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Chapter 16 by Teyla Teyla

What's next?

Préparatif

Lydia passa une bone partie à me remettre d'aplomb j'étais l'invitée principale de monsieur Asamishi le seul japonais parmi nos clients qui était accompagnée par sa fille Mariko qui avait un statut de presque pensionnaire, il l'avait mit à disposition du pensionnat à la condition qu'il assiste à toutes les "performances de sa fille",qui avait 19 ans était traité plus durement par son père que les autres pensionnaires envers nous.

Apparemment elle payait le prix d'une faute qui avait coûté la vie de sa mère, en attendant d'en savoir plus Lydia, me lava comme jamais. Ses mains glissèrent sur ma peau, encore frémissante sous l’effet des vapeurs du bain. L’eau, parfumée d’huiles essentielles de rose et de santal, enveloppait mes courbes d’une buvre dorée, chaque goutte roulant sur ma chair comme une caresse.

Mes cheveux roux furent peignés comme jamais en un chignon élégant qui donnait encore plus une impression de soumission, les bandes de cires furen appliquées sur mon corps selon lydia rien ne devait, même là où je n'avais songé à m'en débarasser monsieur Asamishi ne supportait pas les poils corporels comme beaucoup de japonais.

Les doigts de Lydia caressaient les bandes de cire avec une précision experte, les retirant d'un geste rapide et calculé qui laissait ma peau picoter. Un halètement aigu m'échappa lorsque la cire chaude tira sur les endroits les plus sensibles, la douleur fugace mais électrique, chaque traction me rappelant ma soumission.

Mariko observait depuis l'ombre de la cabine de bain je ne perçu sa présence que tardivement, ses yeux sombres impénétrables, bien que la tension dans sa mâchoire la trahisse. Les règles de son père exigeaient la perfection, et même ici, dans l'air lourd de vapeur, elle était soumise à sa volonté. Le parfum des roses imprégnait ma peau rougie tandis que Lydia murmurait son approbation, sa paume lissant la chair fraîchement dévoilée, ses doigts s'attardant juste assez longtemps pour me couper le souffle.

Lydia obéissait aux instructions silencieuses de Mariko qui savait ce qui devait être fiat ou pas, je ne sais combien de temps prit ma préparation, j'étais à la fois remise de mon avanture précédente mais aussi un peu épuisée, je commençais à m'endormir parfois tellement Lydia savait rendre ce moment paisible et doux.

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Les paupières me brûlaient de fatigue, mais chaque effleurement de Lydia sur ma peau me maintenait dans un état de somnolence troublée. Ses doigts, maintenant enduits d’une huile glacée, tracèrent des cercles lents sur mes chevilles, remontant le long de mes mollets avec une pression calculée pour apaiser les derniers frémissements nerveux. La vapeur s’accrochait à mes cils, brouillant ma vision de Mariko, dont l’ombre se découpait toujours contre la paroi entrouverte de la salle de bain.

Enfin Lydia hocha la tête, Mariko approcha m'examina sous tous les angles, elle fit quelques remarques que Lydia corrigea aussitôt.

- mon père aimera son corps quelques marques de sévices ses cheveux roux.

Les doigts de Mariko suivirent les légères marques le long de mes côtes, traces persistantes de corrections passées, son toucher plus froid que l’air qui s’accrochait à ma peau humide. D’un doigt, elle releva mon menton, observant la rougeur que les attentions de Lydia avaient laissée sur mes joues.

« Il remarquera la tension dans tes épaules », murmura-t-elle, et aussitôt, les mains de Lydia se posèrent sur moi, massant la raideur d’un mouvement expert. Le parfum des roses s’intensifia tandis que Mariko trempait un linge dans l’eau fumante, l’essorant lentement avant de l’appliquer à la base de ma nuque. La chaleur me transperça, me faisant haleter, brièvement, brusquement, ​​avant de se muer en un frisson.

Lydia se mit à me masser aidée de Mariko, je gémissais de délice Lydia se mit à me masser aidée de Mariko, je gémissais de délice.

Leurs mains se répondaient avec une synergie troublante, Lydia travaillant la tension nouée dans mes épaules tandis que Mariko, plus méthodique, suivait le long de ma colonne vertébrale avec une pression ferme et précise. Chaque mouvement était calculé, chaque caresse destinée à effacer toute trace de résistance.

Les doigts de Mariko s'enfoncèrent plus profondément dans le bas de mon dos, ses ongles effleurant ma peau à peine, provoquant un frisson. Les paumes de Lydia suivirent, dissipant les tensions par des mouvements lents et précis qui laissèrent ma peau picotante. Le parfum des roses s'intensifiait, se mêlant à la fraîcheur herbacée et piquante des huiles qu'elles appliquaient sur ma peau.

Un léger gémissement m'échappa lorsque la main de Mariko glissa plus bas, épousant la courbe de ma hanche, avant que Lydia ne prenne le relais, son toucher plus doux mais non moins précis. Le contraste entre elles, la précision clinique de Mariko, la tendresse maîtrisée de Lydia me maintenait en suspens, entre malaise et abandon.

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Rapidement je sombrais dans un sommeil profond et atypique, les huiles essentielles et autre chose m'avaient fait sombré dans une inconscience bienheureuse. Je sentis leurs mains se retirer lentement, leurs doigts quittant ma peau avec une hésitation presque palpable, comme si elles-mêmes étaient sous l'emprise de ce rituel.

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