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Chapter 16 by Teyla Teyla

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Ravagée

Je vis le fouet et la cravache tomber au sol, il me souleva instinctivement je serrais ses hanches entre mes cuisses, son emprise invisible se resserra autour de mon dos, il se mit à mordiller mes tétons, je râlais.

Le vent salé me ​​piquait les marques fraîches qui sillonnaient mes cuisses, chaque respiration étant un halètement rauque contre ses doigts. La cravache gisait là, abandonnée, mais son contact brûlait plus intensément – ​​une main invisible traçait les lignes en relief et palpitantes laissées par le fouet, appuyant juste assez pour faire sursauter mes hanches malgré moi.

« Toujours aussi tendue », murmura-t-il, ses mots vibrant contre mon oreille.

Ses lèvres invisibles descendirent le long de mon cou tandis que ses mains agrippaient mes hanches meurtries, les doigts s'enfonçant dans les marques fraîches avec une pression calculée qui me fit sangloter. Je sentis soudain la morsure vicieuse contre mes tétons avec une brutalité qui arracha un cri à ma gorge.

"Tsss... pas si fort," murmura-t-il en glissant une main dans ma bouche pour étouffer mes gémissements.

Ses dents refermées sur mes tétons me firent arquer le dos, les cordes mordant cruellement ma peau déjà marquée. Un filet de salive coula de mes lèvres sur ses doigts qui étouffaient mes cris, chaque inspiration brûlante emplie de l'odeur du cuir, de la sueur et du sel marin.

Sa main invisible libre glissa le long de ma cuisse tremblante, les ongles creusant des sillons rouges dans ma chair sensible avant de s'immobiliser à l'entrée de mon sexe palpitant.

Quand il profita de la gravité pour m'empaler sur son sexe, mon cri s'étouffa sous le choc, ma colonne vertébrale se cambrait violemment contre lui. L’intrusion de son sexe était brutale, délibérée, chaque centimètre qui s’enfonçait en moi déchirant un nouveau gémissement rauque que sa main étouffait impitoyablement.

Mon ventre se contracta violemment autour de lui, chaque muscle brûlant se refermant sur cette invasion implacable. Ses hanches claquèrent contre mes cuisses meurtries dans un mouvement fluide qui arracha un hoquet étouffé à ma gorge, la douleur et le plaisir se mêlaient en ondes électriques le long de mes nerfs surchargés, chaque poussée approfondissant la brûlure jusqu'à ce que je sente son abdomen contre mes marques fraîches.

Le soleil baignait mon corps possédé, un témoin aurait pu croire que je levitais dans une position obscène attachée par les poignets à une branche haute, criant de douleur et de plaisir primitifs. Ses hanches ne me laissaient aucun répit, chaque poussée plus profonde que la précédente, comme s’il voulait imprimer sa marque jusqu’au plus obscur de mes entrailles.

Ses doigts se refermèrent sur mes hanches écorchées, les ongles s’enfonçant dans les sillons laissés par le fouet comme des griffes marquant leur territoire. Le balancement de mon corps suspendu accentuait chaque pénétration . Le martinet oublié gisait dans le sable, mais ses marques palpitantes me rappelaient cruellement chaque coup à mesure qu’il me labourait avec une violence méthodique.

Son invisibilité lui autorisait tout les reves les plus fou et pourtant il préférait me baiser, je sentis ses doigts glisser de ma bouche à ma gorge, serrant juste assez pour que des étoiles explosent dans ma vision tandis que mon ventre se contractait comme un piège autour de lui.

Son rire s’étrangla dans un grognement animal quand il sentit mes muscles seins écrasés contre son torse invisible, la sueur mêlant nos peaux comme un ciment cruel. Ses doigts à ma gorge se resserrèrent encore,juste un spasme, assez pour que ma vision se brouille tandis qu’il arrachait un dernier gémissement rauque de mes poumons. Le martinet oublié gisait dans le sable, mais ses marques palpitantes me rappelaient cruellement chaque coup à mesure qu’il me labourait avec une violence méthodique.

Ses lèvres invisibles se collèrent à mon oreille tandis qu’un dernier coup de hanche me clouait à lui, son sexe pulsant au plus profond de mes entrailles. La corde craqua sourdement quand il relâcha brutalement sa prise sur ma gorge, l’air brûlant me déchirant les poumons dans un sanglot rauque.

Je sentis son abdomen invisible ruisseler contre mon ventre marqué quand il se retira d’un mouvement lent et cruel, chaque millimètre de son retrait faisant vibrer mes nerfs à vif.

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Je sentis son absence comme une blessure ouverte, l’air salé mordant les traces humides laissées par son corps invisible. Mes cuisses tremblaient encore, marbrées de rouge et de sueur, quand ses doigts réapparurent soudain sur mes hanches – une emprise brutale qui me fit sursauter.

« Tu ne bouges pas, » murmura-t-il, sa voix rauque contre ma nuque.

Sa paume frappa ma cuisse avec une précision cruelle, le claquement sec résonnant contre mes marques fraîches. Un gémissement rauque m'échappa tandis que ses doigts s'enfonçaient dans ma chair sensible, maintenant mes hanches en place avec une autorité qui fit frémir mes muscles épuisés à force que mes bras soient pendu par les cordes à la branche du pin;

Je sentis son souffle chaud contre mon épaule, ses lèvres invisibles traçant une ligne brûlante jusqu'à la base de mon cou.

Du haut de la falaise nous pouvions voir le soleil et la mer qui était magnifique en contrebas mais à cet instant je tentais de m'oublier pour ne plus avoir à penser ce qu'il me réservait encore.

Ses doigts remontèrent le long de ma gorge, traçant des cercles vicieux sur ma peau moite tandis que son autre main claqua de nouveau ma cuisse, plus fort cette fois—la douleur irradia en ondes brûlantes qui firent trembler mes muscles surmenés.

il caressa mes cheveux roux, avant de les tirer en arrière, je sentais qu'il me regardait mais je ne voyais rien, toujours invisible, il semblait deviner mes pensées et pulsions les plus intimes.

"Tu ne mérites même pas de me voir un jour," murmura-t-il tandis que ses doigts invisibles s'enroulaient plus étroitement dans mes cheveux, tirant assez pour faire jaillir des larmes au coin de mes yeux. La douleur aiguë se mêlait à l'épuisement, chaque fibre de mon corps vibrante et hypersensible.

Un gémissement étouffé s'échappa de mes lèvres quand sa paume frappa une troisième fois, exactement sur la même place, le choc électrique de la souffrance irradiant jusqu'à l’arrière de mes genoux, mes bras levés au-dessus de moi était toujours attachés douloureusement.

j'entendis des bruits de pas, il dit à voix haute.

- Ah messieurs elles est à votre disposition, elle vous appartient, je reviens dans un heure.

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