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Chapter 10
by
Teyla
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lolita
Les rubans de la robe m'enserraient la taille comme des doigts moqueurs, chaque respiration soulevant le tissu amidonné qui grattait ma peau encore sensible. Je tournai devant le miroir en étouffant un gémissement, les culottes froncées remontaient cruellement entre mes cuisses, chaque pas réveillant l'échauffement laissé par ses ongles.
La porte claqua derrière moi alors que je tentais d'ajuster les bas blancs transparents, leurs coutures dentelées me sciant les mollets. Je partais vers le bureau que Lydia m'avait annoncé elle devait bien rire de moi en m'imaginant dans cette tenue provoquante, mes cheveux roux ajoutais une tâche de perversité à ma posture. Je frappais à la porte quand une voix masculine dit :
- Herein !
Quand je rentrais le couple se figea, ils me regardèrent.
- avant de continuer vous pouvez nous montrer votre carte d'identité ? fit la femme
me doutant de la réaction je l'avais emmené, ils furent soulagés.
- impressionnant on ne croirait pas en vous regardant, vous pourrez madame et monsieur à partir de maintenant, dans certaines circonstances maître ou maîtresse, Lydia vous a bien fait comprendre ce qui vous attendait ?
Je sentis leurs regards brûlants parcourir ma silhouette comme des doigts invisibles, le tissu amidonné de la robe crissant lorsque je fis une révérence maladroite.
- oui madame et monsieur
"Très bien," murmura la femme en pinçant ses lèvres nacrées, ses ongles vernis de sang frappant le bureau d'un claquement sec qui fit tressaillir mes paupières.
- tournez sur vous et défilez pour que nous apprécions la marchandise dit-elle de manière à être la plus humiliante possible.
Mes joues s'enflammèrent sous le poids de leurs regards tandis que je pivotais lentement, les jupons crissant comme des murmures moqueurs. Le ruban de la culotte s'enfonça plus cruellement entre mes cuisses à chaque pas mesuré, la dentelle frottant contre les stries encore sensibles laissées par les ongles de Lydia.

"Plus lentement," ordonna l'homme d'une voix rauque, ses doigts serrant le bras du fauteuil en cuir usé.
en passant devant le couple, il m'ordonna.
- penchez vous tenez vos chevilles avec vos mains.
sans hésitez j'obéissais je me souvenais des instructions de Lydia de ne jamais hésiter, il passa sa main sous ma jupe, caressa mes fesses, je gémis.
- elle est sensible.
il releva ma jupe.
- hum pas si sage c'est Lydia qui ta punie ?
- oui monsieur.
- tu as aimé ?
faiblement je dis
- oui monsieur.
- plus fort je n'ai pas entendu.
- OUI MONSIEUR.
"Très bien," gronda l'homme en relevant ma jupe plus haut, exposant les marques violacées que Lydia avait laissées en signature sur ma peau. Ses doigts traînaient le long des dentelles humides, chaque contact électrisant les nerfs à vif.
"Regardez-moi ces cuisses qui tremblent," murmura la femme en se penchant, son souffle chaud contre mon oreille tandis que ses perles froides effleuraient ma nuque.
Un claquement sec—sa main s'abattit sur ma peau déjà sensible, et je mordis ma lèvre pour étouffer un cri.
- prête à signer tous les documents.
- oui monsieur.
je déposais sur la table les documents déjà signés, ils hochèrent la tête et signèrent les exemplaires, je pries mon exemplaire et prirent le leur.
La femme ouvrit le pantalon de son époux.
- à genoux et suce le.
l'homme avait un sexe monstrueux il était si grand et si gros.
Les genoux me brûlèrent contre le parquet ciré alors que je m'agenouillais, le parfum musqué de l'homme envahissant mes narines. Ma langue hésita un instant avant de toucher la veine saillante qui pulsait sous une peau tendue à craquer.
"Plus loin," gronda-t-il en enroulant une poigne dans mes boucles rousses, poussant ma tête vers l'avant jusqu'à ce que ma gorge se contracte d'horreur.
La chair salée éclata contre ma langue tandis que mes lèvres s'étiraient jusqu'à déchirer, chaque centimètre avalé faisant naître un nouveau spasme dans ma gorge. Ses doigts enfonçaient mes boucles comme des punaises, m'empêchant de reculer ne serait-ce que pour avaler l'air brûlant qui stagnait dans mes poumons.
"À fond, tu es bandante dans cette tenue on a envie de te violer et te punir" gronda-t-il en cambrant les reins, et je sentis l'extrémité heurter mon palais dans un choc humide qui déclencha des larmes instantanées.
Maîtresse passa derrière moi et se mit à frapper mes fesses avec une règle.
- applique toi, prend le plus loin dans ta bouche.
La règle cingla de nouveau, marquant ma peau déjà en feu d’une nouvelle bande cuisante. Je m’étouffais autour de lui, ma salive coulant en filets brillants le long de sa base, tandis que Maîtresse Lydia, derrière moi, rythmait chaque coup à la cadence de mes haut-le-cœur.
"Plus profond, petite sotte," murmura-t-elle, sa voix ruisselant de faux-semblant de douceur.
