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Chapter 44 by Teyla Teyla

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Hellfire club

le trajet fut long et désagréable, dans la dernière partie du trajet nous roulions sur un chemin de terre, le taxi s’arrêta enfin dans un crissement de graviers, et le coffre s’ouvrit avec un claquement sec, déversant une lumière crue qui nous transperça comme une lame. L’air frais de la nuit nous gifla, chargé d’un parfum de terre humide et de feuilles pourries—une brutalité bienvenue après l’étouffement du coffre.

Le chauffeur saisit nos laisses d’un geste vif, les tirant jusqu’à ce que nos cous arqués obéissent, forçant nos visages à se tourner vers lui, nous étions au coeur d'une carrière qui s'enfonçait dans la terre des torches disposées de ci de là reflétaient nos corps nus ainsi que les parois. Il vérifia que nos masques étaient en place puis nous rejoignîmes un escalier taillé dans la pierre de la carrière les bruits résonnaient en diminuant alors que nous entrions dans un couloir, où on loin on devinaient des cris, rires, musique.

j'avais hâte et à la fois j'étais inquiète pas pour moi mais pour Mindy nous étions dans cette condition à cause de moi, nous aboutissions finalement dans une grande grotte taillée où se dévoila une orgie géante. Des dizaines de corps se donnaient du plaisir, d'autres attachés étaient fouettées et gémissaient de plaisir, des femmes nue et riantes étaient parfois poursuivies par des hommes clairement en rut.

Le chauffeur nous poussa en avant, les laisses se tendant comme des cordes de violon prêtes à rompre. La lumière des torches dansait sur les parois humides de la grotte, projetant des ombres obscènes qui semblaient lécher nos corps à travers la soie translucide des capes. Un rire rauque éclata quelque part à gauche, suivi d’un gémissement étouffé—comme si la pierre elle-même respirait.

Le chauffeur nous mis dans une petite cage où des hommes et des femmes en profitèrent pour nous nous caresser à travers les barreaux pendant que l'orgie battait son plein.

Les doigts étrangers glissèrent sur nos peaux comme des serpents curieux, explorant chaque courbe sous prétexte de nous "préparer". La cage était trop étroite pour esquiver—mes hanches écrasaient contre les barreaux froids tandis qu'une main anonyme remontait le long de ma cuisse, arrachant un frisson à ma chair. La soie de ma cape se souleva dans un bruissement moqueur, exposant ma hanche droite à l'air humide de la grotte.

Les doigts étrangers se firent plus insistants, leurs ongles traçant des lignes de feu sur ma peau tandis qu’un homme à la barbe taillée en pointe glissa sa main sous ma cape, la soie froissée bruissant comme une confidence trahie. Mindy, coincée contre moi, poussa un petit cri étouffé quand une femme aux lèvres peintes en noir tira brusquement sur son masque de chat, exposant un instant son regard écarquillé avant que le cuir ne lui rabatte violemment les traits.

nos seins étaient malaxés, nos intimités explorées, des claques sur nos fesses ou seins nous faisaient gémi, nous commençons à perdre pieds, nous gémissions sous ses sollicitations.

Une bouche chaude se referma soudain sur mon seins des après m'avoir attiré tout contre les barreau , les bouche mordillant la chair avec une avidité calculée, tandis qu’une autre main s’enroulait autour de ma taille pour m’arracher à la relative pudeur des barreaux. La cage grinça sous nos mouvements, son métal imprimant ses stigmates dans ma hanche.

une main me fit m'accroupir alors que j'avais à peine la place et je vis un sexe s'approcher de ma bouche à travers les barreaux.

- suce. m'ordonna un bel adonis.

Je serrais les dents lorsque le sexe gonflé effleura mes lèvres, son odeur musquée se mêlant à la sueur et au cuir de la grotte. Un grognement impatient résonna - "Suce, ou je te fais avaler jusqu'aux couilles" - tandis que ses doigts s'enroulaient dans mes cheveux pour guider ma tête. La première pression de ma bouche déclencha un râle satisfait au-dessus de moi, tandis que mes propres gémissements étouffés faisaient vibrer sa chair.

