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Chapter 6 by Bimbo_Slut Bimbo_Slut

What's next?

Le Retour au Bureau

"Aujourd'hui est un grand jour," annonça Nathalie en entrant dans la chambre ce matin-là. "Tu retournes au bureau de BioGénétique Avancée."

Théa battit des cils - un geste devenu automatique. "Vraiment? Genre, je vais revoir mes anciens collègues?"

"Exactement. Mais dans un rôle très différent évidemment." Nathalie sourit cruellement. "Tu es désormais la nouvelle assistante junior. La secrétaire personnelle de plusieurs cadres masculins. Tu comprends ce que ça implique?"

Théa hocha vigoureusement la tête, ses couettes roses se balançant. "Trop! Je vais devoir faire, genre, des trucs de bureau et aussi des trucs... sexy?"

"Très sexy," confirma Nathalie. "En fait, satisfaire sexuellement les employés masculins sera ta fonction principale. Le travail administratif sera secondaire."

Elle tendit à Théa une tenue soigneusement préparée. Une robe léopard ultra-moulante et ultra-courte. Des bas résille noirs. Les escarpins roses vertigineux. Et une montagne de maquillage.

"Habille-toi et maquille-toi. Je veux que tu ressembles exactement à ce que tu es : une pute de bureau."

Théa s'exécuta avec enthousiasme, son conditionnement la rendant excitée à l'idée de s'exhiber ainsi. Elle enfila la robe qui comprimait encore plus sa taille corsétée et faisait déborder obscènement ses seins énormes.

Elle se maquilla lourdement. Eye-liner noir épais. Fard à paupières doré scintillant. Faux-cils exagérés. Blush rose vif. Et plusieurs couches de gloss rose bonbon sur ses lèvres déjà grotesques.

Le résultat final ressemblait à une caricature pornographique. Exactement comme prévu.

Une voiture de luxe les attendait. Durant le trajet vers le centre de Lyon, Nathalie expliqua les règles.

"Tu t'adresseras à tous les hommes en les appelant 'Monsieur'. Tu obéiras immédiatement à tous leurs ordres, peu importe lesquels. Si quelqu'un veut te baiser dans les toilettes, tu acceptes avec enthousiasme. Si quelqu'un veut que tu le suces sous son bureau pendant une réunion, tu obéis. Compris?"

"Trop compris!" gazouilla Théa. "Je vais être genre la meilleure employée!"

"La meilleure salope de bureau, tu veux dire."

"Ouais, ça aussi!"

Ils arrivèrent devant l'immeuble. Théa descendit de la voiture en se dandinant maladroitement sur ses talons vertigineux. Son corps grotesquement proportionné attirait immédiatement tous les regards.

Des hommes s'arrêtaient pour la dévisager. Certains ouvertement intéressés. D'autres choqués et dégoûtés.

Des femmes la regardaient avec un mélange de pitié et de mépris.

Mais Théa souriait béatement, son cerveau conditionné interprétant toute attention comme positive.

Dans l'ascenseur, un homme d'affaires distingué monta avec elles. Ses yeux s'écarquillèrent en voyant Théa.

"Bonjour Monsieur!" pépia Théa en se collant contre lui. "Vous allez à quel étage?"

"Euh... sixième..." balbutia l'homme, déstabilisé par cette proximité provocante.

"Nous aussi! On va faire, genre, le trajet ensemble!"

Durant la montée, Théa se frotta délibérément contre l'homme. Ses seins énormes s'écrasaient contre son bras. Elle gémissait doucement.

L'homme était visiblement partagé entre excitation et malaise. Quand les portes s'ouvrirent finalement au sixième étage, il s'échappa presque en courant.

Nathalie éclata de rire. "Excellent. Continue exactement comme ça."

Les portes vitrées de BioGénétique Avancée s'ouvrirent automatiquement devant elles. Théa franchit le seuil en se dandinant exagérément, ses hanches décrivant des mouvements obscènes à chaque pas. Le claquement aigu de ses talons roses résonna dans le hall d'entrée.

L'open-space s'étendait devant elle comme un théâtre où elle allait jouer son rôle humiliant. Des dizaines de bureaux alignés. Des cloisons basses. Des écrans d'ordinateur partout. Et surtout, des dizaines de personnes qui levèrent progressivement la tête.

Le silence tomba graduellement. Comme une vague qui se propage.

D'abord les employés les plus proches de l'entrée. Leurs conversations s'interrompirent brusquement. Leurs yeux s'écarquillèrent. Leurs mâchoires s'affaissèrent.

Puis ceux du rang suivant. Alertés par le silence inhabituel, ils tournèrent leurs chaises. Et restèrent figés en découvrant cette apparition grotesque.

