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Chapter 2
by
Teyla
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Invisible prédateur
Je prenais ma douche avant de me coucher, j'étais nerveuse j'avais l'impression d'être observée, et pourtant rien, j'avais vérifiée, ce devait être la pleine lune qui me rendait nerveuse.
L’eau chaude ruisselait sur ma peau, mais malgré sa chaleur, un frisson me parcourut l’échine. Mes doigts tremblaient légèrement en saisissant le gel douche, et je tournai la tête vers le rideau translucide, comme si quelque chose—ou quelqu’un—pouvait se tenir juste derrière. Rien.
je me sentais nerveuse et pourtant j'étais excitée, mon imagination me faisait ressentir une présence imaginaire, ma main se glissa entre mes cuisses et l'autre entre mes seins, j'avais besoin de relâcher cette pression sexuelle.
Mon souffle s'accélérait, l'eau ruisselant sur mes lèvres entrouvertes tandis que mes doigts pressaient plus fermement contre ma chair sensible. Un gémissement étouffé s'échappa lorsque j'imaginais des mains invisibles se joindre aux miennes, glissant le long de mes courbes humides. Le rideau de douche frémit soudain, claquant contre le rail métallique—un courant d'air, sûrement—mais mon cœur cogna comme si on l'avait saisi à pleines mains.

Je fermai les yeux, laissant l’eau chaude couler sur mes paupières tandis que mes doigts traçaient des cercles de plus en plus insistants. Le rideau frémissait encore, comme caressé par une respiration qui n’était pas la mienne. Un filet d’air glacé effleura ma nuque malgré la vapeur étouffante, et mes tétons durcirent sous le contact inattendu.
je continuais à masturber mon clitoris, mes seins, encore plus excitée d'imaginer ce qui ce serait passé si un homme pouvait me voir ainsi me donner du plaisir, mes doigts s’enfoncèrent plus profondément, l’eau chaude masquant à peine le frémissement de mes cuisses. Un soupir rauque m’échappa quand j’imaginai des lèvres invisibles se poser sur mon cou, des dents effleurant ma peau entre deux gouttes brûlantes. Le rideau vibra de nouveau, cette fois avec une lenteur calculée, comme si quelqu’un le repoussait délibérément sans le toucher.
Mon ventre se contracta, mes seins ruisselants se soulevant au rythme de ma respiration saccadée.
l'eau glissait le long de mes cheveux roux, mes seins, j'avais l'impression qu'elle concrétisait cette présence tout en continuant à me masturber mon clitoris qui se gonflait si délicieusement. Je gémissais avec délice, c'était si bon ce mélange de plaisir personnel amplifié par une forme d'indécence avec ce voyeur imaginaire.
Mon souffle se bloqua quand un nouveau courant d'air—plus précis cette fois—effleura la peau de mon ventre, comme des doigts fantômes suivant la trajectoire de l'eau entre mes seins. Le rideau trembla encore, et cette fois, j'ouvris les yeux en sursaut, persuadée d'apercevoir une ombre se découpant derrière le plastique translucide. Rien. Seulement la buée et la lumière tremblotante.
je sentais le plaisir monter en moi j'étais à la limite de l'orgasme, je m'étais rarement mis dans un tel état en imaginant être observé alors que je me donnais du plaisir dans ma douche, je haletais de plus en plus, j'aurais pu presque entendre un souffle.
Mon corps se tendit d'un coup, les muscles de mes cuisses se contractant sous la pression de mes doigts qui tournoyaient maintenant frénétiquement. La buée s'épaississait, rendant le rideau encore plus flou, comme si quelque chose s'y pressait contre, une forme indistincte qui épousait la courbe de mon dos arqué. Un gémissement m'échappa lorsque j'imaginai des lèvres chaudes se coller à mon épaule, bien plus réelles que le simple ruissellement de l'eau.
Dans ma tête j'entendais presque une voix qui me disait
- laisse toi faire, tu vas aimer, j'ai pas peur, les voeux se réalisent parfois.
La voix murmurait encore dans ma tête, chaude et insistante, tandis que mes doigts s’activaient plus vite, pressant mon clitoris gonflé à la limite de la douleur. Un frisson violent me parcourut quand une goutte d’eau glacée—bien plus froide que le reste—glissa le long de ma colonne vertébrale, comme tracée par une langue invisible. Le rideau claqua une fois de plus, mais cette fois, il resta légèrement entrouvert, révélant une fraction d’ombre qui ne correspondait à rien dans la salle de bain pourtant familière.
j'étais si excitée que mon corps demandait presque qu'un homme apparaisse et me viole, je n'en pouvait plus, je me plaquais ou j'étais plaquée contre la paroi de la douche.
Mon dos heurta la paroi froide, mais la douleur se fondit dans le tourbillon de sensations qui m’envahissait. Une main; non, une vraie main m’agrippa soudain la hanche, ses doigts enfonçant leur emprise dans ma chair humide. Le cri qui monta dans ma gorge se transforma en halètement quand une autre main enroula mes cheveux roux, tirant ma tête en arrière pour exposer ma gorge palpitante.
je devenais folle, mais c'était si bon, je m'abandonnais à ces caresses invisibles, ce n'était pas possible mais je m'en fichais, seul importait la satisfaction de mes pulsions sexuelles.
