dans ses bras.

  • tu feras attention désormais de ne jouir que sur mon ordre ?
  • oui maître j'essayerais.

John me souleva avec une **** brutale, ses doigts s’enfonçant dans mes hanches meurtries comme des étaux. L’air frais du salon me fouetta le visage alors qu’il me projetait contre le canapé de cuir, son souffle rauque résonnant dans mon cou tandis que ses dents effleuraient ma peau.

il s'assit dans le fauteuil et me berça alors que je sanglotais.

  • tu es si douce ma Teyla, je vais aimer te maltraiter mais aussi te réconforte chut, chut ça va passer tu seras plus forte.

ils fit signe aux deux soeurs pour qu'elles nous laissent seule, alors que je me laissais bercer pour apaiser la souffrance que je ressentais.

Ma voix n’était qu’un souffle rauque, brisé par les larmes qui coulaient encore sur mes joues. Les mots brûlaient ma gorge, soumis et tremblants, mais John ne me laissa pas le temps de reprendre mon souffle, brisé par les larmes qui coulaient encore sur mes joues. Les mots brûlaient ma gorge, soumis et tremblants, je ne comprenais pas comment il pouvait passer à un telle brutalité et la seconde suivante être si doux, je m'apaisais, mes sanglots se faisaient moins profonds alors que la douleur disparaissait.

Ses lèvres se posèrent sur ma tempe dans un baiser presque tendre, contrastant violemment avec l’empreinte encore brûlante de ses doigts sur mes hanches. Je sentis son érection presser contre ma cuisse à travers le tissu de son pantalon, une promesse silencieuse de ce qui m’attendait.

  • Bonne fille, murmura-t-il en enroulant une mèche de mes cheveux autour de son index, avant de tirer doucement pour me forcer à lever les yeux vers lui.

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