Théa continuait d'avancer, un sourire béat collé sur son visage outrageusement maquillé. Ses couettes roses rebondissaient à chaque pas. Ses seins monstrueux se balançaient sous la robe léopard moulante. Son corset noir créait une silhouette tellement exagérée qu'elle semblait presque irréelle.

"Oh mon Dieu..." murmura quelqu'un.

"C'est quoi ce délire?"

"Regarde cette... chose..."

Les murmures se propagèrent rapidement. Théa passa devant le bureau de Sophie Mercier, une jeune cadre commerciale qui avait souvent subi les remarques sexistes de l'ancien Théo. Sophie la dévisagea avec un mélange de stupéfaction et de satisfaction malveillante évidente.

"Tiens, tiens," dit-elle assez fort pour être entendue. "On dirait que quelqu'un a eu une sacrée transformation."

Ses collègues immédiats ricanèrent. Théa leur adressa un petit signe de la main, faisant tinter les bracelets clinquants à son poignet.

"Coucou!" pépia-t-elle de sa voix ridiculement aiguë.

Plus loin, elle croisa Marc Dubois, un analyste financier qui avait été régulièrement humilié publiquement par l'ancien directeur. Marc la fixa intensément, cherchant à comprendre.

"Attendez... c'est... non, ce n'est pas possible..." Il se leva de sa chaise. "Théo? Théo Beaumont?"

Le nom résonna dans tout l'espace. Les têtes se tournèrent encore plus nombreuses.

"Théo Beaumont?"

"Le directeur?"

"Impossible, c'est une femme..."

"Regarde mieux, crétin. Les yeux. Le nez. C'est lui."

La réalisation se propagea comme un incendie. Les murmures devinrent des exclamations étouffées. Certains se levèrent pour mieux voir. D'autres sortirent leurs téléphones, prenant discrètement des photos malgré l'interdiction formelle.

Nathalie marchait légèrement en retrait, observant la scène avec une satisfaction cruelle. Elle avait orchestré ce moment précisément pour maximiser l'humiliation de Théa.

Ils passèrent devant le bureau de Julien Cartier, le responsable IT qui avait toujours détesté l'arrogance de Théo. Julien éclata d'un rire incrédule.

"Putain, mais qu'est-ce qui s'est passé?" Il fit le tour de son bureau pour les bloquer le passage. "C'est vraiment toi, Beaumont?"

Théa s'arrêta, battant des cils de façon exagérée. "Genre, oui Monsieur! Mais maintenant je m'appelle Théa!"

"Théa..." Julien secoua la tête, encore sous le choc. "Bordel. Qu'est-ce qu'ils t'ont fait?"

"Ils m'ont rendue trop jolie!" répondit Théa avec un sourire niais. Elle fit une petite pirouette maladroite sur ses talons vertigineux, manquant de tomber. "Tu aimes ma nouvelle apparence?"

Julien resta sans voix. Autour d'eux, les employés s'étaient rapprochés progressivement. Formant un cercle informel. Certains visages exprimaient la pitié. D'autres la satisfaction malveillante. Quelques-uns affichaient un dégoût évident.

"Les seins sont... vrais?" demanda quelqu'un du fond.

"Trop vrais!" confirma Théa en bombant fièrement sa poitrine monstrueuse. "Des implants bonnet K! Vous voulez toucher?"

Un silence gêné suivit cette proposition obscène.

Nathalie intervint finalement. "Bon, le spectacle est terminé. Retournez à vos postes. Théa a du travail."

Mais personne ne bougea immédiatement. Les regards restaient fixés sur cette caricature ambulante.

Claire Fontaine, l'ancienne secrétaire de Théo qui avait démissionné à cause de son comportement sexiste, s'approcha lentement. Ses yeux brillaient d'une émotion complexe.

"Tu te souviens de moi?" demanda-t-elle doucement.

Théa la regarda avec confusion. Son cerveau conditionné peinait à se souvenir clairement de son passé.

"Genre... peut-être?"

"Je suis Claire. Tu m'as fait pleurer trois fois en six mois. Tu m'as coincée contre un mur en me disant que ma jupe était 'provocante'. Tu as suggéré devant tout le monde que je couchais avec des clients pour décrocher des contrats."

Le sourire de Théa vacilla légèrement. Une lueur de conscience traversa brièvement ses yeux.

"Je... je suis désolée..." murmura-t-elle avec une voix soudainement plus grave. Plus masculine.

Mais presque instantanément, le conditionnement reprit le dessus. Son sourire niais revint.

"Mais maintenant je suis une gentille fille! Je veux être amie avec tout le monde!"

Claire secoua la tête avec dégoût et retourna à son bureau.