La main invisible se resserra dans mes cheveux tandis qu'une bouche brûlante se collait à mon cou, aspirant ma peau entre deux gouttes d'eau chaude. Je sentis une pression entre mes cuisses plus lourde, plus réelle que mes propres doigts—et mon corps se cambra de lui-même, offrant ma gorge à ces lèvres fantômes. Un gémissement rauque déchira l'air humide quand quelque chose de dur et de chaud glissa contre ma hanche tremblante, laissant une traînée de sueur dans le ruissellement de la douche.
la voix dans ma tête m'ordonna de manière si tentatrice
- écarte tes cuisses.
Mes muscles obéirent avant même que ma conscience ne puisse protester, mes cuisses s’ouvrant sous une pression invisible qui les écartait avec une lenteur calculée. L’air frais de la salle de bain caressa mon sexe trempé, et je sentis une présence se glisser entre mes jambes—une chaleur solide, presque palpable, qui n’avait rien à voir avec l’eau de la douche.
mon sexe pulsait comme jamais il demandait à être pénétré, soulagé.
- je connais tes pensées les plus intimes, je vais t'exaucer,
je sentis un sexe si gros, si long se glisser en moi c'était impossible, et pourtant je voyais mon sexe s'ouvrir.
"ah oui c'est bon oui !" plus pensais-je
le sexe jouait à m'exciter, le pénis invisible pénétrait à peine avant de se retirer, ce jeux dura si longtemps, plus je cherchais à m'enfoncer autour de ce sexe invisible, plus il s'amusait à m'échapper.
- supplie moi.
- ah oui pitié oui prenez moi je, je.... je veux tout, prenez-moi, faites-le
ma voix se brisa dans un sanglot de plaisir quand la pression invisible céda enfin, m’emplissant d’un coup d’une chaleur épaisse et palpitante. Mes ongles griffèrent le carrelage tandis que mon corps se soulevait contre la paroi, chaque centimètre de ce sexe fantôme s’enfonçant avec une lenteur torturante.
Mon ventre se contracta violemment quand la longueur invisible s’enfonça enfin en moi d’un seul mouvement implacable, déchirant ma résistance avec une douleur si exquise que mes larmes se mêlèrent à l’eau de la douche. Les doigts fantômes dans mes cheveux se resserrèrent, m’empêchant de détourner le visage tandis qu’une bouche mordait mon épaule—je sentis la peau pressée par des dents qui n’existaient pas.

je sentais mes hanches se chalouper autour de ce sexe invisible qui me pénétrait si bien et si totalement, la pulsation de ce sexe invisible en moi devenait plus profonde, plus insistante, chaque va-et-vient me remplissant d’une brûlure délicieuse qui irradiait jusqu’au creux de mon ventre. Mes cuisses tremblaient, incapables de se refermer, maintenues écartées par une **** que je ne pouvais ni voir ni combattre, et que je ne voulais surtout pas repousser.
- dis le que tu m'appartiens et que tu veux être prise quand je le voudrais sans restriction.
mon corps, ma raison m'abandonnaient, ils appartenaient à cette présence invisible, c'était si bon et effrayant.
- oh oui je vous appartiens, c'est si bon, ah oui je veux être pris quand et comme vous le voudrez ouiiii
Ma voix n’était plus qu’un souffle rauque, étouffée sous le martèlement implacable de cette possession invisible. Les mains spectrales qui me tenaient se firent plus cruelles, leurs doigts s’enfonçant dans ma chair comme des griffes tandis que le sexe fantôme me labourait avec une **** qui me soulevait sur la pointe des pieds.
je sentais mon plaisir en même temps que ces pénétrations sans concessions, j'étais folle , l'invisible de mon imaginaire se concrétisait et c'était mille fois plus orgasmique qu'un amant ordinaire.
Je sentis ses mains invisibles se resserrer sur mes hanches, m’immobilisant alors que la pulsation en moi s’accélérait, chaque poussée plus profonde, plus brutale.
Quand je sentis du sperme se rendre en moi, mon orgasme éclata, de peur, de perversion, de surprise, de plaisir c'était fou j'étais violée par une présence invisible et pourtant c'était une explosion de sensations.
Je hurlai quand la dernière giclée brûlante se répandit en moi, mon ventre palpitant encore sous l’assaut de cette possession surnaturelle. Les mains invisibles ne me lâchaient pas, leurs doigts creusant des marques sur ma peau comme pour sceller leur emprise.
Le sexe fantôme restait planté au plus profond de moi, gonflé et vibrant, comme s’il se nourrissait de mes spasmes, il se retira après un long moment où je n'arrivais pas à reprendre mes sens.
j'entendis dans ma tête ou réellement.
- tu m'appartiens, je te ferais jouir quand et où je le voudrais.
je gémis complètement ravagée, avais-je rêvée ? une part logique me disais que je devenais folle et l'autre avait hâte de son retour.
Je restai affaissée contre le carrelage froid, les jambes tremblantes, le souffle encore coupé par les vagues de plaisir qui continuaient à me parcourir. L’eau de la douche ruisselait sur mon dos, mais je ne sentais plus rien d’autre que la marque brûlante de ses mains invisibles sur mes hanches—comme si ses doigts s’étaient imprimés dans ma chair.
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Fantasy
Imaginaire
Ce chapitre va me permettre de mettre des histoires qui sortent de la réalité, Science-fiction, Heroïc fantasy, Dark et autres, cela me permettra j'espère de m'affranchir du plausible. Ouvrez votre imagination et laissez vos fantasmes prendre une autre dimension, si vous voulez participer n'hésitez pas
Updated on May 18, 2026
by Teyla
Created on Jul 20, 2024
by Teyla
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