Mes larmes se mêlaient à la bave qui luisait sur son sexe, chaque spasme de ma gorge l'englobant davantage alors que la règle de Lydia s'abattait encore, marquant ma chair de zébrures écarlates.
"Tu vas l'avaler jusqu'aux couilles, salope," gronda l'homme en arcant ses hanches, ses ongles s'enfonçant dans mon cuir chevelu. La pointe de lui cognait ma luette, déclenchant un réflexe nauséeux qui faisait trembler mes cuisses.
je ne comprenais pas, j'avais mal et portant c'était si bon, ils savaient exactement comment déclencher mes pulsions, je ne comprenais pas, j'avais mal et portant c'était si bon, ils savaient exactement comment déclencher mes pulsions.
La douleur de la règle s’abattant encore sur mes fesses rougies se mêlait au plaisir coupable qui montait entre mes cuisses, chaque coup me poussant à prendre plus profond, à avaler davantage. Ma gorge se contractait violemment autour de lui, ma salive coulant en désordre tandis que mes larmes traçaient des chemins brillants sur mes joues.
- elle est doué c'est rare qu'une novice arrive ainsi à me prendre en bouche si loin, c'est bien petite, maintenant je vais aller et venir .
avec sa main dans mes cheveux roux il commença à me faire aller et venir le long de son sexe.
Sa main s’enfonça plus brutalement dans mes cheveux, guidant chaque mouvement de ma tête avec une précision cruelle. Mon nez écrasé contre son ventre moite, je sentais chaque veine gonflée racler ma gorge à mesure qu’il allait et venait, le rythme s’accélérant jusqu’à ce que ma vision se brouille. Un filet de salive et de larmes coulait le long de mon menton, trempant le col de ma robe lolita déjà maculée.
Je sentis son sexe racler ma gorge à chaque poussée, les muscles de mon cou se contractant désespérément pour s’adapter à cette invasion brutale. La douleur et l’étouffement se mêlaient étrangement au plaisir coupable qui pulsait entre mes cuisses, chaque coup de règle de Lydia exacerbant cette sensation trouble.
"Ferme ces putain de lèvres, serre-les !" grogna-t-il en enfonçant plus profond, sa base frappant mes lèvres à chaque retrait.
Mes lèvres brûlantes se refermèrent en un anneau serré autour de sa base, chaque millimètre de ma bouche martyrisée par ses allers-retours brutaux. Un grognement rauque lui échappa quand ma langue, malgré moi, se mit à palpiter contre les veines saillantes.
"Elle apprend vite," ricana maîtresse en administrant un nouveau coup de règle, cette fois sur la courbe sensible entre mes fesses et mes cuisses. La douleur explosa en étoiles blanches derrière mes paupières, mais mes hanches se soulevèrent d'elles-mêmes, offrant davantage.
soudain il se cambra et son sperme coula à flot dans ma gorge débordant de mes narine, ma bouche.
Je suffoquais, ma gorge se contractant violemment pour avaler chaque goutte épaisse qui inondait mon palais, le goût salé et musqué débordant de mes lèvres tremblantes. Ses doigts ne relâchaient pas leur emprise dans mes cheveux, maintenant ma tête enfoncée contre lui tandis que les dernières pulsations chaudes emplissaient ma bouche.
"Avale tout," grogna-t-il d’une voix rauque, ses hanches frémissantes encore pressées contre mon visage.
Je m'étouffais, les dernières gouttes épaisses coulant le long de ma luette alors qu'il maintenait ma nuque écrasée contre son pubis hérissé.
"Lèche." Sa paume claqua contre ma joue enflammée, forçant ma langue à racler chaque centimètre de peau tendue, ramenant les filets blancs qui perlaient encore.
Je raclais chaque goutte avec ma langue tremblante, le goût âcre et chaud collant à mon palais tandis que ses doigts se resserraient dans mes cheveux.
"Propre maintenant," murmura Maîtresse Lydia, sa main glissant le long de ma nuque moite avant de saisir brutalement ma mâchoire. Elle m’arracha à lui avec un claquement humide, ma bouche ouverte et haletante, ma lèvre inférieure tremblante sous le filet de sperme qui perlait encore.
- montre
Ma bouche, encore pleine de son goût âcre, s’ouvrit en un halètement tremblant sous l’ordre de Maîtresse. Ses doigts glacés m’écartèrent les lèvres plus largement, inspectant chaque recoin humide avec une froideur méthodique.
"Bien," murmura-t-elle, avant que sa paume ne claque une nouvelle fois contre ma joue, me forçant à tourner la tête vers l’homme. Son sexe, à demi dressé encore, luisait de ma salive et des restes de son plaisir.
- laisse nous j'ai envie de baiser mon mari en paix retourne dans ta chambre, Lydia viendra te dire quoi faire.
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Fantasy
Imaginaire
Ce chapitre va me permettre de mettre des histoires qui sortent de la réalité, Science-fiction, Heroïc fantasy, Dark et autres, cela me permettra j'espère de m'affranchir du plausible. Ouvrez votre imagination et laissez vos fantasmes prendre une autre dimension, si vous voulez participer n'hésitez pas
Updated on May 18, 2026
by Teyla
Created on Jul 20, 2024
by Teyla
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