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Chapter 39 by W0lff

Comment continue la soirée ?

Je m'occupe des 3 esclaves que Margaux m'a offerts

Dans le courant de la soirée, je m’approche du petit trio d’élèves que Margaux m’a offerts et qui semblent ne pas vouloir se mélanger aux autres, ou tenter quoi que ce soit. Au passage, j’ai récupéré Jenna qui s’amusait à régulièrement violer Eva avec n’importe quel objet qu’elle trouvait ; j’ai fait apparaître une laisse de mon poignet à son clitoris, et en un coup sec et brutal, je la fais crier de douleur, puis de plaisir, les deux étant intimement liés chez elle.

– Si vous ne vous en étiez pas encore rendu compte, je ne vous ai pas fait venir pour que l’on révise un examen ou que l’on planche sur des exercices… Je vous ai fait venir pour du sexe, si possible violent et brutal, et parce que j’ai senti en vous trois des besoins et des désirs inassouvis que l’on va pouvoir explorer tous ensemble, vous, mon harem et moi ! Émilie, par exemple, dis-nous pourquoi tu t’es fait tes injections.

– Heu… Je… ne préfère…

– [Vous êtes mes choses, vous pouvez me dire toutes vos pensées, jusqu’aux plus salaces !]

– J’ai toujours détesté ma poitrine ! Enfin je dis poitrine, mais ça n’a jamais été plus que de vulgaires piqûres de moustiques tellement mes seins sont petits ! Je n’ai jamais trouvé de soutien-gorge à ma taille, simplement parce qu’il n’y a rien à soutenir : je flotte dans un 80A. À la piscine, certains garçons ont plus de seins que moi !

– Et tu as pensé à la chirurgie ?

– Oui, plus d’une fois, mais ma mère n’a jamais voulu ! Cette salope, elle a pas des gros seins, mais elle en a, au moins, et elle ne voulait pas comprendre !

– Et c’est là que tu as commencé à t’injecter du liquide physio ?

– Je me disais que c’est naturel, c’est comme les larmes. Et comme j’avais entendu parler d’implants qui utilisaient ça plutôt qu’en silicone, je m’en suis acheté pour essayer…

– Au risque de mourir, et pour un résultat plus qu’ignoble ! lui fis-je en tirant son corsage légèrement rempli d’un doigt. Je constate que tu as au moins un petit quelque chose comparé à avant, c’est déjà bien, non ? Mais quelle taille voudrais-tu vraiment avoir, et surtout que serais-tu prête à donner pour les avoir ?

– J’en veux des énormes !

Elle mime une paire de seins avec ses mains devant elle, à une petite dizaine de centimètres de son actuelle poitrine. Pour sa stature, et surtout par rapport à ce qu’elle possède déjà, la taille est conséquente, mais par rapport à la moyenne de mon harem, ça fait peu…

– Seulement ? Regarde autour de toi, et dis-moi quelle taille tu veux !

Pendant que je lui ordonne, je fais en sorte que ses seins grossissent jusqu’à ses mains, et qu’ils perdent cet effet parfaitement immonde de faux pour avoir l’air d’être sortis naturellement de son corps à l’adolescence. Elle finit par se rendre compte de ce qu’il se passe lorsque ses tétons, parfaitement visibles à travers le tissu tendu à l’extrême, viennent caresser ses paumes. La surprise, l’hyper sensibilité de ses nouveaux seins et les phéromones qui remplissent l’atmosphère ont tôt fait de lui déclencher un orgasme qui la fait s’agenouiller en même temps qu’elle se met à déblatérer des propos incohérents tout en continuant à se les caresser de plus belle :

– Oh ! Oui, putain de sa mère ! C’est bon ça, c’est des gros seins de chiennasse ! Ils sont tellement gros que c’est même plus des seins, c’est des nichons, c’est des loches, c’est des obus, c’est des nibards, putain ! Encore plus grooooos !

Cette fois, la taille réclamée me plait d’avantage alors que ses bras se tendent au maximum devant elle pour avoir le tour de poitrine le plus gros possible. Je m’exécute, laissant Émilie jouer au sol, des montagnes de chair en train de grossir autour d’elle, et me tourne vers Nicolas :

– Toi, Nicolas, je sais ce que tu veux : à partir d’aujourd’hui, tu es Nicole, ma pute hermaphrodite. Je suis ton Maître et ton mac. Tu vends ton corps à tout le monde, sans aucune limite. Tu es une fan de sensations et de modifications extrêmes, donc même si tu faisais naturellement un bon 110 F, je t’ai payé toute une série d’opérations pour que tu puisses être la bimbo dont tu rêves : tatouages dont les messages te dégradent, piercings sur le visage, les seins, la chatte et j’en passe, et évidemment un gros cul de pute et le bon 120 N siliconé qui va avec.

