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Chapter 12 by Teyla Teyla

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les 15

Elle me relâcha avec un sourire alors qu'une autre femme venu d'Afrique subsaharienne, s'approcha telle une prédatrice, j'était troublée, attirée par son regard mais aussi saisie d'une envie de fuir, j'avais la gorge sèche.

La femme africaine s'avança, sa silhouette ondulant comme une flamme dans l'air épais. Ses doigts, longs et nerveux, se refermèrent sur mon poignet avec une autorité qui fit battre mon sang plus vite. "Tu as le goût de la peur," murmura-t-elle, sa voix était tel roulement profond de tambour lointain. Sa langue traça un chemin humide le long de mon bras, salant ma peau de sueur et de désir.

Je sentis ses ongles, teints d'un henné rougi, s'enfoncer juste assez pour marquer ma chair sans la briser.

- tu vas apprécier vibrer entre mes griffes petite proie, je suis celle qui organise des chasses pour nos clients qui poursuivent les autres filles, qui leurs appartiennent quand ils les capturent.

Ses lèvres retroussées révélèrent des canines légèrement proéminentes quand elle sourit, et je sentis mon ventre se nouer sous son regard de braise. « Je t’apprendrai à courir », chuchota-t-elle, tandis que ses doigts remontaient le long de mon bras avec une lenteur calculée, chaque millimètre de contact brûlant comme une braise.

Un rire bas roula dans sa gorge quand je frémis, et elle inclina la tête, m’observant comme un faucon étudie sa proie avant de fondre.

Ses paumes s’étalèrent sur mes hanches, les doigts enfoncés dans ma chair comme des racines assoiffées. Je sentis le tissu de ma robe glisser lentement sous ses ongles, dévoilant ma peau à l’air moite de la pièce. Un frisson me parcourut quand elle exhala contre mon cou—une respiration chaude, chargée de l’odeur musquée du gingembre et du bois brûlé.

« Regarde-les, » murmura-t-elle en tournant mon visage vers le cercle de femmes, elles ont appris à me craindre même dans leurs cauchemars, Ses mots s’enfoncèrent en moi comme une lame tiède, tandis que mes yeux erraient sur les visages assemblés. Les lumières, projetant des ombres mouvantes sur leurs traits—des lèvres entrouvertes, des paupières alourdies par une fascination vorace.

Elle me laissa entre les mains de la tahitienne qui s'approcha de moi avec une allure dansante Elle me laissa entre les mains de la tahitienne qui s’approcha de moi avec une allure dansante. Ses hanches balançaient comme des vagues caressant le rivage, chaque mouvement imprégné d’une grâce animale. Les perles tressées dans ses cheveux noirs de jais tintaient doucement, un murmure liquide.

Ses doigts, aussi légers que des plumes, effleurèrent ma taille avant de se refermer avec une possessivité surprenante.

je m'appelle Tehani je suis celle qui t'apprendra à bouger ton corps aux rythmes des musiques sensuelles, à donner du plaisir comme jamais, écoute moi et tu ne le regrettera pas.

Les doigts de Tehani caressaient l'arête de ma hanche, son toucher oscillant entre une légèreté aérienne et une morsure brutale. L'odeur d'huile de coco et d'eau salée imprégnait sa peau tandis qu'elle se rapprochait, son souffle chaud contre ma clavicule. « Ton corps parle déjà », murmura-t-elle, ses dents mordant ma lèvre inférieure – sans mordre, me retenant simplement prisonnière de cette douleur fugace.

Le rythme de ses hanches contre les miennes était délibéré, lent, comme la marée qui emporte le sable grain par grain. Je haletai lorsque ses ongles raclèrent ma colonne vertébrale, y laissant des traces de brûlure. Autour de nous, le cercle de femmes expira à l'unisson – un souffle grave et affamé qui vibra dans l'air humide.

elle s'éloigna, je soupirais son aura était lumineuse et joyeuse, quand une jeune femme vietnamienne me pinça méchamment les seins.