Nathalie guida finalement Théa à travers les derniers rangs de l'open-space jusqu'à un petit espace isolé dans le coin le plus reculé. Un simple bureau métallique. Une chaise de secrétaire bon marché. Un vieil ordinateur. Une lampe défectueuse qui clignotait.

Rien à voir avec l'ancien bureau directorial de Théo. Pas de fenêtre panoramique. Pas de mobilier design. Pas de plantes vertes décoratives.

Juste un poste de travail minimal et dégradant.

"Voici ton espace de travail," annonça Nathalie en désignant le bureau miteux. "Tu y resteras assise quand tu n'es pas occupée à tes autres tâches."

"Il est trop mignon!" gazouilla Théa avec un enthousiasme forcé par son conditionnement.

Sur le bureau, quelqu'un avait déjà disposé quelques objets. Une tasse rose avec l'inscription "PRINCESSE". Un pot à crayons rempli de stylos roses. Et un petit miroir de maquillage.

Théa s'assit avec précaution, ses seins énormes manquant de renverser le pot à crayons. Sa robe ultra-courte remonta immédiatement jusqu'à mi-cuisses, révélant le haut de ses bas résille.

Elle ne fit aucun effort pour se rhabiller. Son conditionnement lui disait que montrer son corps était bien. Désirable. Ce qu'on attendait d'elle.

Nathalie alluma l'ordinateur. "Tes tâches administratives seront simples. Répondre aux emails de base. Classer des documents. Faire du café pour les cadres masculins. Des choses qu'une assistante junior peut gérer."

Elle ouvrit plusieurs fenêtres sur l'écran. "Mais surtout, tu seras disponible. Constamment. Pour satisfaire les besoins... particuliers... de tes collègues masculins."

"J'ai trop hâte!" Théa battit des cils.

"Je vais maintenant te présenter officiellement à quelques personnes clés."

Nathalie fit signe à plusieurs hommes qui s'étaient discrètement rapprochés. Ils s'avancèrent avec un mélange d'hésitation et d'intérêt évident.

"Messieurs, je vous présente Théa, notre nouvelle assistante junior. Elle est ici pour vous aider... dans tous les domaines."

Le premier homme qui s'avança était Kevin Renard, un jeune commercial ambitieux d'environ vingt-huit ans. Grand, bien bâti, sourire confiant.

"Enchanté," dit-il en tendant la main.

Théa la serra avec enthousiasme. "Trop enchantée aussi Monsieur!"

"Kevin suffira," répondit-il en la détaillant ouvertement. "Alors c'est vrai ce qu'on dit? Tu es... disponible pour certains services?"

"Trop disponible!" confirma Théa sans la moindre gêne.

Kevin échangea un regard avec ses collègues. "Intéressant. Très intéressant."

Le deuxième était Pascal Moreau, un cadre d'une quarantaine d'années. Marié. Trois enfants. Il semblait plus nerveux que Kevin.

"Bonjour Mademoiselle," dit-il formellement. "Je suis Pascal, responsable du département R&D."

"Bonjour Monsieur Pascal!" Théa lui fit un clin d'œil exagéré.

Pascal rougit visiblement mais ne détourna pas les yeux de sa poitrine débordante.

Le troisième était Antoine Mercier, un jeune stagiaire d'à peine vingt-deux ans qui semblait complètement dépassé par la situation. Ses yeux ne savaient pas où se poser.

"Euh... salut... je suis Antoine..." balbutia-t-il.

"Coucou Antoine!" Théa se pencha en avant, offrant une vue plongeante sur son décolleté obscène. "Tu es trop mignon!"

Antoine devint écarlate et recula précipitamment.

Nathalie observait ces interactions avec satisfaction. "Bien. Maintenant messieurs, vous savez où trouver Théa quand vous aurez besoin de ses services. N'hésitez pas."

Elle se tourna vers Théa. "Je te laisse t'installer. Familiarise-toi avec ton espace de travail. Et sois prête à répondre à toutes les demandes."

"Compris!" Théa fit un petit salut militaire ridicule.

Nathalie s'éloigna, laissant Théa seule à son bureau. Plusieurs hommes restèrent à proximité, discutant à voix basse tout en lançant des regards furtifs dans sa direction.

Théa alluma le miroir de maquillage et contempla son reflet. Son sourire niais ne vacilla pas. Son conditionnement transformait cette situation humiliante en quelque chose de positif.

Elle sortit un tube de gloss rose de son sac à main minuscule et en appliqua une couche supplémentaire sur ses lèvres déjà grotesquement brillantes.

Puis elle attendit.

Attendit que le premier homme vienne réclamer ses services.

Ce qui ne prit que cinq minutes exactement.

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