Mindy poussée contre les barreaux fut sodomisée sans préparation, bloquée par ma position elle poussa un petit cri qui disparut dans le bruit ambiant, la chair salée et tendue glissa entre mes lèvres contraintes, chaque centimètre avalé déclenchant un haut-le-cœur que j’étouffais sous les grognements de l’homme. Ses doigts dans mes cheveux étaient des racines brûlantes, m’enfonçant plus profondément jusqu’à ce que mes larmes mouillent la base de son ventre.

Je m’étouffais, les larmes brouillant ma vision tandis que ma gorge se contractait autour de lui. Un goût de sel et de peau sure inondait ma bouche, chaque mouvement de sa hanche écrasant ma luette. À travers le voile de mes cils mouillés, je voyais Mindy cambrer son dos contre les barreaux, ses ongles griffant le métal tandis qu’un homme massif l’emplissait par-derrière – sa cape de soie déchirée maintenant, révélant des marques rouges en forme de doigts sur ses cuisses tremblantes.

l'homme que je suçais m'ordonna de me retourner et s'enfonça dans mon sexe d'un coup à travers le barreau, je me callais contre les barreaux regardant ma soeur qui haletait, me regardait alors que l'homme la pistonnait et seul les barreau empêchaient qu'il la défonce totalement.

Voyant cela je ne pu m'empêcher de l'embrasser avec passion elle était si belle ainsi prise et impuissante, alors que mon violeur lui se déchaînait dans mon sexe.

Chaque coup de hanche écrasant mes lèvres contre les barreaux rouillés. Le métal froid me sciait la peau tandis que Mindy, le visage collé au mien, haletait entre deux baisers salés—ses pupilles dilatées reflétant les torches vacillantes, son souffle coupé par les coups brutaux de l’homme qui la prenait par-derrière.

L’homme qui me prenait ralentit soudain, ses doigts agrippant mes hanches avec une férocité calculée, comme s’il voulait graver la forme de mes os dans sa paume. Un rire rauque s’échappa de ses lèvres lorsqu’il sentit mon corps trembler—chaque poussée plus profonde maintenant, plus méthodique, comme s’il forçait mon ventre à se souvenir de lui. La sueur dégoulinait le long de mon dos, se mêlant au métal des barreaux qui me sciait la peau.

Je sentis ses ongles s’enfoncer dans ma chair, marquant ma peau comme les barreaux marquaient mon dos. Un grognement sourd lui échappa quand il se cambra, son ventre collé contre mes fesses, chaque muscle tendu comme une corde d’arc. La douleur et la soumission firent trembler mes cuisses, et je mordis la lèvre de Mindy pour étouffer un cri, nos salivesse mëlant dans notre baiser.

Ses hanches claquèrent une dernière fois contre les miennes, profondeur et violence mêlées, avant qu’un jet brûlant ne me remplisse, chaque pulsation de son corps s’inscrivant dans le mien comme une marque indélébile. Je sentis le liquide épais couler le long de mes cuisses, tiède et gluant, un autre prit sa place mais présenta son sexe devant mon anus a travers les barreaux alors que j'étais encore groggy.

L’homme plaqua ses mains sur mes hanches, ses doigts creusant des sillons dans ma chair encore marquée par les barreaux. Je sentis la pointe de son sexe s’appuyer contre mon anus, une pression brutale et sèche qui arracha un gémissement à ma gorge ravagée.

Il n’y eut aucun préambule, aucune pitié—juste une poussée implacable qui déchira mon muscle récalcitrant, m’emplissant d’un seul coup jusqu’à la racine.

Sa verge écartelait mes chairs à chaque mouvement, une brûlure sourde irradiant dans mon bas-ventre comme une lame rougie au feu. Je me raccrochais aux barreaux, mes doigts glissant sur la rouille humide, tandis que l’homme derrière moi râlait, ses hanches cognant contre mes fesses à un rythme saccadé. La douleur était si vive que mes genoux fléchirent, mais ses mains agrippèrent mes hanches plus fort, m’empalant plus profondément encore.

Mon cri se brisa contre l’épaule de Mindy, étouffé par sa peau salée. L’homme derrière moi grognait, mélangé à la sueur et au reste de son plaisir. Ses doigts me labouraient les hanches, m’obligeant à épouser chaque coup de rein—une cadence bestiale qui faisait grincer les barreaux sous mon poids.

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