La Vietnamienne glissa ses doigts fins comme des lianes entre mes seins, ses ongles laqués de noir creusant des demi-lunes roses dans ma chair tendre. "Tu es trop molle," gronda-t-elle, sa voix un filet de vinaigre dans le miel de l'atmosphère. Son autre main s'enroula autour de ma nuque, m'attirant jusqu'à ce que son souffle chargé de citronnelle et de clou de girofle brûle mes lèvres.

je suis celle qui apporte la douleur sans blesser, je connais les points qui font souffrir comme jamais mais aussi qui peuvent te faire jouir comme jamais mon nom est Minmei, elle pinça plus fort, ses ongles noirs comme des scarabés s’enfonçant dans ma chair jusqu’à ce que je sente chaque point de pression comme une aiguille de feu. « Tu pleureras bientôt de plaisir, » murmura-t-elle, sa bouche traçant une ligne brûlante le long de mon cou.

Soudain, sa main glissa entre mes cuisses avec la précision d’un serpent, ses doigts froids malgré la chaleur de la pièce. Je me cambrai malgré moi, un gémissement étranglé dans ma gorge, elle m'embrassa, alors que son autre main caressait mes cheveux roux.

Le baiser de Minmei était paradoxal : des lèvres douces comme des pétales, et pourtant ses dents éraflèrent ma lèvre inférieure avec une menace à peine contenue. Ses doigts, encore emmêlés dans mes cheveux, se resserrèrent juste assez pour me faire parcourir un frisson aigu. Lorsqu'elle se détacha, son souffle effleura ma peau humide, portant une légère odeur de clou de girofle et une note métallique.

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Un murmure parcourut le cercle lorsqu'une autre femme s'avança – grande, les membres drapés de soie couleur violette froissée. Elle se déplaçait avec la lenteur délibérée d'un prédateur tournant autour de sa proie. Sans un mot, elle saisit mon poignet, sa poigne froide et ferme, tournant ma paume vers le haut, sa peau blanche, ses yeux bleus aussi profond qu'un lac, ses cheveux blonds rappelant son origine Slave.

- Je suis Tatiana.

Sa voix était un glacier qui coulait dans mes veines, profonde et lente, chaque syllabe traînant comme une caresse calculée. Ses doigts glacés refermèrent leur étreinte autour de mon poignet, et je sentis l’empreinte de ses bagues—des cercles d’argent ciselés—s’enfoncer dans ma peau. Elle inclina la tête, et la lumière joua sur ses cils pâles, presque translucides, avant que son regard bleu ne plonge dans le mien avec une intensité qui me fit frémir.

je suis aussi mordante et dangereuse que la taïga ma petite, tu devras m'appeler maîtresse tant que je n'aurais pas jugé digne de m'appeler par mon prénom, compris ?

La poigne de Tatiana se resserra imperceptiblement, la morsure froide de ses bagues marquant mon poignet tandis qu'elle se penchait. Son haleine sentait la neige fondue et quelque chose de plus sombre – des baies de genièvre écrasées, peut-être, ou l'odeur âcre du sang séché par le vent d'hiver.

« Compris ? » répéta-t-elle, sa voix tranchante comme une lame enveloppée de soie.

J'acquiesçai, la gorge trop serrée pour parler. Les femmes autour de nous expirèrent à l'unisson, leur souffle collectif emplissant l'air de musc.

Puis Tatiana sourit – lentement, d'un sourire glacial – et fit glisser son ongle au centre de ma paume. La douleur fut vive, précise, comme un fil de feu qui se déroulait sous ma peau.

« Bien », murmura-t-elle.

Un jeune femme aux beaux cheveux blonds avec un magnifique sourire s'assit en face de moi et m'embrassa.

- je suis Léa, j'aime rire et m'amuser, j'adore le sexe.

son accent venait de l'est de la France, son énergie, son attitude était un rayon lumineux, Léa me fit basculer en arrière, ses lèvres toujours collées aux miennes, son rire cristallin résonnant contre ma bouche comme une cascade ensoleillée. Sa main se glissa derrière ma nuque, ses doigts jouant avec les racines de mes cheveux – une caresse légère qui contrastait avec l’emprise de Tatiana encore marquée à mon poignet.

