Chapter 36 by W0lff
Que faire maintenant ?
Je retrouve un vieux pote à moi
J’emmène Eva à la fac et je compte bien y retrouver une bonne partie de mon harem, et particulièrement Jenna, Emma et les deux nouvelles salopes rousses qu’elles m’ont promises. Avec toutes mes putes qui sillonnent ces bâtiments tous les jours, mes phéromones ont dues bien se propager, et je sens leurs effets sur toute la population estudiantine, et le personnel encadrant : tout le monde semble plus désinhibé, et je vois beaucoup de filles en mini-jupes, ou au pire, en jupes un peu longues ou en robes, mais les pantalons ont pratiquement disparus, sauf lorsqu’ils sont tellement troués que l’on peut aisément distinguer la couleur ou l’absence de poils pubiens. Les mecs ne se font pas trop remarquer, et n’en profitent même pas trop : de temps en temps, une main aux fesses, de temps en temps une caresse sur un sein qui passe, mais comparé aux délices qui s’offrent à eux, ils restent très sage, jusqu’à ce que je comprenne que eux aussi sont sous l’effet des phéromones, et que le véritable mâle alpha, il n’y en a qu’un, et c’est moi !
Tout à coup, alors que j’allais, en bon mâle alpha qui se respecte, gentiment molester la poitrine d’une petite beurette qui passait un peu trop lentement devant moi, j’entends mon nom résonner depuis l’autre bout du couloir :
– John ! John ! Ici ! Ça fait super longtemps !
Ben, un pote de fac, un vrai pote que, effectivement, j’avais un peu perdu de vue, et qui crie mon nom alors que j’ai commencé à m’habitué à me faire appeler Maître, ça surprend un peu ! Je me concentre sur lui, et voit apparaître des icônes m’apprenant qu’il est, lui-aussi, un mâle alpha… enfin, comparé à moi, il est bêta, voire mâle gamma, mais c’est toujours plus que tous les autres… trucs… qui arpentent la fac et qui ne peuvent qu’acquiescer en se masturbant tellement le fait de voir leur copine me sucer ou se faire caresser les nichons est maintenant dans leur nature.
– John, alors, comment ça va ? me demande Ben, qui a fait tout le chemin pour me retrouver.
– Plutôt bien ! Et toi ? Quoi de neuf ?
– Tu ne le croiras jamais, mais je viens de tomber sur une fille qui se balade en costume de chatte en latex sur le campus, elle était vraiment bandante ! Elle a des boobs énormes et elle réclame à tout le monde de se faire enculer !
– Ah bon ? fis-je, faussement surpris. Et tu as fait quoi ?
– Je l’ai sauvagement enculée, tout comme sa maîtresse d’ailleurs : quand elles se sont approchées, elle m’a demandée si ça m’intéressait qu’elles me sucent à deux, alors évidemment, j’ai dit oui, alors elles se sont agenouillées, elles ont sorti ma queue et se sont mises à me lécher et à me sucer. Évidemment, tu me connais, j’ai pas tenu longtemps, et j’ai vite éjaculé dans leur bouche. Elles ont tout avalé, ça c’est sûr, mais elles étaient loin d’en avoir fini, elles sont revenues à la charge en continuant à me sucer, soi-disant pour me nettoyer, mais je voyais bien qu’elles ne cherchaient qu’à me refaire bander… et ça a très bien marché !
– Et c’est là que tu les as enculées ?
– Carrément ! Et sodomisées aussi, je ne compte plus le nombre de fois, mais elles étaient déchaînées ! J’en ai déjà croisées des salopes ici, mais généralement, ça montre un bout de téton et puis ça se casse en rigolant parce que t’auras des couilles bleues toute la soirée, mais alors là, c’était exceptionnel !
À le voir aussi content et joyeux, je me dis que ça me manque un peu, d’avoir quelqu’un à qui parler et échanger : je suis devenu le Maître absolu de ma famille, et j’ai constitué un harem de femmes soumises à mes moindres désirs, physiquement parfaites, complètement ajustées à ce que j’attends chez une femme : de la soumission, une libido exacerbée, des seins gigantesques, des trous profonds… À ce train-là, je suis bien parti pour dominer la Terre entière, mais peut-être que le faire avec quelques autres amis triés sur le volet pourrait ajouter au fun…
Je me rappelle aussi la nuit passée, où j’ai démultiplié mes bites et où, l’espace d’un instant, j’ai pu offrir à toutes mes putes autre chose que mon unique pieu et du plastique (ou quelques autres matériaux, mais rarement en chair).
– Ben, dis-moi, ça te dirait une autre partouze avec les deux putes que tu viens de te faire, et quelques autres en plus ?
– Bah carrément, mais comment ? Tu les connais ?
– Un peu, oui : c’était ma sœur, et mon esclave.
– Sérieux ?!? Ah bah merde, désolé, mec, je savais pas ! Mais putain, ta sœur, je l’ai pas du tout reconnue ! C’est la grande ou la petite ?
– La petite, mais t’as pas à t’excuser, mec, c’est clair que mes sœurs ont légèrement changé depuis la dernière fois que tu les as vues, et puis c’est moi qui leur ait dit d’aller faire ça…
– Sucer des queues ? Et elle le font ?
– Emma a sucé la tienne, non ?
– En effet… Et l’autre, c’est ton esclave ? Et ça ne te dérange pas qu’elle aille se faire sodomiser dans toute la fac ?
– Techniquement, elles sont toutes les deux mes esclaves, et vraiment, ça ne me dérange pas !
– Toutes les deux ? Mais mec, reste chez toi pour en profiter !
– Héhé, ça, c’est déjà fait, et c’est justement pour ça que je te propose si une partouze, ça t’intéresse ?
– Mais OUI ! Et t’as parlé d’autres putes ?
– Yep : Margaux, Lana (ma mère), Sarah, Eva et sa mère Tania, tu sais, Mme B. ? C’est tout pour l’instant, mais apparemment, Emma et Jenna ont aussi trouvé un duo de rouquines, et j’ai cru comprendre que Lana s’est faite une nouvelle amie à son boulot… Sans compter les aléas de la vie !
– J’en suis, c’est où et quand ?
– Simple : ce soir, chez moi.
– Cool… Et… heu… je peux amener ma copine ? Je ne sais pas si ça lui plairait, mais on peut toujours tenter… et puis si elle est partante, ça me pardonnera d’avoir utilisé tes deux esclaves sans le savoir…
– Bien entendu ! À ce soir !
– À ce soir !
Et voilà le travail ! Et nous serons bien occupés à nous-deux pour s’occuper de toutes mes furies nymphomaniaques.
En attendant, je retourne en cours, et passe le reste de l’après-midi à « étudier », si étudier consiste à écouter très distraitement un professeur faire son cours magistral, alors que des étudiantes se relaient pour s’occuper de ma queue, parfois de celle d’un autre étudiant que je prends en pitié, parfois des seins ou de la chatte d’une amie, parfois tout en même temps… Ce petit répit me permet de récupérer un petit peu avant la soirée qui nous attend.
Il est l'heure de rentrer, que faire ?
Master PC 2.0 : Nouvelle interface
Une interface en chair et en os, surtout en chair
- 98 Likes
- 53,268 Views
- 41 Favorites
- 16 Bookmarks
- 46 Chapters
- 45 Chapters Deep
Comments moved below the chapter.

Comments