Petit à petit à mesure que je refais sa vie, Nicole prend forme et se change devant nous. L’Histoire se réécrit et de nouveaux souvenirs viennent maintenant me rappeler comment, à cause d’un clito un peu trop proéminent qui la faisait se sentir en insécurité constante, elle s’est faite passée dessus par toute sa famille, puis dans toutes les écoles qu’elle a fréquentées, par les élèves, par les profs, et même les autres parents. Depuis le temps, le sexe, elle aime ça, que ce soit dans ses trous ou avec son clito qui n'a pas cessé de grandir et ressemble à une bite qui se défend bien du haut de ses 20 cm, elle en a fait pâlir plus d’un avec. Évidemment, elle n’a jamais fait ça pour l’argent, mais pour le frisson d’en avoir… Autant le donner à ceux qui la brutalisaient le mieux, en l’occurence moi, qui l’ai prise comme esclave quelques temps après notre première rencontre. Nicole est à mon service pratiquement depuis dix ans. Je n’ai pas particulièrement besoin de son argent non plus, mais ça m’a permis de lui payer ses opérations, et je continuerai à la changer toujours plus et toujours plus loin.

Nicole se baisse pour aider la pauvre masse informe qu’est devenue Émilie en lui écrasant les nichons le plus violemment possible, et pendant que celle-ci pousse un cri de plaisir, je me tourne vers mon troisième larron : Pascal.

Pour lui, c’est bien moins compliqué : Pascal veut une grosse bite. Elle n’était pas terrible avant, mais avec les injections, c’est un peu mieux. Avec moi, elle se transforme en œuvre d’art : 30 cm de long à froid, 50 quand elle est excitée, et 7 cm de diamètre. Ses couilles prennent aussi un beau volume, et c’est maintenant un beau saucisson et ses deux grosses pommes sur lesquels on peut compter lorsqu’on a besoin de troncher toutes les chaudasses en manque de mon harem, ou bien quand on veut quelqu’un à qui parler pendant que l’on se fait sucer.

Margaux qui passait par là s’arrête quelques instants pour admirer mon œuvre et commenter.

– Pas mal, ces changements ! Pascal, c’est quand même mieux quand c’est fait par un Dieu que quand on joue à s’injecter des trucs dans la queue, non ?

– Ça c’est sûr… Tu l’as… heu… vous l’avez dit… heu… maîtresse Margaux, tente-t-il de lui répondre en bredouillant.

– C’est fini, ça, l’interrompis-je. Avec la bite que tu te payes, maîtresse Margaux devient sale pute Margaux, et c’est à elle de t’appeler maître ! Compris salope ?

– Oh, oui, Maîtres ! répond-elle avec un petit rire.

J’ajoute à Pascal quelques phéromones proches des miennes, assez pour qu’il puisse exercer un léger contrôle sur son environnement, une version ultra-light de celles que je produis, mais cela lui sera suffisant pour laisser son membre faire de l’exercice un peu tous les jours. La version est peut-être super allégée, il y a fort à parier qu’elle restera tout de même très puissante pour le commun des mortels, et je suis sûr que maman Pascal et sœurette Pascal se transformeront rapidement en salope Pascal et pupute Pascal.

En même temps que je fais cela, ma main se pose sur le haut de la tête de ma propre pupute, et il n’y a pas besoin de lui faire un dessin pour qu’elle comprenne ce que cela veut dire : elle s’agenouille tout de suite et dégrafe mon pantalon alors que j’approche sa bouche toujours plus près de ma propre bite.

– Pascal, tu vas pouvoir tester dès à présent le cadeau que je viens de te faire avec sale pute Margaux ici présente ! Je prends sa bouche, ça te laisse le choix entre sa chatte et son cul, et entre nous, ça me dirait bien de la voir se faire déchirer le cul par une autre bite que la mienne, qu’est-ce que tu en penses ?

Un éclair de lubricité s’allume dans ses yeux, et il me répond du tac-o-tac :

– Le cul ! Son bon gros cul de sale pute !

– Tu apprends vite, c’est bien. Tu as entendu le monsieur au bout de la grosse queue, {goth_sister_ ? Il veut te sodomiser, alors hop ! hop ! hop ! On lève le cul et on le présente bien, en l’écartant à fond avec les deux mains !

Je tapote ses fesses en même temps et elle le présente tel que demandé à Pascal qui visiblement, n’en crois pas ses yeux, mais ne se démonte pas et se met en position pour la pénétrer de toutes ses forces. De mon côté, j’entends un faible grognement lorsque Margaux tente de me répondre « Oui, Maître » la bouche déjà remplie de ma queue.

Comment continue-t-on ?

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