Une jeune femme aux magnifiques hispanique s'avança et me regarda elle devait embraser d'un regard les hommes qu'elle regardait, ses mouvements dégageaient une sensualité torride.

Léa se détacha enfin de mes lèvres, laissant derrière elle le goût sucré de son rouge à lèvres à la framboise et l'écho de son rire enjoué. Mais avant que je puisse reprendre mon souffle, l'Hispanique s'agenouilla près de moi, ses hanches ondulant comme si elle dansait encore même immobile. Ses yeux noirs, cerclés de khôl, me dévorèrent avec une intensité qui fit rougir ma peau.

"Je suis Isabella," murmura-t-elle, sa voix rauque striée d'un accent chantant.

Les doigts d’Isabella, chauds et vernis d’un rouge carmin profond, caressèrent ma mâchoire avant de se poser, possessive, sous mon menton. Un parfum de fleur d’oranger et de paprika fumé imprégnait sa peau tandis qu’elle se penchait, son souffle chaud et murmurant contre mes lèvres entrouvertes.

« Tienes miedo ?» demanda-t-elle d’une voix veloutée, menaçante. Avant que je puisse répondre, ses dents effleurèrent ma lèvre inférieure, sans la mordre vraiment, mais laissant présager cette possibilité. Les femmes autour de nous frissonnèrent d’un souffle collectif, leurs corps se balançant comme des roseaux dans un vent lent et affamé.

- oui un peu répondis-je le plus honnêtement possible Continuation:

« Tienes miedo ?» demanda-t-elle d’une voix veloutée, menaçante. Avant que je puisse répondre, ses dents effleurèrent ma lèvre inférieure, sans la mordre vraiment, mais laissant présager cette possibilité. Les femmes autour de nous frissonnèrent d’un souffle collectif, leurs corps se balançant comme des roseaux dans un vent lent et affamé.

- Oui, un peu, répondis-je le plus honnêtement possible.

Isabella rit, un son sombre et mielleux qui vibra contre ma bouche.

"Bueno," murmura-t-elle, ses lèvres traçant un chemin brûlant le long de ma joue jusqu’à mon oreille. "La peur... c’est juste le début du plaisir."

Ses doigts glissèrent le long de ma gorge, pressant à peine, juste assez pour que je sente le pouls affolé sous ma peau. Un frisson me parcourut quand ses ongles carmin griffèrent légèrement, laissant derrière eux une traînée de feu.

- tu nous appartiens jusqu'à ce qu'une nouvelle arrive c'est la règle, tu seras notre petit animal de compagnie en dehors de services avec les clients.

Ses mots s’enroulèrent autour de moi comme une laisse de velours. Je sentis les regards des autres femmes se resserrer, leurs pupilles dilatées par une faim que je commençais à peine à comprendre. Isabella recula d’un centimètre, assez pour que je voie son sourire de féline satisfaite, puis sa main se referma sur ma nuque avec une douceur implacable.

Elle posa un baiser langoureux sur mes lèvres caressa mes cheveux roux et mes seins avant que la dernière jeune femme africaine s'avance, on aurait dit la reine de saba.

- au pieds petite chienne m'ordonna-t-elle

Sa voix était un mélange de miel et de fouet, chaque syllabe traînant comme une caresse de lame. Je rampais à quatre pattes vers elle. La femme africaine se tenait devant moi, drapée dans une robe de soie noire qui épousait ses courbes comme une seconde peau.

- bien tu as compris ta position, dernière arrivée, tu es notre animal de compagnie.

Tatiana la rejoignit à me côté les deux me caressant, éveillant mes sens au point que je gémissais sous les regards amusés des autres filles.

La femme africaine – dont les doigts sentaient l’huile de palme et le santal – saisit ma mâchoire entre son pouce et son index, inclinant mon visage vers la lumière tremblante des bougies.

"Regarde-moi quand je te parle, petit animal effrayée" gronda-t-elle, tandis que son autre main s’enroulait dans mes cheveux, tirant juste assez pour faire jaillir des larmes au bord de mes cils.

- tu vas embrasser les pieds des différentes filles en signe de ta soumission, tu feras de même avec celle qui n'ont pu venir « Tu vas embrasser les pieds des différentes filles en signe de ta soumission, tu feras de même avec celles qui n’ont pu venir. »

Sa voix résonna comme un décret, l’air alourdi par le parfum entêtant de l’ylang-ylang et de la sueur sacrée. Mes lèvres tremblèrent sous le poids de l’ordre, mais avant que je puisse esquisser un mouvement, la femme africaine—dont je devinais maintenant qu’elle se nommait Naima—écarta les pans de sa robe d’un geste théâtral.

j'étais excitée mais j'obéis, c'était une forme de bizutage, et je préférais partir sur une bonne position, mes lèvres se posèrent sur les pieds de Naïma avec déférence.

Mes lèvres rencontrèrent la peau chaude de sa voûte plantaire, salée d’une trace de danse récente. Un frisson parcourut mes épaules quand Naima exhala, satisfaite, ses orteils se crispant légèrement contre ma bouche.

"Plus profondément," ordonna-t-elle en enfonçant doucement ses doigts dans mes cheveux roux, guidant mon visage contre son pied avec une pression implacable.

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j'obéis elle hocha la tête et me désigna Tatiana à côté d'elle j'obéis elle hocha la tête et me désigna Tatiana à côté d'elle.

Mes genoux glissèrent sur le sol poli tandis que je me tournais vers Tatiana, ses yeux bleus glacés me transperçant comme des lames. Elle croisa les bras, un sourire cruel ourlant ses lèvres pâles.

"Alors, ma petite bête," murmura-t-elle en tendant un pied nu et magnifique vers moi, "montre-moi à quel point tu as soif de te soumettre."

Je penchai ma tête vers le pied de Tatiana, mes lèvres frôlant d'abord la peau froide comme le marbre de sa cheville. Un frisson me parcourut lorsque ses orteils nacrés se contractèrent en réponse, l'émail rouge de son vernis scintillant à la lueur des bougies.

"Plus bas," murmura-t-elle, et sa voix coulait comme de la vodka glacée dans ma nuque.

Mes lèvres descendirent le long de sa voûte plantaire, découvrant une trace de sel et de cuir—le souvenir d’une soirée dansante, peut-être, puis à quatre patte je passais aux autres filles amusée certaines bienveillantes et d'autres visiblement me corrigeant pour que je m'exécute au mieux parfois prenant mes cheveux et me plaquant les lèvres contre leur pieds.

Mes genoux glissaient sur le sol tandis que je progressais vers Lydia, dont les pieds sentaient le miel et le vin rosé. Elle éclata de rire quand ma langue traça un chemin timide le long de son talon, ses orteils peints d'un vernis doré se recroquevillant comme des pétales sensibles.

"Pas si vite, ma petite," murmura-t-elle en saisissant brutalement une mèche de mes cheveux, m'obligeant à coller mon visage contre la plante de son pied avec une soudaineté qui me coupa le souffle.

L’air se chargea du parfum capiteux de sa peau tandis que mes lèvres s’écrasaient contre sa voûte plantaire, le goût sucré-salé du miel et du vin rosé envahissant ma bouche. Ses orteils dorés se refermèrent autour de ma lèvre inférieure avec une précision cruelle, m’empêchant de reculer.

"Lèche."

Le commandement de Lydia vibra contre ma peau, ses doigts toujours enroulés dans mes cheveux comme des serpents dorés.

Mes lèvres s’ouvrirent sous la pression implacable de ses orteils dorés, ma langue traçant un chemin humide le long de la voûte tendue de Lydia. Le goût du miel se mêlait à l’acidité du vin rosé, chaque parcelle de sa peau salée me brûlant comme une confession arrachée.

elles rirent toute et Lydia me fit signe de me relever.

- bien les filles qui doivent rejoindre leur client allez y leur dit elle, je vais présenter le reste de la propriété à Teyla.

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